28.02.2008

PLAN SOCIAL SKF VENDEE, 200 FAMILLES

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

200 salariés.

Date :

Décembre 2007 en cours

Société :

SKF

Effectifs :

700

Région, ville :

Fontenay-le-Comte en vendée.

Secteur, activité

 SKF, le n°1 mondial sur les marchés des roulements, des joints, de la mécatronique et des systèmes de lubrification célèbre son centenaire sous le signe du développement durable.

Propriétaire :

SKF

Causes alléguées :

.
Le groupe justifie ce plan social par une stratégie destinée "à réduire les coûts et à améliorer l'efficacité

Nombre de salariés concernés :

 

200 emplois

 

Actions des salariés :

 

nc

 

Divers infos :

 

En France, 200 postes seront concernés sur le site vendéen, 100 dès 2008 et 100 en 2009. Au total, près de 520 salariés y travaillent pour produire des roulements rigides à billes. Pas assez concurrentielle par rapport aux productions de pays à faible coût de main d'oeuvre, l'unité de fabrication de bagues devrait notamment être concernée.

Les coûts de restructuration devraient atteindre 38,14 millions d'euros au niveau mondial. A Fontenay-le-Comte, un programme de mobilité doit être mis en place et 100 postes seront proposés pour reclasser une partie des salariés au sein des autres sites français du groupe, affirme le direction de SKF. La production de l'usine américaine sera transférée, de son côté, sur le site mexicain de Puebla.

Sources :

http://baisseduchomage.blog.mongenie.com/index.php?idblog...

http://www.news-eco.com/communiques/ile_de_france/industr...

http://www.usinenouvelle.com/article/skf-reduit-ses-effec...

PLAN SOCIAL SONY RIBEAUVILLE, 230 FAMILLES

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

200 à 230 salariés touchés.

Date :

Décembre 2007 en cours

Société ;

6/12/2008

Sony site de Ribeauvillé .La direction a également annoncé la cession du site de Pontonx-sur-l'Adour, dans Les Landes, qui emploie 331 personnes

Effectifs :

791

Région, ville :

Ribeauvillé (Haut-Rhin)

Secteur, activité

Téléphonie.ANDARD, BRÖTJE, des solutions répondant à la totalité des besoins en matière de chauffage et de

Causes alléguées :

" Le site de Ribeauvillé va continuer à exister mais nous devons nous adapter de façon à avoir une capacité et des outils de production qui sont conformes au marché ", a expliqué un responsable de Sony France, cité par l'AFP.

Nombre de salariés concernés :

site de Ribeauvillé, où travaillent 791 personnes

Actions des salariés :

NC

Divers infos :

Sony s'est implanté à Ribeauvillé en 1986 et l'usine a compté jusqu'à 1600 salariés. Le dernier plan social, en 2004, " avait touché environ 160 personnes ", rappelle l'intersyndicale.

http://www.usinenouvelle.com/article/inquietudes-syndical...

Certaines activités continuent à bien se porter, comme le service après-vente qui emploie 300 personnes. On y répare des PC portables, des appareils photos numériques, des consoles de jeu et des caméras professionnelles venus de toute l’Europe. Par ailleurs, l’ingénierie occupe 150 personnes. "La direction nous a affirmé que l’usine ne fermerait pas , souligne un syndicaliste dans l’expectative. Nous avons bien compris que la production de masse avait été délocalisée en Europe de l’Est ou en Chine

http://www.lefigaro.fr/societes-francaises/2007/12/05/040...

Dernières infos :

18/01/2008

Social

En décembre dernier, le groupe électronique japonais annonçait la suppression de 230 postes sur 791 sur son site de Ribeauvillé (Haut-Rhin) ; aujourd'hui, il indique un nombre " en légère baisse ".

Si la direction de Sony soutient que le chiffre exact ne sera décidé qu'" ultérieurement ", la section locale de la CGT parle déjà de 17 emplois finalement conservés pour faire face à un surcroît de travail. Le nombre de licenciements ne devrait être vraiment fixé qu'à la fin mars, une fois que tous les volontaires au départ se seront manifestés.

Ce plan social, le cinquième depuis la création du site en 1986, reste un coup dur. L'usine, spécialisée dans la production de lecteurs CD, d'autoradios et de mobiles, subirait les affres du marché électronique et la perte d'Ericsson comme client.

Sources :

http://libestrasbourg.blogs.liberation.fr/actu/2007/12/23...

http://www.usinenouvelle.com/article/sony-supprimera-moin...

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2329642&a...

27.02.2008

FAIRE LE POINT AU 27 FEVRIER.

Il est temps de faire un point et de compter les famille touchées.

Au 27 février nous pouvons déjà écrire que 3952 familles vont être touchées par les plans sociaux recensés.

La liste ci-dessous :

PLAN SOCIAL DMC MULHOUSE, 204 FAMILLES

27.02.2008

PLAN SOCIAL CHAPPEE, BAXI, 110 FAMILLES.

26.02.2008 | Commentaires (4)

PLAN SOCIAL CRUDETTES PERPIGNAN POMONA, 70...

25.02.2008

PLAN SOCIAL AVONA DUBOUIS GLEIZE, 97 FAMILLES

25.02.2008

PLAN SOCIAL ASTEEL DOUARNENEZ, 50 FAMILLES

23.02.2008 | Commentaires (6)

PLAN SOCIAL SMOBY JURA, 500 FAMILLES

23.02.2008

PLAN SOCIAL DUNLOP, 478 FAMILLES

23.02.2008

PLAN SOCIAL BISCUITERIE JEANNETTE, 22 FAMILLES

23.02.2008

PLAN SOCIAL DULAC MEDIA, 45 FAMILLES

23.02.2008

PLAN SOCIAL ARCELOR MITTAL, 600 FAMILLES

23.02.2008

PLAN SOCIAL MICHELIN KLEBER, 826 FAMILLES

23.02.2008

PLAN SOCIAL ARC INTERNATIONAL, 560 FAMILLES

23.02.2008

PLAN SOCIAL ALCATEL LUCENT, 300 FAMILLES

23.02.2008

PLAN SOCIAL LE CABANON, 90 FAMILLES.

23.02.2008

PLAN SOCIAL DMC MULHOUSE, 204 FAMILLES

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

204 salariés

Date :

Janvier, février 2008

Société ;

DMC SA.

Effectifs :

1100 salariés

Région, ville :

siège de la filiale DMC Tissus à Illzach près de Mulhouse (Haut-Rhin)

Secteur, activité

Entre 1999 et 2002, après la cession de ces activités d'impression et de sa branche fil à coudre industriel, le groupe s'est recentré sur deux métiers, les
loisirs créatifs avec la branche DMC Creative World et la chaîne de magasins Loisirs & Création et la branche Sportswear. TANDARD, BRÖTJE, des solutions répondant à la totalité des besoins en matière de chauffage et de production d’eau chaude  

Propriétaire :

Président du conseil de surveillance :

Jacques Boubal est remplacé par François Demoulin, ex-P-DG du groupe de meubles Parisot ( l’entreprise familiale de Laurence du medef !)

Causes alléguées :

Ces grandes manœuvres interviennent sur fond de recul du chiffre d'affaires (147,5 millions d'euros), en baisse de 18,9 % entre 2006 et 2007. Le groupe s'estime pénalisé par " la progression des importations asiatiques sur le marché de l'habillement " et par " l'effondrement di dollar par rapport à l'euro ". Les comptes de l'exercice 2007 seront présentés courant mars. DMC a enregistré des pertes nettes de 6 millions d'euros en 2006 et de 11,8 millions d'euros en 2005.

Deux plans de sauvegarde de l’emploi ont été lancés le 15 janvier 2008

o Pour DMC Tissus (activités sportswear), une réduction des effectifs de 139 personnes

anticipant une baisse de l’activité de 30% et la stabilisant à un niveau compatible avec les

évolutions de marché et favorisant la recherche en cours d’un nouvel actionnaire,

o Pour DMC Creative World (activités arts du fil), une réduction des effectifs de 65 personnes

conformément au plan d’investissement important, réalisé dans la logistique et en cours à

l’usine de Mulhouse, qui améliorera très substantiellement la productivité et réduira les stocks

intermédiaires.

http://www.dmc.fr/mjRS/3/doc/Communiques/fr/210208_COMM.C...

Nombre de salariés concernés :

Jacques Boubal est remplacé par François Demoulin, ex-P-DG du groupe de meubles Parisot. Sa nomination intervient un peu plus d'un mois après l'annonce d'un nouveau plan de restructuration, prévoyant 204 suppressions de postes chez DMC Tissus (activités sportswear) et DMC Creative World (division arts du fil). Les 80 salariés du site de Logelbach, condamné à la fermeture, se battent actuellement pour obtenir une amélioration du plan social.

Actions des salariés :

Le 08/02/08

400 à 500 salariés du groupe textile DMC ont manifesté, hier, autour du siège de la SAIC Velcorex à Illzach. Le cri du cœur.

Près de la moitié de ce qui reste de l’effectif de l’ex-géant textile DMC (1100 salariés) s’était donné rendez-vous hier, à Illzach, dans la grande cour du site SAIC Velcorex (DMC Tissus). 400 à 500 salariés bien décidés à faire passer le message à une direction jugée, pour l’heure encore, autiste, du moins pas suffisamment sensible à la détresse des 208 salariés dont elle veut supprimer le poste et de ceux qui restent, en manque cruel de perspectives.
" Le plan social qui nous est présenté est indigne, tant il est au ras des pâquerettes ", tempête Graziella Stefana (CFTC), qui exige de la direction qu’" elle mette la main à la poche pour assurer un vrai accompagnement, en termes de reconversion et de formation ". Un tel effort financier aurait, en outre, valeur d’exemple, au moment où les salariés attendent des pouvoirs publics qu’ils valident un maximum de départs en pré-retraite FNE (Fonds national de l’emploi), " seul moyen de limiter au maximum le nombre de licenciements secs ". 159 postes seraient directement concernés par ces mesures d’âge sur les 208 voués à disparaître, soit 22 à Illzach (siège de DMC Tissus), 39 à Saint-Amarin, 80 à Logelbach et 67 sur le site mulhousien de DMC SA (Arts du Fil). 49 resteraient donc problématiques.

" La direction doit assumer "

Peut-on aller jusqu’au zéro licenciement ? " Peu probable, estime Philippe Morelli (CFE-CGC), dans la mesure où les 80 suppressions de postes de Logelbach pèsent très lourd ". De même, insiste Ignace Hermann (CFDT), " en l’absence de FNE, tout le monde sera licencié sur le site DMC SA de Mulhouse ". Pour autant,une seule et même question de fond, au cœur de la manifestation : quel est l’avenir d’un DMC Tissus ainsi retaillé à la portion congrue ?
Pour l’heure, et c’est bien la motivation de la manifestation d’hier, digne et bon enfant, l’incertitude la plus totale règne sur les conséquences sociales du plan DMC. S’ils se sont assuré le soutien d’élus locaux, les syndicats attendent toujours une réponse de la Direction générale de l’emploi et de la formation professionnelle quant au potentiel de FNE, tandis que la tenue de deux comités centraux d’entreprise (DMC SA et DMC Tissus), ce mardi à Illzach, n’a pas permis de bonifier le plan social comme espéré.
" La direction doit prendre ses responsabilités, car c’est elle qui nous a mis dans ce pétrin ; au lieu de cela, elle pinaille pour quelques dizaines de milliers d’euros ", insiste Graziella Stefana, dont l’espoir est que soit pris en compte l’accord textile national de 2006, prévoyant un certain nombre de mesures pour accompagner les mutations du secteur.
Dans l’immédiat, direction et syndicats sont appelés à poursuivre les discussions pour finaliser le plan social. Une prochaine réunion de travail est programmée pour le 19 février, tandis que des CCE extraordinaires devraient être organisés dans la semaine du 3 au 7 mars. Après quoi, quelques semaines plus tard, les lettres de licenciements partiront.

source http://www.lalsace.fr/articles/show/id/159576?symfony=cf0...

Divers infos :

DMC adapte sa stratégie


 et change de tête

25/02/2008

En pleine restructuration, le groupe textile DMC, dont le chiffre d'affaires s'est orienté à la baisse en 2007, a décidé de se séparer de Jacques Boubal, président du directoire depuis 1995. " Le conseil de surveillance a décidé qu'il serait mis fin aux fonctions de Jacques Boubal, président du directoire. Le conseil de surveillance a remercié ce dernier pour le travail effectué au cours de 35 ans au service du groupe ", indique un communiqué publié par DMC.

Jacques Boubal est remplacé par François Demoulin, ex-P-DG du groupe de meubles Parisot. Sa nomination intervient un peu plus d'un mois après l'annonce d'un nouveau plan de restructuration, prévoyant 204 suppressions de postes chez DMC Tissus (activités sportswear) et DMC Creative World (division arts du fil). Les 80 salariés du site de Logelbach, condamné à la fermeture, se battent actuellement pour obtenir une amélioration du plan social.

" Outre la poursuite du plan de restructuration engagé, François Demoulin aura pour mission de développer et d'améliorer encore la rentabilité de DMC Creative World, qui détient des positions de leader dans de nombreux pays dans le domaine des fils pour ouvrages ", précise le communiqué du groupe DMC.

Parallèlement, le groupe a conclu fin janvier un accord de rééchelonnement de sa dette d'un montant de 14 millions d'euros, sur un total de 20,8 millions d'euros. DMC a également décidé d'engager la cession de sa participation de 66 % dans la chaîne de magasins Loisirs & Création, lancée en 1995.

Source :

http://www.usinenouvelle.com/article/le-groupe-textile-dm...

http://www.dmc.fr/majic/pageServer/0r03000058/fr/Home.html

http://www.usinenouvelle.com/article/dmc-les-salaries-man...

26.02.2008

PLAN SOCIAL CHAPPEE, BAXI, 110 FAMILLES.

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS

OU A VENIR.

110 salariés

Date :

Janvier, février 2008

Société ;

Baxi France

Effectifs :

653

Région, ville :

Soissons

Secteur, activité

Leader Français en matière de confort de l’habitat, BAXI FRANCE apporte avec les produits de ses prinLeader Français en matière de confort de l’habitat, BAXI FRANCE apporte avec les produits de ses principales marques CHAPPEE, IDEAL-STANDARD, BRÖTJE, des solutions répondant à la totalité des besoins en matière de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire.

cipales marques CHAPPEE, IDEAL-STANDARD, BRÖTJE, des solutions répondant à la totalité des besoins en matière de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire.

Propriétaire :

BAXI GROUPE

Causes alléguées :

Pertes financières dans un marché difficile.

Revente d’une partie des activités à l’entreprise Sifall , fonderies.

Nombre de salariés concernés :

Depuis le 16 janvier, les partenaires sociaux en savent plus sur le Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) de Baxi et sur les conditions suspensives de reprise de la fonderie exigées par Sifall. Au total, ce sont 110 postes qui vont être supprimés sur 653. En France, Baxi fabrique tout en les commercialisant les marques de chaudières Chappée et Idéal Standard.

Actions des salariés :

Les salariés se sont fortement mobilisés !

A l’appel de la CFTC, CGT et de la CFDT, les salariés de Baxi-France Magdeleine se sont fortement mobilisés ce mardi 22 janvier pour dire NON au chantage aux 35H00 et à la perte des primes et des acquis sociaux... Oui pour que le maximum de départ soient dans le cadre des mesures d’âge et oui pour une vraie politique de pérennité du site sur du long terme

Divers infos :

Le PSE va concerner 30 postes à la fonderie (155 emplois) du site de production de Soissons (02). Une fonderie qui va être par ailleurs cédée à Sifall. Sur le même site, 52 autres postes vont être supprimé au montage. 28 postes seront enfin supprimé au siége social du Blanc Mesnil (93) qui compte 200 salariés. Ce sont donc 82 postes supprimés sur le site de production de Soissons qui emploie 360 salariés. Un Comité Central d’Entreprise extraordinaire aura lieu le 31 janvier au siége social avec un mandataire du Tribunal de Commerce de Bobigny et les dirigeants de Sifall et Pebeco. L’après midi sera consacré au PSE Baxi Livre III et IV...Quant au site de Pessac où sont fabriqués les brûleurs, il sera vendu ou cédé à un concurrent italien.

Source :

http://cftcbaxi.ifrance.com/

http://www.miroirsocial.com/actualite/baxi-remise-en-caus...

25.02.2008

PLAN SOCIAL CRUDETTES PERPIGNAN POMONA, 70 FAMILLES

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS

  OU A VENIR.

70 salariés

 

Date :

Janvier 2008

 

Société ;

Crudettes filiale du groupe Pomona

 Effectifs :

70

Région, ville :

Perpignan.

Secteur, activité

société spécialisée dans les salades et légumes en sachets

Propriétaire :

groupe Pomona

Conseil de surveillance :

Hugues Dewavrin Président

Gérard Higuinen Vice-Président

Jean Dewavrin

Carole Dewavrin

Stanislas Lepoutre

Jean-Philippe Doin

Causes alléguées :

Le lendemain, le directeur du site de Perpignan confirmait la fermeture prochaine aux salariés. Elle devrait intervenir fin mars, selon le délégué syndical FO du site de Perpignan, élu au comité central d'entreprise. " On nous avait pourtant assuré que les herbes aromatiques étaient l'avenir... " L'ouverture, en 2006, d'une usine espagnole à Noblejas, au sud de Madrid, via la société Tallo Verde, a rapidement fait perdre à Perpignan le conditionnement des salades en sachets.

Nombre de salariés concernés :

70 salariés

 

Actions des salariés :

Actions aux Prud’hommes.

Divers infos :

C'est une très mauvaise nouvelle qu'ont apprise mi-janvier les 70 salariés de l'usine perpignanaise des Crudettes, société spécialisée dans les salades et légumes en sachets, filiale du groupe Pomona. Lors du comité central d'entreprise, le 15 janvier, au siège de Châteauneuf-sur-Loire, la direction avait annoncé " envisager " la fermeture du site catalan, reconverti à 100 % depuis avril 2007 dans le conditionnement d'herbes aromatiques.

Le plan de sauvegarde de l'emploi est en cours de négociation. La direction propose notamment un plan de mobilité ouvrant 140 postes au sein du groupe Pomona, mais le délégué syndical est pessimiste : " Sur les 70 salariés, 55 femmes sont des femmes et ne sont pas mobiles. L'ancienneté moyenne est de 15 ans, et elles sont en majorité payées au Smic.

Souvent, leur salaire est le seul revenu du foyer. Le site proposé le plus proche est celui des Crudettes à Cabannes, à la frontière des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse. C'est une catastrophe sociale. " Mandaté, le cabinet d'experts Secafi-Alfa travaille sur le plan et sur une étude du bassin d'emploi. La prochaine réunion du comité central d'entreprise est programmée le 5 février.

Le propriétaire et sa fortune :

175ème
Hugues Dewavrin et sa famille

Sa fortune

en 2007 : 230 M€
en 2006 : 200 M€

15%

Ces Nordistes contrôlent un distributeur de fruits et légumes (CA : 2,4 milliards), spécialiste de la chaîne du froid, qui fournit aussi les boulangers pâtissiers.

http://www.challenges.fr/classements/fortune.php?cible=98...

Le groupe pomona :

Ca 2,412Mds € en 2006 resultat net en 2006 : 22,5 millions d’Euros.

http://www.pomona.fr/chiffre.php

Source :

http://www.usinenouvelle.com/article/les-crudettes-fermer...

PLAN SOCIAL AVONA DUBOUIS GLEIZE, 97 FAMILLES

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

97 salariés

Date :

Janvier 2008

Société ;

Avona

Effectifs :

150 à 200.

Région, ville :

basée à Gleizé près de Ville-Franche (Rhône

Secteur, activité

elle produit des gammes de prêt-à-porter orientées vers la femme de plus de cinquante ans. Par son mode de fonctionnement aussi, bâti sur un réseau de représentants et de magasins. Une politique mise en place et défendue par la famille Dubouis qui a vendu l’entreprise à un de ses dirigeants voici environ quatre ans.

.Propriétaire :

SAS

Causes alléguées :

Délocalisation quasiment complète de sa production en Tunisie, en Bulgarie, en Slovaquie et en Chine, Avona va dorénavant se concentrer sur la vente, la logistique, la gestion et des activités de conception et de commercialisation.

Nombre de salariés concernés :

97 salariés

Actions des salariés :

Michel Catelin, responsable CGT, réagit aux prétextes de la direction qui semblerait justifier les difficultés par le coût du plan social de l’an dernier. Pourtant elle affirmait alors que l’allégement d’effectif était destiné à surmonter les difficultés de l’entreprise et à garantir le maintien de la production en France pour cinq ans.Sans nier l’impact de la crise textile, la CGT s’interroge sur la dégradation d’Avona en à peine deux ans. Le syndicat pose la question de la gestion de la société et précise que le comité d’entreprise est prêt à engager une expertise pour obtenir des éléments de réponse.

Divers infos :

La PMI, qui réalise environ 17 millions d'euros de chiffre d'affaires dans le prêt-à-porter féminin, commercialise ses produits via un réseau d'un millier de détaillants.

Source :

http://www.lepatriote-beaujolais.com/index.php?page=shop/...

http://www.usinenouvelle.com/article/le-fabricant-de-pret...

23.02.2008

PLAN SOCIAL ASTEEL DOUARNENEZ, 50 FAMILLES

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

50 salariés

Date :

Février/mars 2008

Société

Asteel

Effectifs :

145 salariés

Région, ville :

le site industriel de Lannugat à Douarnenez

Secteur, activité

Groupe français spécialisé dans la sous-traitance électronique et électromécanique répondant aux besoins d'intégration de fonctions de ses grands donneurs d'ordres.

Propriétaire :

Gilles BENHAMOU, créateur du groupe : 55%
Cadres et personnes physiques :
10%
Investisseurs institutionnels :
35%

Causes alléguées :

Perte de marché (matra)

Nombre de salariés concernés :

Environ 50

Actions des salariés :

?

Divers infos :

C’est un nouveau coup dur pour le site industriel de Lannugat à Douarnenez. Après la fermeture de Gexel en décembre (24 salariés) puis celle d’EADS en janvier (35 salariés), c’est Asteel (plasturgie et assemblage) qui pourrait procéder maintenant à un plan social concernant environ le tiers de ses 145 salariés.

Rien d’officiel avant lundi Hier, le directeur du site, Joël Ansquer n’a pas souhaité confirmer ou infirmer cette nouvelle, soulignant que " rien n’est encore officiel et rien ne peut donc être divulgué avant le Comité d’entreprise qui doit se réunir lundi prochain ". En revanche, il reconnaissait que " l’on se trouve dans la continuité de la communication faite en novembre dernier ". En novembre dernier, et en raison de la perte d’un client important (ex-Matra), Asteel envisageait dans son Plan de gestion prévisionnel des emplois et des compétences, " une réduction des personnels par l’intermédiaire de formations et/ou départs volontaires ". Mais à l’époque, le secrétaire du C.E Christian Le Floch disait ses craintes, estimant qu’en regard " des résultats d’Asteel qui ne sont pas bons ", ce plan des gestions " est en fait, l’ébauche d’un plan social ". Hier, le maire Monique Prévost confirmait " l’existence d’un plan social chez Asteel, pouvant concerner 52 salariés ". Un plan de restructuration dont la réalité et les modalités ne seront connues que lundi, à l’issue de ce Comité d’entreprise sans doute très attendu.

Asteel
Le chiffre d’affaires, qui s’élevait 22 millions d’euros en 2006 pourrait atteindre 15 millions d’euros pour l’exercice 2007.

Hubert Orione

http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/economie/as...

Source :

http://www.asteel.fr/

PLAN SOCIAL SMOBY JURA, 500 FAMILLES

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

500 salariés.

Date :

février 2008

Société

Smoby-Majorette

Effectifs :

Le groupe Smoby emploie, entre les marques Ecoiffier, Berchet et Majorette, autour d’un millier de salariés.

Le groupe de jouets américain MGA Entertainement n'est pas en mesure de présenter un plan de continuation pour Smoby-Majorette, qu'il avait repris et qui est en redressement judiciaire. Ce qui ouvre la voie à un "démembrement" de la société. Smoby-Majorette, numéro deux européen du jouet, emploie 2 750 salariés dans le monde, dont 1 300 en France, notamment dans le Jura.

Région, ville :

Jura, Lons-le-Saunier.

Secteur, activité

Jouets

Propriétaire :

l'américain MGA Entertainement, propriétaire de 51 %

Causes alléguées :

La situation s'est en effet un peu clarifiée hier avec le retrait de l'américain MGA Entertainement, propriétaire de 51 % du capital depuis le printemps dernier. Le tribunal de commerce de Lons-le-Saunier va donc étudier lundi après-midi les offres de reprise, et se décider dans la semaine. Le repreneur devrait prendre possession des lieux le 1er mars et les licenciements avoir lieu dans la foulée.

http://www.lefigaro.fr/societes-francaises/2008/02/23/040...

Nombre de salariés concernés :

Environ 500

Actions des salariés :

22/02/2008

Les syndicats, "écœurés" par la casse sociale annoncée, organisent une manifestation de l'ensemble des salariés, lundi, devant le tribunal.

Divers infos :

samedi 23 février 2008

La nouvelle aurait pu attrister les Smoby. L’américain MGA Entertainment, le "sauveur" du leader du jouet, jette définitivement l’éponge. Il renonce à présenter un plan de continuation de la société. L’annonce est tombée vendredi soir. "Tant mieux ! rétorque Gilles Rizzi, le délégué CGT de Smoby. Ils n’ont fait que des promesses depuis qu’ils sont là, et ils n’ont jamais rien tenu !"

Le calvaire de Smoby dure depuis presque un an. Depuis que son patron, Jean-Christophe Breuil, a cédé l’entreprise très endettée à son concurrent américain, MGA. Celui-ci devait sortir Smoby de l’ornière. Mais la promesse a fait long feu. Le groupe Smoby, en redressement judiciaire depuis le 9 octobre, entame une semaine décisive. Lundi se tiendra devant le tribunal de commerce de Lons-le-Saunier (Jura) une ultime audience.

Trois offres de reprises, formulées courant janvier, vont être départagées. Hier soir, Gilles Rizzi, tout comme Maurice Piquart, l’administrateur judiciaire, espéraient qu’elles soient encore améliorées ce week-end. Les repreneurs sur les rangs proposent le maintien "au mieux de 40 % des emplois", dit Gilles Rizzi. Le groupe Smoby emploie, entre les marques Ecoiffier, Berchet et Majorette, autour d’un millier de salariés.

Deux fonds d’industriels (Abcia et Caravelle) proposent de reprendre Smoby, Ecoiffier et Berchet, et 380 emplois. Simba, un industriel du jouet allemand, a fait une offre voisine. "C’est très serré entre eux deux", commente un proche du dossier. Majorette fait aussi l’objet d’une offre de reprise. Les Smoby se sont donné rendez-vous lundi devant le tribunal de commerce. Hier, MGA imputait son échec aux banques créancières de Smoby qui n’auraient pas fait suffisamment d’efforts. D’autres, à l’inverse, pointaient la vente hâtive de Smoby à MGA, et ce dans le dos des créanciers, comme étant à l’origine de l’éclatement du fleuron français du jouet.

http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/311765....

Source :

http://www.ouest-france.fr/Le-groupe-de-jouets-Smoby-pour...

http://www.smobymajorette.fr/qui_sommes_nous.php

PLAN SOCIAL DUNLOP, 478 FAMILLES

PLAN SOCIAL DUNLOP AMIENS

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

478 salariés

Date :

Janvier février 2008

Société ;

Goodyear-Dunlop

Effectifs :

2 700 salariés sur site

Région, ville :

Amiens

Secteur, activité

Pneumatiques

Propriétaire :

Goodyear-Dunlop

Causes alléguées :

Côté direction, l’argument est toujours le même. Les coûts de fabrication seraient trop élevés et seule la suppression d’une équipe de travail pourrait permettre de redresser la barre. Et d’insister lourdement : "Ce projet de réduction de la production inscrit les sites d’Amiens dans un mouvement de déclin inéluctable." Dans la foulée pourtant, elle invite les syndicats à venir renégocier le passage en 4 x 8 que les salariés avaient refusé massivement

Nombre de salariés concernés :

478 suppressions d’emplois sur un total de 2 700 salariés

Actions des salariés :

"Grève". Localement, les élus veulent encore y croire. Claude Gewerc, président socialiste du Conseil régional, invite tout le monde à la table des négociations, et promet d’aider l’entreprise si un accord est trouvé. Il reconnaît "la position dure de la direction", dont le groupe est "en position de force avec soixante sites dans le monde", mais rappelle que les salariés d’Amiens ne sont pas des jusqu’auboutistes. Preuve en est : "Aux Etats-Unis, les salariés aussi sont en grève." Cet appel à la raison pourrait porter ses fruits : certaines organisations syndicales, face à la pression de la direction de Dunlop, seraient prêtes à renégocier. Ont-elles vraiment le choix ?

Divers infos :

La démocratie en entreprise a ses limites. Suite au rejet du projet de réorganisation du temps de travail par référendum, en octobre 2007, par 64 % des salariés de Goodyear-Dunlop à Amiens, la direction a répondu hier par l’annonce de 478 suppressions d’emplois sur un total de 2 700 salariés. Une réduction d’effectifs équivalente au projet initial, sauf qu’à l’époque, promettait la direction, c’était "sans licenciements secs", et étalé sur trois ans. Cette fois-ci, c’est l’amorce d’un "plan de sauvegarde de l’emploi" (ex-plan social) qui a été présenté hier matin en comité central d’entreprise, et pour la seule année 2008.

"Acharnement". Deuxième coup de bambou : cette réduction d’effectifs, qui fait suite à une baisse programmée de la production de 23 %, ne serait qu’un début, suggère la direction. De nouvelles réductions d’activité pourraient suivre bientôt, avec, à la clé, d’autres licenciements. Sur place, c’est la consternation : "Ils nous font payer cash notre non au referendum", s’insurge Fabrice Bertin, délégué syndical CFDT du site, qui avait appelé à voter contre la mise en place des 4 x 8 en octobre dernier. Pour rappel, ce système prévoyait de faire travailler les salariés de la semaine sur vingt-deux week-ends par an ainsi que certains jours fériés, pour une augmentation de 64 euros net par mois. Pour les postés du week-end, le temps de travail passerait de 28 à 35 heures, mais sans hausse de salaire, si ce n’est le versement d’une prime de 1 000 euros. Le projet envisageait également des semaines de 45 heures durant la période d’été, "au pire moment de l’année, quand autour des machines la température atteint 40 à 50 degrés", souligne la CFDT.

Comme d’autres syndicalistes, Fabrice Bertin s’attend, lui aussi, à "une nouvelle vague de licenciements très rapidement".

Franck Buire, secrétaire de la section SUD de Dunlop, ne comprend pas "l’acharnement de la direction" et craint que "les deux sites ne finissent par fermer". Pour SUD, "le référendum a été organisé pour culpabiliser les salariés". A la CGT, on s’attendait déjà, depuis novembre, à des licenciements "par vengeance".

La Tribune.fr - 14/02/08

Meilleure performance que prévu pour Goodyear

Le leader de la fabrication de pneus aux Etats-Unis a enregistré un bénéfice net au quatrième trimestre de 2007 de 52 millions d'euros.

Goodyear a agréablement surpris les marchés grâce à la hausse des prix de pneus et à son recentrage sur les pneus de marque, plus rentables. Le premier fabricant de pneus américain a enregistré au quatrième trimestre 2007 des résultats meilleurs que prévu, a-t-il annoncé ce jeudi. Après des pertes de 358 millions de dollars, au quatrième trimestre 2006 - le groupe avait été confronté pendant cette période à une grève de trois mois-, le bénéfice net de Goodyear s'est élevé à 52 millions de dollars, soit 23 cents par action.

http://www.latribune.fr/info/Meilleure-performance-que-pr...

Source :

http://www.daily-bourse.fr/news.php?news=AFP080212172156....

http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/306015....

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