30.03.2008
SITUATION CONSTERNANTE EN LORRAINE

Emploi : constat consternant en Lorraine
mardi 25 mars 2008 21h45Dramatique alocution du président du conseil régional de la Lorraine Jean-Pierre Masseret... Il a annoncé ce mardi que la Lorraine avait perdu 4.500 emplois en 2007. Un constat accablant pour le président qui affirme avoir tenté de "compenser les difficultés" sans succès.
L'inquiétude règne en Lorraine... De nombreux licenciements massifs sont annoncés chaque année, et ainsi en 2007 la région a perdu 10% du nombre de salariés congédiés en France.
"On a perdu en un an 4.500 emplois industriels en Lorraine, pour 45.000 en France", a expliqué le président de la région Jean-Pierre Masseret ce mardi. "Nous en perdons environ 450 par mois, ce qui fait 20.000 en cinq ans et 120.000 en vingt ans", a ajouté le président du Conseil économique et social de Lorraine.
Une situation qui semble vouloir se perpétuer avec des licenciements massifs récemment annoncés chez Kléber à Toul (Meurthe-et-Moselle) et ArcelorMittal à Gandrange (Moselle).
"On a essayé de compenser les difficultés des grandes entreprises en jouant sur la concurrence des coûts, qui ne se fait pourtant pas au bénéfice de la Lorraine mais à celui des pays à moindres coûts, et ce au détriment de l'innovation", a expliqué Jean-Pierre Masseret.
ici: http://www.europe1.fr/informations/articles/1324880/emplo...
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29.03.2008
PLAN SOCIAL SLMC NARBONNE, 42 FAMILLES.
FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
Date :
Avril 2008
Société :
Société Languedocienne de Micron-Couleurs (SLMC), filiale du groupe Total
Effectifs :
42 salariés
Région, ville :
NARBONNE
Secteur, activité
spécialisée dans la fabrication de pigments destinés à des applications à très haute température
Propriétaire :
GROUPE TOTAL
Causes alléguées :
" Ce projet est rendu nécessaire par l'évolution de la réglementation sur le recyclage des produits en fin de vie, qui interdit aujourd'hui le recours aux dérivés de cadmium dans des industries-clés, telles l'automobile ou l'électronique, poursuit-il. De plus, sur un marché en forte contraction, l'entreprise affronte la concurrence des producteurs de pigments implantés dans les pays émergents (Brésil, Chine, Inde). "
Nombre de salariés concernés :42 SALARIES
En 2003, la fermeture de l'atelier de fabrication des pigments bleus avait déjà entraîné 75 licenciements.
Actions des salariés :
?
Infos :
Chimie - PlastiquesLe site de Micron Couleurs va fermer
28/03/2008
Social
Société Languedocienne de Micron-Couleurs (SLMC), filiale du groupe Total spécialisée dans la fabrication de pigments destinés à des applications à très haute température, a présenté jeudi en comité d'entreprise un projet de cessation de son activité, selon un communiqué.
" Des mesures personnalisées seront proposées à chacun des 42 salariés concernés par la fermeture, l'objectif étant d'éviter tout licenciement ", y déclare Olivier Soudant, directeur du site depuis fin 2006.
" Ce projet est rendu nécessaire par l'évolution de la réglementation sur le recyclage des produits en fin de vie, qui interdit aujourd'hui le recours aux dérivés de cadmium dans des industries-clés, telles l'automobile ou l'électronique, poursuit-il. De plus, sur un marché en forte contraction, l'entreprise affronte la concurrence des producteurs de pigments implantés dans les pays émergents (Brésil, Chine, Inde). " En 2003, la fermeture de l'atelier de fabrication des pigments bleus avait déjà entraîné 75 licenciements.
De notre correspondante en Languedoc-Roussillon, Anne Devailly
Sources
http://www.slmc.fr/francais/iframe_historique.htm<...
http://www.usinenouvelle.com/article/le-site-de-micron-co...
16:39 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : plan, social, slmc, narbonne
PLAN SOCIAL PHILIPS DREUX, 279 FAMILLES.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
Date :
Avril 2008
Société :
Philips EGP
Effectifs :
540
Région, ville :
DREUX.
Secteur, activité
L'entreprise, spécialisée dans la fabrication de téléviseurs à écran plat.
Propriétaire :
Philips
Causes alléguées :
" Nous sommes confrontés à un marché du téléviseur plat en forte érosion des prix, environ 30% par an, a indiqué simplement Richard Woods, responsable du site, ainsi qu'à un tassement de la croissance de ces produits sur la marché. A cela s'ajoute une capacité industrielle de plus en forte en matière d'assemblage et de fabrication des matières premières dans les pays de l'Est ".
Nombre de salariés concernés :279 !
Philips EGP va supprimer 279 emplois dans son site de Dreux soit plus de la moitié de l’effectif. L’entreprise, spécialisée dans les écrans plasma a déjà supprimé 350 emplois il y a trois ans. En 2006 l’autre filiale du groupe, Philips LG, qui fabriquait des tubes cathodiques avait fermé son site, qui employait 1 300 personnes.
Actions des salariés :
?
Infos :
La filiale de Philips a annoncé hier à l'issue d'un comité d'entreprise ordinaire la suppression de 279 postes sur les 540 que compte le site de Dreux (Eure-et-Loir). Sous le choc, salariés et syndicats devront attendre le comité d'entreprise extraordinaire au siège à Suresnes (Hauts-de-Seine), le 8 avril, pour en savoir un peu plus sur les motifs et les modalités de ce nouveau plan social.
" Nous sommes confrontés à un marché du téléviseur plat en forte érosion des prix, environ 30% par an, a indiqué simplement Richard Woods, responsable du site, ainsi qu'à un tassement de la croissance de ces produits sur la marché. A cela s'ajoute une capacité industrielle de plus en forte en matière d'assemblage et de fabrication des matières premières dans les pays de l'Est ".
Mais l'argument de compétitivité évoqué par la direction ne convainc pas les syndicats. L'entreprise, spécialisée à l'origine dans la fabrication de tubes cathodiques, avait déjà " détruit 283 postes en 2003, quand le site a intégré les nouvelles technologies, les écrans plasma et LCD ", explique Manu Georget, délégué syndical CGT.
" Le motif économique n'est pas viable, le site est bénéficiaire, avance le délégué. C'est davantage une décision politique pour pouvoir fermer l'usine plus facilement à terme ". Pour lui, la réduction de personnel va entraîner une baisse des volumes et une production moins diversifiée qui rendra le site moins compétitif. Et justifiera alors une délocalisation vers les sites polonais et hongrois du groupe.
La décision reste d'autant plus incompréhensible que le site " se positionne sur des produits haut de gamme, ou la concurrence est moins rude que pour les produits à faible valeur ajoutée, renchérit Jean Arrar, délégué syndical de Force Ouvrière. "Tous produits confondus, Philips, est aujourd'hui, avec presque 17% de parts de marché, numéro 2 en Europe derrière Samsung et devant Sony, poursuit le responsable. Même si des rumeurs couraient depuis des semaines, Jean Arrar reste " abasourdi " par l'ampleur de la restructuration qui signe une fermeture à l'horizon 2010.
Après l'arrêt des sites Valeo et LG. Philips Displays, Philips EGP était le dernier fleuron industriel de Dreux. Pour les syndicats, la casse sociale est annoncée : les salariés de l'usine, en majorité des femmes, âgées en moyenne de 45 ans, avec une forte ancienneté, retrouveront-ils un emploi sur un marché déjà saturé ?
***********
Histoire :
À Dreux, en mars 1980, une grève paralyse La RTC de Dreux (Philips) pendant trois semaines. Les CRS « débloquent » la situation et 85 vigiles « verrouillent » le site pendant trois mois. Ils auraient été payés par l'UIMM.
source la suite ici : http://www.larep.com/temps_forts_28-3809.html
Sources
http://www.usinenouvelle.com/article/philips-egp-supprime...
http://www.daily-bourse.fr/news.php?news=AFP080327134022....
15:43 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : plan, social, philips, egp, dreux, licenciement
SUIVI PLAN SOCIAL SMOBY
"Un soulagement et une satisfaction"
- Gilles Rizzi. Cette mise en examen fait plaisir aux salariés, elle constitue un gros soulagement. Mais nous leur expliquons que ça ne changera pas grand chose au dossier et que ça ne réglera pas le problème des licenciements, qui vont tomber en milieu de semaine prochaine.
- Gérald Grosfilley. Personnellement, c'est une satisfaction. Derrière les malversations de Jean-Christophe Breuil, beaucoup de sous-traitants risquent en effet de couler et beaucoup de salariés vont se trouver dans une situation très difficile. La responsabilité des commissaires aux comptes qui ont validé les comptes de Smoby est d'ailleurs engagée, et les salariés pourraient essayer de se porter partie civile dans cette affaire.
Trois semaines après l'annonce de la reprise par l'allemand Simba, où en est le plan de reprise, notamment en ce qui concerne des filiales comme Monneret ?
- Gilles Rizzi. Pour l'instant, nous jouons sur des cas particuliers, sur quelques postes, car nous n'avons pas encore rencontré la nouvelle direction. Nous essayons surtout de favoriser les départs de quelques salariés volontaires.
En ce qui concerne Monneret, qui est un sous-traitant exclusif de Smoby, elle a été placée en redressement judiciaire. Le nombre d'emplois sauvegardés dépendra donc du repreneur.
- Gérald Grosfilley. Le plan de reprise prévoit beaucoup de licenciements [400 sur 800 salariés, ndlr]. On espère que Simba va se fier aux organigrammes transmis par les syndicats, ce qui pourrait permettre de reprendre des gens en plus. Avec 400 salariés seulement, il sera en effet difficile de tourner à 100%.
En ce qui concerne l'avenir du site de Monneret, à Lons-le-Saunier, Simba a déjà dit que sa gamme (baby-foot, billards…) ne l'intéressait pas. Alain Monneret, qui avait revendu l'entreprise à la famille Breuil, s'est dit intéressé , mais le prix qu'il propose pour l'usine est dérisoire. Les candidats à la reprise ont jusqu'au 15 avril pour se manifester auprès des mandataires judiciaires.
Avec le recul, quel est selon vous l'explication principale de la faillite de Smoby ? Les rachats, ces dernières années, de Majorette et Berchet ?
- Gilles Rizzi. La grosse erreur a été une gestion "à la louche". Les chefs d'entreprise de la région ne comprennent pas que Smoby soit dans une telle situation de "mortes eaux", tant l'entreprise faisait figure de donneur d'ordre.
Les rachats de Majorette et Berchet, eux, sont complètement différents. Le premier constituait une bonne opportunité pour Smoby d'arriver sur des marchés où il était peu présent. Berchet, lui, a été racheté alors qu'il était en mauvaise santé, et pour un prix exorbitant.
- Gérald Grosfilley. Les rachats coup sur coup de Majorette et Berchet ont beaucoup gonflé l'endettement en peu de temps et ont fait ressurgir les rivalités traditionnelles entre les familles Berchet et Breuil. Jean-Christophe Breuil a été très ambitieux et trop gourmand, et a effectué ces rachats alors qu'il aurait mieux fait d'assainir la trésorerie. Il faut se souvenir que, en 2005, Jacques Chirac lui a remis le "prix de l'audace créatrice": il aurait peut-être fallu mener une enquête à ce moment-là…
Interviews de Gilles Rizzi et Gérald Grosfilley par Jean-Marie Pottier
(le vendredi 28 mars 2008)
09:54 Publié dans SUIVI DES PLANS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.03.2008
PLAN SOCIAL RPA PROCESS, 121 FAMILLES

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
121 salariés
Date :
Février/Mars 2008
Société :L'usine RPA Process Technologies
Effectifs :
83 salariés + 158 salariés à Coulonges sur Sarthe
Région, ville :Darnétal en Seine-Maritime, Rouen et une autre filiale du groupe AP Filtration, implantée à Coulonges-sur-Sarthe (Orne)
Secteur, activité
Equipements pour la filtration industrielle et le malaxage
Propriétaire :
L'usine RPA Process Technologies, filiale du groupe français AP Filtration, de Darnétal en Seine-Maritime
Causes alléguées :
L'entreprise souhaite désormais se concentrer sur l'ingénierie, et non plus sur la production
.Nombre de salariés concernés :53 salariés à Darnétal et 68 à Coulonges soit 121 salariés.
Actions des salariés :
L'usine RPA Process Technologies, filiale du groupe français AP Filtration, de Darnétal en Seine-Maritime est bloquée par les 83 salariés du site. Motif : des transporteurs se sont présentés le 30 janvier pour déménager les machines vers la Turquie où l'activité du site est délocalisée.
Divers infos :
19/03/2008
Social
Gain de cause pour la direction de l'entreprise RPA Process Technologies (80 salariés) de Darnétal en Seine-Maritime. Elle avait assigné en référé, le 12 mars, devant le tribunal de grande instance de Rouen (Seine-Maritime) les secrétaires du comité central d'entreprise, des comités d'établissement et des comités d'hygiène et de sécurité.La direction de l'usine, spécialisée dans les équipements pour la filtration industrielle et le malaxage, reprochait aux délégués de ralentir le calendrier de négociations sur la mise en place d'un plan de sauvegarde. Ce dernier concerne également le site d'une autre filiale du groupe AP Filtration, implantée à Coulonges-sur-Sarthe (Orne) avec une soixantaine de salariés. Le plan prévoit la fermeture de l'usine darnétalaise avec le transfert du siège social qui s'y trouve, vers le site commercial de RPA Process Technologies à Nanterre (Hauts-de-Seine). Ce site compte déjà une vingtaine de salariés et la direction y proposera une trentaine de postes aux salariés de Darnétal.
Concernant l'usine bas-normande, son effectif sera réduit de moitié. " L'objectif est de passer d'un effectif global de 158 à 90 salariés ", résume Martial Houtteville, le directeur général de RPA Process Technologies, "l'entreprise souhaitant désormais se concentrer sur l'ingénierie, et non plus sur la production ".
Quant au calendrier fixé par le tribunal pour les différentes négociations à venir, il devra impérativement être respecté par les deux parties.01/02/2008
Social
L'usine RPA Process Technologies, filiale du groupe français AP Filtration, de Darnétal en Seine-Maritime est bloquée par les 83 salariés du site. Motif : des transporteurs se sont présentés le 30 janvier pour déménager les machines vers la Turquie où l'activité du site est délocalisée.
Cette entreprise, spécialisée dans les équipements pour la filtration industrielle et le malaxage, devait fermer ses portes début février, mais les salariés n'ont toujours pas reçu leur lettre de licenciement. La direction ne leur confie plus aucun travail depuis plusieurs semaines et ils sont sans nouvelle d'un plan d'accompagnement social qu'ils réclament.
Exit donc les camions repartis bredouilles, " qui ne pourront effectuer leur déménagement qu'après les négociations d'usage concernant le plan social ", affirme un représentant syndical, qui garantit que les machines vont rester sous bonne garde. D'autant plus que certaines d'entre elles n'existent pas sur le marché, puisqu'elles ont été, pour la plupart, fabriquées par des salariés de la PME.
Sources
http://www.usinenouvelle.com/article/blocage-des-salaries...
http://www.usinenouvelle.com/article/rpa-process-technolo...
16:25 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : plan, social, fermeture, rouen, darnetal, licenciements
18.03.2008
POINT AU 18 MARS.
du 23 au 27 février nous pouvions déjà écrire que 3952 familles étaient touchées par les plans sociaux recensés.
Point au 18 mars 2007 des plans sociaux déclarés et recensés par nous : 2182 Familles sont concernées.
Total : 6134 familles sans tenir compte des fermetures annoncées.
La liste ci-dessous recensés du 27 février au 18 mars 2008 :
PLAN SOCIAL LE PROGRES, 200 FAMILLES
PLAN SOCIAL PHOTOSTATION, 150 FAMILLES.
PLAN SOCIAL B2S RENNES, 83 FAMILLES
PLAN SOCIAL GIREX-MAZAL QUIMPER, 62 FAMILLES
PLAN SOCIAL NEW MAN CHOLET, 62 FAMILLES
PLAN SOCIAL FLEXTRONICS, 893 FAMILLES
PLAN SOCIAL SANMINA CHERBOURG, 302 FAMILLES
PLAN SOCIAL SKF VENDEE, 200 FAMILLES
PLAN SOCIAL SONY RIBEAUVILLE, 230 FAMILLES
13:54 Publié dans POINT DE LA SITUATION AU. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : plan, sociaux, mars, 2008
SPHEROS MULHOUSE HEIMSBRUNN, 98 FAMILLES.
Spheros confirme la fermeture du site de Mulhouse, délocalisé en Allemagne
le 18/03/2008 à 09:35
Spheros, le groupe allemand de climatisations pour bus, a confirmé en comité d'entreprise la fermeture de l'usine de Heimsbrunn près de Mulhouse (Haut-Rhin), dont la production sera délocalisée en ex-Allemagne de l'Est, a-t-on appris mardi de source syndicale.
Spheros, qui emploie 98 salariés, compte cesser l'activité fin juin lorsque prendra effet la rupture du contrat de sous-traitance entre la maison-mère et le site alsacien, a précisé à l'AFP Christophe Mura, secrétaire adjoint du comité d'entreprise, au lendemain d'une réunion de ce comité.
Le groupe avait annoncé dès le 7 mars dans un communiqué le transfert en juillet de l'intégralité de la production alsacienne vers son usine récemment modernisée de Neubrandenburg (Land de Mecklenburg-Poméranie occidentale), soit 6.000 climatisations et 3.000 appareils de chauffage de bus par an.
L'usine alsacienne s'avère trop chère et non rentable aux yeux du groupe, selon le document remis lors de la réunion du comité d'entreprise lundi. Son coût de fonctionnement atteint 20,3% du chiffre d'affaires contre 7,3 à 15,8% sur les autres sites implantés en Turquie, en Ukraine et en Allemagne, indique le texte dont l'AFP s'est procuré une copie. L'usine a causé au groupe une perte de 1,7 million d'euros en 2007, poursuit le document.
Les salariés ont accusé Spheros d'avoir préparé la délocalisation tout en le faisant travailler massivement en heures supplémentaires. Selon le témoignage de plusieurs d'entre eux, des salariés de Neubrandenburg, où la production sera transférée, ont séjourné dans l'usine alsacienne jusqu'à début mars. "On nous disait que c'était pour nous aider. Maintenant que la fermeture est annoncée, ils sont repartis", ont-ils déclaré.
"Nous travaillons tous les samedis depuis septembre et certains ont accumulé 100 heures supplémentaires", a relevé Jamel Dafri, délégué FO. "Je n'ai jamais autant bossé en sept ans de poste à l'expédition", a ajouté Samir Bouchaïr.
Le groupe Spheros, contrôlé par le fonds Granville Baird et la banque allemand HSH Nordbank, emploie 770 salariés et a réalisé 139 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2007.
SOURCE : http://www.daily-bourse.fr/news.php?news=AFP080318083046....
13:42 Publié dans RESTRUCTURATION, DEPARTS VOLONTAIRES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fermeture, plan, social, spheros, mulhouse
BOSCH BEAUVAIS MENACES POUR 86 FAMILLES

Beauvais
86 emplois menacés chez Bosch
lundi 17 mars 2008, 17h39 | leparisien.fr
Quatre-vingt-six emplois pourraient être supprimés dans l'usine de l'équipementier automobile Bosch à Beauvais (Oise), qui emploie 226 salariés et fabrique des systèmes de freinage.
L'effectif de l'usine, qui avait déjà vu le départ de 95 personnes en 2007 dans le cadre d'un plan social, tomberait à 140 salariés.
Le personnel est «complètement effondré, déboussolé», a affirmé la secrétaire adjointe CGT du comité d'entreprise, Sandrine Mouret, qui a précisé que les suppressions de postes devraient intervenir d'ici fin 2008.
«140 salariés, on sait très bien à quoi ça mène, certainement la fermeture du site. On a énormément de bâtiments vides.
On avait fait venir des experts, qui nous ont dit qu'un site comme Beauvais, en dessous de 200 salariés, serait amené à fermer un jour», a-t-elle déclaré.
La direction de Bosch a expliqué que la suppression de postes visait à «un retour à l'équilibre» du site qui «continue d'accumuler des pertes» malgré «les plans de redressement précédents».
L'usine connaît des difficultés notamment liées à «l'augmentation du coût des matières premières» et la «pression des clients constructeurs par rapport aux baisses de prix», a-t-elle expliqué.
Bosch n'a pas précisé si ces suppressions de postes se traduiraient par des licenciements. Interrogé sur d'éventuelles mutations sur son site d'Angers, l'équipementier a affirmé que «c'est une des pistes qui pourrait être poursuivie».
Les syndicats ont exercé un droit d'alerte et un Comité central d'entreprise devrait avoir lieu en avril.
L'usine de Beauvais comptait 2.600 salariés en 1976 mais n'en employait déjà plus que 800 au début des années 2000.
Sources : http://www.leparisien.fr/home/info/economie/articles/86-E...
13:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bosvh, beauvais, plan, social, licenciement, 2008
NATIXIS MENACES POUR 500 FAMILLES
La Tribune.fr - 13/03/08 à 7:50 - 219 mots
banque
Menace de plan social chez Natixis
Selon les informations de La Tribune ce jeudi, la banque envisagerait de supprimer plusieurs centaines d'emplois. Objectif : économiser 250 à 500 millions d'euros, afin de faire face à la crise du subprime.
Natixis va mal. Touchée de plein fouet par la crise du subprime, la banque pourrait de fait lancer un plan social prévoyant plusieurs centaines de suppressions d'emplois. Selon des informations de source syndicale recueillies par La Tribune ce jeudi, la filiale de l'Ecureuil et des Banques Populaires souhaiterait se séparer de "plusieurs centaines d'équivalent temps plein", soit entre 400 et 500 personnes sur les 6.400 salariés du groupe.
L'annonce aurait été faite mercredi lors d'un comité de groupe par le directeur général de Natixis, Dominique Ferrerro. Les modalités du plan de rigueur resteraient toutefois à définir, mais trois étapes sont envisagées : limiter les recours aux consultants et prestataires extérieurs, réduire encore les bonus des traders et limiter les dépenses de fonctionnement.
Objectif : économiser entre 250 et 500 millions d'euros. Des économies nécessaires pour Natixis si elle veut rivaliser avec ses rivales BNP Paribas, Société Générale et Calyon. Pour rappel, en 2007, la banque a vu son bénéfice net être divisé par deux à seulement un peu plus de 1 milliard d'euros.
SOURCES : http://www.latribune.fr/info/Menace-de-plan-social-chez-N...
13:02 Publié dans RESTRUCTURATION, DEPARTS VOLONTAIRES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.03.2008
FERMETURE DANDY PONTIVY 238 FAMILLES
Dandy (Pontivy). Salariés et élus se mobilisent
Au lendemain de l’annonce de la fermeture de l’usine Dandy de Pontivy par sa maison-mère, le groupe Unicopa, les élus de Pontivy Communauté ont apporté hier leur soutien aux 238 salariés de l’unité de découpe de dindes.
10:55 Publié dans RESTRUCTURATION, DEPARTS VOLONTAIRES. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : dandy, volaille, poulets, pontivy, fermeture



