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11.04.2008
PLAN SOCIAL Avery Dennison AVELIN, 42 FAMILLES.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
Date : Mars / Avril 2008.
Société :
Avery Dennison
Effectifs :
42 salariés
Région, ville :
Site d’Avelin.
Avelin est une commune française, située dans le département du Nord (59) et la région Nord-Pas-de-Calais
Secteur, activité
Numéro un mondial de l'étiquette de bureau
Propriétaire :
Avery Dennison
causes alléguées :
Alors que la direction n'a pas répondu aux questions des représentants du personnel concernant la levée de la confidentialité des documents qui leur ont été remis en comité d'entreprise, le plan social se précise en filigrane : l'ensemble des emplois de production serait supprimé, le service expédition serait revendu à un prestataire et l'administratif transféré en partie sur un autre site.
Nombre de salariés concernés :42 salariés
Actions des salariés :
mardi 01.04.2008, 11:56
Hier, une vingtaine d'employés de l'usine Avery Dennison a organisé un piquet de grève devant l'entrée du site à Avelin. Organisé par l'intersyndicale CGT-CFDT, l'acte est symbolique à la veille de la deuxième réunion de consultation avec la direction, au sujet du projet de plan social annoncé début mars.
Ils ont fait du bruit pour ce premier piquet de grève. Devant les grilles vertes de l'entreprise, ils étaient une vingtaine sous les drapeaux de la CGT et de la CFDT.Sous le soleil, près d'un barbecue improvisé, l'ambiance était bon enfant.
Infos :
PAPETERIE
Avery Dennison veut fermer son site de production d'étiquettes à Avelin
mardi 18.03.2008, 06:03
Le leader mondial de l'étiquette, Avery Dennison, a annoncé sa volonté de fermer son site d'Avelin. Une procédure de consultation est lancée au sein du comité d'entreprise. Quarante-deux emplois sont menacés.
Vendredi 7 mars, la direction d'Avery Dennison Office Product France avait convoqué les institutions représentatives du personnel pour un comité d'entreprise extraordinaire. Elle leur a annoncé la volonté de la direction européenne de fermer le site avelinois, sans donner plus d'explications.
Depuis 1989, Avery Dennison est installé à Avelin, l'entreprise américaine y emploie 42 personnes. Avec une production annuelle de 10 millions de mètres carrés d'étiquettes, et un chiffre d'affaires de 20 millions d'euros, Avery affiche une bonne santé financière. L'unité avelinoise, qui s'étend sur 5 000 m², est spécialisée dans la production de produits de bureaux. De ses cinq chaînes de fabrication sort notamment " l'Étiquette facile à décoller ", un produit star de la gamme de l'entreprise. Pour la CGT, syndicat majoritaire au comité d'entreprise, la société est florissante et la fermeture ne se justifie pas.
Piquet de grève
Du côté de la direction, un communiqué de presse précise que 19 emplois seraient transférés et 23 supprimés. Pour ces derniers, la direction s'engage d'ores et déjà " à mener les actions les plus déterminées et adaptées pour proposer des solutions de reclassement prioritairement au sein des autres entités du groupe et le cas échéant vers d'autres entreprises ". La procédure de consultation a été ouverte lundi. Les syndicats prévoient d'installer un piquet de grève en fin de semaine. •
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Grève chez Avery Dennison : les syndicats tentent de mobiliser
mardi 01.04.2008, 11:56
Hier, une vingtaine d'employés de l'usine Avery Dennison a organisé un piquet de grève devant l'entrée du site à Avelin. Organisé par l'intersyndicale CGT-CFDT, l'acte est symbolique à la veille de la deuxième réunion de consultation avec la direction, au sujet du projet de plan social annoncé début mars.
Ils ont fait du bruit pour ce premier piquet de grève. Devant les grilles vertes de l'entreprise, ils étaient une vingtaine sous les drapeaux de la CGT et de la CFDT.Sous le soleil, près d'un barbecue improvisé, l'ambiance était bon enfant.
Les délégués syndicaux du site avaient organisé une réunion d'information pour les salariés. Les grévistes étaient invités à rencontrer des représentants syndicaux d'entreprises qui ont subi un plan social il y a quelques années dans le même secteur, et faire partager leur expérience en quelque sorte.
Un attroupement s'est formé devant l'usine et les salariés ont été attentifs au discours de Jean Verchuen, ex-Québécor de la FILPAC-CGT Lille, ou de Laurent Gravoueille, du syndicat Chimie-Énergie CFDT à Lille. Pour eux, l'action ne fait que commencer : " Il faut relever la tête, vous battre et surtout populariser votre action. Allez voir vos élus, maire, député, ils faut les mobiliser. Et surtout restez soudés et solidaires. Il y en a qui vont "craquer", il faudra être là pour les soutenir. Ce n'est que collectivement que vous pourrez gagner. Ça va être long, il faut vous y préparer. Il faut les faire payer, il n'est pas question qu'un seul type reste sur le carreau. Le résultat sera proportionnel à votre lutte ". Le ton est donné : désormais, le compte à rebours à commencer pour les salariés d'Avery.
Alors que la direction n'a pas répondu aux questions des représentants du personnel concernant la levée de la confidentialité des documents qui leur ont été remis en comité d'entreprise, le plan social se précise en filigrane : l'ensemble des emplois de production serait supprimé, le service expédition serait revendu à un prestataire et l'administratif transféré en partie sur un autre site.
Premières victimes du plan social, les employés de l'unité de production sont les plus mobilisés. Depuis une semaine, ils débrayent à tour de rôle alors que les employés des autres secteurs se comptent sur les doigt d'une main.
Le piquet de grève pourrait bien se transformer en blocus si le ton se durcit entre direction et représentants du personnel. Pour l'instant, les voitures des salariés continuent de sortir et d'entrer sur la site, mais les grévistes ont décidé de ne plus laisser passer un seul camion de livraison. Ils veulent mettre la pression. " Il faut que la direction assume sa décision, elle avait tout prévu... Cette usine, et tout ce qu'elle contient, est la vôtre c'est désormais un monnaie d'échange ", a déclaré l'un des représentant FILPAC-CGT.
Si les employés n'ont encore aucune certitude sur la suite du projet de fermeture du site, une chose est sûre : la guerre des nerfs a commencé entre la direction et le personnel. Les syndicats veulent se battre jusqu'au bout avec un seul mot d'ordre : mobilisation. •
JULIE MORIN
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AVERY DENNISON (Avelin) : Bras de fer entre les syndicats et la direction
vendredi 11.04.2008, 08:13
Le projet de fermeture du site d'Avelin par le numéro un mondial de l'étiquette de bureau, qui emploie quarante-deux salariés sur ce site, n'avance plus. Depuis une semaine, les discussions entre les représentants du personnel et la direction se cristallisent. Les syndicats demandent la levée de la confidentialité des motivations économiques de l'entreprise, qui justifieraient la mise en oeuvre d'un plan social, mais la direction s'y refuse pour l'instant. Les syndicats CGT et CFDT, qui organisent des actions ponctuelles de débrayage depuis une semaine, ont réussi à mobiliser l'ensemble des salariés des services de production et d'expédition ; et désormais, quelques employés de l'encadrement suivent.
La Voix du NordSources:
http://www.lavoixeco.com/actualite/Secteurs_activites/Pap...
http://www.lavoixeco.com/actualite/la_une/euroregion/2008...
http://www.lavoixeco.com/actualite/Secteurs_activites/Papetrie_et_Graphisme/2008/04/01/article_greve-chez-avery-dennison-les-syndicats.shtml
09:17 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : plan, social, avelin dennison, avelin, licenciements



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