17.05.2008

EN VRAC, 5030 SUPPRESSIONS DE POSTES A VENIR.

Restructuration/Nestlé: 250 suppressions

Quelque 250 postes seront supprimés d'ici fin 2009 sur les sites Nestlé Waters de Vittel et Contrexéville (Vosges) dans le cadre d'un plan de restructuration, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la direction du groupe.

Ces suppressions de postes se feront "sans licenciement" et "sur la base du volontariat", le personnel atteignant 55 ans d'ici fin 2009 pouvant bénéficier d'une "mesure d'âge", c'est-à-dire qu'il continuera à toucher 80% de son salaire sans travailler, a expliqué un porte-parole de Nestlé Waters.

"C'est une façon non brutale de réduire les effectifs de l'entreprise". Les sites de Vittel et Contrexéville, confrontés à "une baisse des volumes sur le marché français, un niveau très élevé des coûts fixes et des écarts de compétitivité significatifs avec ses principaux concurrents", se touvent aujourd'hui dans une situation "critique".

Parallèlement aux suppressions de postes, des investissements seront réalisés pour améliorer l'outil de production, former les salariés restants et les rémunérer de manière plus "dynamique".

Source : AFP

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/04/28/01011-200804...

Le Figaro : le détail sur les 80 suppressions de postes

 

Le plan de départ volontaire se précise au Figaro . Le guichet sera ouvert entre le 7 mai et le 20 juin. La rédaction devrait fondre d'une quarantaine de journalistes et subir une profonde réorganisation sous la houlette d'Étienne Mougeotte. Francis Morel, le directeur général du groupe Le Figaro, souhaite, par ailleurs, le départ d'un nombre équivalent de cadres et d'employés. Le quotidien, qui a perdu 10,5 millions d'euros l'an passé, tente de retrouver l'équilibre.

Les journalistes qui souhaiteront bénéficier du bon de sortie disposeront, comme il se doit, de leurs indemnités légales (1 mois de salaire par année d'ancienneté), non imposables. La direction y ajoute un bonus incitatif pour les journalistes âgés de 50 à 57 ans et demi. Cette prime, calculée selon l'ancienneté, ne peut, en tout état de cause, excéder 50 000 euros.

Une aide de 10 000 euros à la création d'entreprise

Le plafond maximum des indemnités de départ a été fixé à 24 mois de salaire. Ce plan s'applique également aux personnels qui sont à un an de la retraite. Une aubaine pour quelques-uns ! Ceux qui souhaiteront quitter Le Figaro pour créer leur propre entreprise bénéficieront d'un coup de pouce de 10 000 euros.

Ce plan de départ repose sur le volontariat. Si le nombre de volontaires est supérieur aux 80 postes supprimés, c'est l'ordre d'inscription qui départagera les candidats. Si, au contraire, les volontaires ne sont pas assez nombreux, la direction du Figaro renoncera à procéder à des départs contraints. Ce qui n'est pas le cas du Monde, où les 130 suppressions de postes se feront sur la base du volontariat et, à défaut, de la contrainte.

Pas de plan social pendant deux ans

La direction du Figaro s'est engagée, par écrit, à ne procéder à aucun plan social dans les deux ans. Ce qui est une manière d'inciter les gens à partir dès maintenant...

La CFTC-CFDT s'insurge, en revanche, contre le projet de réduire les notes de frais de 10 %. La direction aurait, en effet, l'intention de ne plus rembourser les taxis de jour. "Nous ne voudrions pas que les salariés [...] subissent ainsi les abus de certains membres de la direction, y compris d'autres sociétés du groupe", écrit le syndicat dans un compte rendu que Le Point s'est procuré.

Avant le 7 mai, deux comités d'entreprise doivent encore se tenir afin de finaliser les modalités du plan de départ.

http://www.lepoint.fr/actualites-medias/le-figaro-le-deta...

AGF 200 suppressions de postes.

La Tribune.fr - 20/02/08 - 336 mots

Assurances

Le plan de restructuration des AGF ne devrait pas entraîner des licenciements

L'assureur français, filiale du géant allemand Allianz, prévoit la fermeture de quatre sites employant deux cent salariés qui se verront proposer des reclassements et des mutations. Mais les AGF n'annoncent pas de plan social pour l'instant contrairement aux craintes en interne.

Avec la fermeture de 4 sites, employant 200 salariés, et 2.000 personnes en formation à de nouveaux métiers, les AGF, assureur français filiale du géant allemand Allianz, ont présenté un vaste "plan de compétitivité" en comité d'entreprise, ce mercredi 20 février. Ce projet ne recourt pas à un plan social, comme il était craint. Des rumeurs faisaient état de 1.500 à 2.000 personnes licenciées sur un effectifs de 13.000 salariés.

"Nous envisageons de fermer courant 2009 quatre petits sites de gestion en province, Reims, Grenoble, Nice et Montpellier, soit 200 personnes, sans licenciement sec", indique François Thomazeau, directeur général délégué d'AGF.

En outre, "d'ici 2011, 2.000 collaborateurs vont faire l'objet d'efforts de formation pour passer d'un métier à un autre" au sein du groupe, pour que les sites puissent se spécialiser comme la direction le prévoit, précise François Thomazeau. Ce plan de compétitivité nécessite un investissement de 200 millions d'euros sur trois ans, précise les AGF dans un communiqué.

"Il n'y a pas de PSE (plan de sauvegarde des emplois, équivalent du plan social, NDLR) à ce stade. Nous avons présenté devant le comité d'entreprise un plan d'adaptation, de compétitivité, pour les trois années qui viennent", indique François Thomazeau. Toutefois, il n'exclut pas la nécessité d'un plan social dans l'avenir pour les 4 sites, si les reclassements ou les mutations des salariés concernés s'avèrent impossibles.

Les AGF indiquent que le plan vise "une plus grande industrialisation et une spécialisation accrue des sites de gestion". Le groupe d'assurances disposera désormais de neuf sites en province et de six en région parisienne.

Latribune.fr

http://www.latribune.fr/info/Le-plan-de-restructuration-des-AGF-ne-devrait-pas-entrainer-des-licenciements-~-IDF1FDE4A5D095ABF3C12573F500418CDF-$RSS=1

 

La Caisse d’Epargne supprimera 4.500 postes même si elle garde le privilège du Livret A

mai 16

Thèmes: Vie économique, Emplois & compétences

La direction a annoncé sa volonté de supprimer 4.500 postes d’ici 2012. Le point sur la ventilation de la réduction des postes. La banalisation du Livret A est l’occasion de le faire.

Sur les 4.500 postes que prévoit de supprimer le groupe Caisse d’Epargne d’ici 2012, 3.500 concernent les fonctions supports dont 2.200 sur la DRH, les moyens généraux et le marketing. La fonction commerciale serait impactée à hauteur de 1000 postes.

Il n’y aura pas de départ contraint mais sans remplacement des départs en retraite comme des départs naturels. Les modalités d’un dispositif de préretraite pourraient faire l’objet d’une négociation d’ici la fin de l’année.

La direction a annoncé que ce plan de réduction des effectifs serait maintenu même si le groupe gardait le monopole avec La Poste sur la distribution du Livret A.

http://www.miroirsocial.com/actualite/la-caisse-d-epargne...

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