« PLAN SOCIAL ZACH SYSTEM AVRILLE, 45 FAMILLES | Page d'accueil | PLAN SOCIAL MARTY CUZORN, 200 FAMILLES »

17.05.2008

PLAN SOCIAL THYSENKRUPP, 500 FAMILLES.

Depuis le 23 fevrier : 8695 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Mai 2008

Société :

ThyssenKrupp Sofedit

Effectifs :

2 700 personnes en France

Région, ville :

Guyancourt (Yvelines) Siège social.

Secteur, activité

équipementier automobile

Causes alléguées :

Pour le PDG du groupe, Frans-Joris Espee, "ce projet est un plan de sauvetage pour l'entreprise".

Nombre de salariés concernés :

500 salariés voir plus.

Actions des salariés :

Débrayage.

Infos :

Dans le Loiret et le Loir-et-Cher, la nouvelle est tombée comme un couperet : 500 salariés de l’équipementier automobile allemand vont perdre leur poste.

Les délégués syndicaux redoutaient cette décision depuis un moment, le groupe vient d’annoncer un important projet de restructuration.
Deux sites de production sont directement mis en danger : celui d’Amilly dans le Loiret, et celui de Vendôme dans le Loir-et-Cher. Deux sites spécialisés dans la production de pièces pour châssis et pour lesquels la direction cherche encore des repreneurs.

Le projet présenté cet après-midi au comité central d’entreprise prévoit aussi la restructuration du site d’Auxi-le-Chateau, dans le Pas-de-Calais, ainsi que le déménagement du siège social vers l’usine la plus importante du groupe, située dans l’Orne.

Au final, ThyssenKrupp Sofedit ne gardera que cinq des huit sites qu’il compte en France.

Le groupe, dont le siège était jusque-là situé dans les Yvelines, est aussi fortement implanté en Pologne, au Brésil et en Chine.

 

L'équipementier automobile ThyssenKrupp Sofedit va supprimer 500 postes

LEMONDE.FR avec AFP | 06.05.08 | 17h30 • Mis à jour le 06.05.08 | 19h18

 

L'équipementier automobile ThyssenKrupp Sofedit, qui emploie 2 700 personnes en France, a annoncé, mardi 6 mai, un projet de restructuration, comportant une "réduction nette d'effectifs" de 500 postes. Cette filiale du groupe allemand ThyssenKrupp Steel explique qu'elle "subit de plein fouet les mutations du marché automobile qui pénalisent son activité et condamnent ses perspectives d'avenir".

ThyssenKrupp Sofedit devrait ainsi se désengager de deux sites de production fabriquant des pièces de tôle pour châssis à Amilly (Loiret) et à Vendôme (Loir-et-Cher). Ces usines, qui emploient à elles deux 857 salariés, cherchent des repreneurs. Des postes devraient être aussi supprimés sur le site d'Auxi-le-Château (Pas-de-Calais), qui emploie 209 personnes. Le plan prévoit également le transfert du siège social de Guyancourt (Yvelines) vers Le Theil (Orne), où se trouve la plus importante usine. ThyssenKrupp Sofedit prévoit de conserver cinq de ses huit sites français : Le Theil, Sermaises, Goueaucourt, Auxi-le-Château et Saint-Romain-de-Colbosc pour centrer sa production sur l'emboutissage et l'assemblage de pièces de moyenne et grande série.

"1 100 POSTES MENACÉS" SELON LES SYNDICATS

ThyssenKrupp Sofedit a indiqué qu'il "s'engage à minimiser l'impact de ce projet sur l'emploi". Outre la recherche de repreneurs pour les sites d'Amilly et Vendôme, la mobilité interne et externe sera encouragée et "plus de 500 solutions d'emploi" seront offertes au sein de l'entreprise. Des postes seront aussi proposés dans les sites de Sermaises (Loiret), Le Theil et Gouzeaucourt (Nord), qui sont amenés à se développer. Pour le PDG du groupe, Frans-Joris Espee, "ce projet est un plan de sauvetage pour l'entreprise".

A l'annonce de cette nouvelle, les salariés et les syndicats de l'équipementier étaient "sous le choc" et plaçaient peu d'espoir dans les promesses de la direction. "Cela fait un an qu'on nous mène en bateau. Nous avons été en Allemagne à des comités européens où les Allemands nous avaient déjà dit qu'Amilly c'était 'kaput'", a indiqué Alain Brisset, délégué CGT du site d'Amilly. "C'est lamentable", a commenté pour sa part Philippe Jossin, représentant de FO également sur le site d'Amilly, pour qui ce sont finalement "1 100 postes" qui sont menacés et pas seulement 500. "Je ne sais pas si les gens vont faire 100 km tous les jours pour travailler sur un autre site", a-t-il ajouté. En attendant, les syndicats ont prévu un débrayage mercredi.

Source :

http://www.france-info.com/spip.php?article131937&the...

http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/05/06/restruc...

Ecrire un commentaire