31.05.2008

PLAN SOCIAL GOODYEAR AMIENS, 402 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 12090 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Mai 2008.

Société :

Goodyear

Effectifs :

1.400 à Amiens

Région, ville :

Amiens

Secteur, activité

Pneumatiques

Propriétaire :

Goodyear

Causes alléguées :

La direction du fabricant américain de pneumatiques a présenté le 13 mai un plan de réduction de la production à l'usine Goodyear d'Amiens, qui entraînera à partir de septembre la suppression de 402 emplois sur environ 1.400.

Ce plan fait suite au refus des syndicats du site --contrairement à ceux de l'usine voisine Dunlop -- de signer un accord sur les "4x8". Celui-ci prévoit une organisation en quatre équipes au lieu de cinq actuellement qui auraient alterné sur la base de cinq jours de travail et deux jours de repos.

Nombre de salariés concernés :

La direction du fabricant américain de pneumatiques a présenté le 13 mai un plan de réduction de la production à l'usine Goodyear d'Amiens, qui entraînera à partir de septembre la suppression de 402 emplois sur environ 1.400.

Actions des salariés :

grève

Infos :

Goodyear Amiens: des syndicats appellent à une grève de 48H00

le 23/05/2008 à 20:15


Les syndicats CGT, Sud, CFDT et FO de chez Goodyear à Amiens ont appelé vendredi les salariés à la mobilisation et à une grève de 48H00, du 30 mai au 1er juin, contre une nouvelle consultation des salariés sur la réorganisation du travail, a-t-on appris auprès des syndicats.

"Soyons le plus nombreux possible à demander et revendiquer un avenir social; (...) oui aux investissements, non à une nouvelle consultation bidon, oui au maintien de nos emplois, non au PSE, non aux 4X8", ont déclaré les quatre syndicats dans un communiqué.

Une nouvelle consultation des salariés de Goodyear, acceptée par la direction du site, doit être organisée avant le 31 mai par les syndicats CFTC et CFE-CGC sur la réorganisation du travail en 4X8 alors qu'un plan social prévoit 442 licenciements en l'absence d'accord sur cette réorganisation.

La direction du fabricant américain de pneumatiques a présenté le 13 mai un plan de réduction de la production à l'usine Goodyear d'Amiens, qui entraînera à partir de septembre la suppression de 402 emplois sur environ 1.400.

Ce plan fait suite au refus des syndicats du site --contrairement à ceux de l'usine voisine Dunlop -- de signer un accord sur les "4x8". Celui-ci prévoit une organisation en quatre équipes au lieu de cinq actuellement qui auraient alterné sur la base de cinq jours de travail et deux jours de repos.

La signature de l'accord sur les 4X8 conditionnait la mise en oeuvre d'un plan d'investissement de 52 millions d'euros entre 2008 et 2011 sur les deux sites, qui aurait également entraîné la suppression de 500 emplois sur trois ans sans licenciement.

Le 13 mai, la direction avait indiqué que si les salariés souhaitaient s'exprimer, il était de la responsabilité des syndicats d'organiser une consultation car ils sont seuls habilités à signer l'accord.

Lors d'une précédente consultation interne organisée par la direction en octobre 2007, la majorité des 2.700 salariés (64,55%) des deux sites avait refusé la mise en place des 4X8.

Sources :

http://www.daily-bourse.fr/news.php?news=AFP080523181017....

PLAN SOCIAL BOSH BEAUVAIS, 240 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 11688 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Mai 2008

Société :

Bosh.

Effectifs :

240

Région, ville :

Beauvais

Secteur, activité

Automobile

Propriétaire :

Bosh.

Causes alléguées :

" Confronté à un marché difficile ", le groupe allemand (46 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2007) souhaite " concentrer l'organisation industrielle de sa division Chassis Systems Brakes pour améliorer sa compétitivité " et " se désengagerait progressivement du site de Beauvais " a indiqué Bosch dans un communiqué.

Nombre de salariés concernés :

Environ 240 salariés sont concernés.

Actions des salariés :

Après l'annonce, les salariés ont décidé de bloquer l'usine dès la mi-journée. Vendredi matin, l'usine restait injoignable

Infos :

Bosch va fermer le site de Beauvais,

240 emplois supprimés

30/05/2008

Mauvaise nouvelle chez Bosch Systèmes de Freinage à Beauvais (Oise). La direction de l'équipementier automobile a annoncé jeudi la fermeture de son site industriel d'ici à la fin 2009.

Environ 240 salariés sont concernés. " Confronté à un marché difficile ", le groupe allemand (46 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2007) souhaite " concentrer l'organisation industrielle de sa division Chassis Systems Brakes pour améliorer sa compétitivité " et " se désengagerait progressivement du site de Beauvais " a indiqué Bosch dans un communiqué.

La production de Beauvais serait réallouée à d'autres sites du groupe et celle de la division Systemes de freinage serait concentrée sur les unités de Pont de l'Arche (Eure), Angers et Moulins (Allier). Le groupe " s'engage, en concertation avec les représentants du personnel, à proposer des mesures de mobilité interne et externe et des mesures d'accompagnement adaptées à chaque salarié concerné ".

Après l'annonce, les salariés ont décidé de bloquer l'usine dès la mi-journée. Vendredi matin, l'usine restait injoignable.En mars dernier, la direction avait annoncé son intention de supprimer 86 emplois du site avant la fin de l'année alors que l'an dernier, un plan social avait déjà entraîné 95 départs. La mesure devait permettre à l'usine de retrouver un " équilibre financier ".

L'annonce de la fermeture sonne donc le glas pour cette usine qui employait jusqu'à 2 600 personnes en 1976. Au début des années 2 000, elle en comptait encore 800.

Carine Sai

Sources :

http://www.usinenouvelle.com/article/bosch-va-fermer-le-s...

PLAN SOCIAL HEINEKEN, 190 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 11448 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Mai 2008

Société :

Heineken

Effectifs :

Heineken France, dont le chiffres d'affaires (brasseries et distribution) était de 1,4 milliard en 2007 et qui emploie 4.700 personnes (dont 1.547 dans les brasseries),

Région, ville :

Schiltigheim

Secteur, activité

Brasseur

Propriétaire :

Heineken

Causes alléguées :

Pour les syndicats, cette réorganisation destinée à réduire les coûts est liée au rachat récemment finalisé de Scottish & Newcastle conjointement par Heineken et Carlsberg.

Nombre de salariés concernés :

La restructuration, qui a été présentée aux syndicats lors d'un comité central d'entreprise au siège français de Heineken à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), se traduira pas la suppression de 126 emplois en Alsace et de 62 à Mons-en-Baroeul dans le Nord.

Actions des salariés :

nc

Infos

vendredi 30 mai 2008, mis à jour à 16:43

Heineken supprime 188 emplois en France et ferme Fischer

Reuters

Le brasseur néerlandais Heineken a annoncé vendredi un projet de réorganisation de ses activités en France comprenant près de 190 suppressions d'emplois et la fermeture de la brasserie Fischer.

La restructuration, qui a été présentée aux syndicats lors d'un comité central d'entreprise au siège français de Heineken à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), se traduira pas la suppression de 126 emplois en Alsace et de 62 à Mons-en-Baroeul dans le Nord.

"La brasserie Fischer est appelée à fermer en décembre 2009", a dit à Reuters Franck de Santes, délégué CGT.

Fondée en 1821, cette brasserie installée à Schiltigheim, dans la banlieue de Strasbourg, avait été rachetée en 1996 par Heineken.

Selon le syndicaliste, une soixantaine de salariés devraient être reclassés à la brasserie de l'Espérance, également située à Schiltigheim et propriété du brasseur néerlandais.

Hors ces reclassements, il devrait s'agir de licenciements secs, a-t-il précisé

Parallèlement, le groupe prévoit d'investir 124 millions d'euros sur les trois prochaines années pour rénover ses sites de production. Il prévoit de vendre son site de Saint-Omer (Pas-de-Calais) et ses bières sans marque.

Les coûts exceptionnels liés à la restructuration seront passés dans les comptes 2008 et 2009.

Pour les syndicats, cette réorganisation destinée à réduire les coûts est liée au rachat récemment finalisé de Scottish & Newcastle conjointement par Heineken et Carlsberg.

La CGT a demandé le déclenchement d'un droit d'alerte et la nomination d'un expert comptable.

La fermeture de Fischer, une brasserie produisant des bières de spécialité telles que Desperados, Dorelei ou Adelscot, est "un aboutissement logique", a estimé Franck de Santes.

La brasserie a déjà connu deux plans sociaux depuis son rachat par Heineken et vu ses effectifs passer d'environ 250 à 137 aujourd'hui.

En 2000, le brasseur néerlandais avait déjà fermé à Schiltigheim la brasserie Adelshoffen, une filiale de Fischer spécialisée dans les marques distributeurs qui employait une centaine de personnes.

La production de Fischer devrait être transférée sur d'autres sites.

Gilbert Reilhac

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Heineken ferme sa brasserie de la banlieue de Strasbourg

30/05/2008 15:35 - L'Expansion.com avec AFP

La brasserie Fischer à Schiltigheim emploie 126 salariés. La direction du brasseur néerlandais supprimera également le quart des effectifs de son site de Mons-en-Baroeul.dans le Nord de la France. Soit 62 postes. Le tout à l'horizon automne 2010.

La direction du groupe Heineken a annoncé vendredi en comité central d'entreprise (CCE) extraordinaire la fermeture d'ici fin 2009 de sa brasserie Fischer à Schiltigheim (banlieue de Strasbourg), qui emploie 126 salariés, a-t-on appris de source syndicale et auprès de Heineken. La direction a également indiqué que 62 postes allaient être supprimés sur les 266 de l'usine de Mons-en-Baroeul (Nord) entre janvier 2009 et septembre 2010.

Selon un communiqué, son objectif est de "réorganiser et d'investir dans ses brasseries de Mons-en-Baroeul, de Schiltigheim (où se trouve aussi la brasserie de l'Espérance, ndlr) et de Marseille afin de les rendre plus performantes à l'échelle nationale et européenne". Un montant de 124 millions d'euros est prévu sur les trois prochaines années, précise la direction.

Heineken France, dont le chiffres d'affaires (brasseries et distribution) était de 1,4 milliard en 2007 et qui emploie 4.700 personnes (dont 1.547 dans les brasseries), se concentre sur le segment des bières "Premium" (Desperados, Heineken, Pelforth), ajoute-t-elle. Heineken s'apprête en outre à céder sa brasserie de Saint-Omer (Pas-de-Calais), spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de bières de marques de distributeurs et de premier prix, à son propriétaire avant 1996 et actuel président. La direction assure que la cession de cette filiale sera "sans conséquence sur l'emploi ou sur l'activité des actuels collaborateurs de la brasserie Saint-Omer", au nombre de 169.

Pour la CFDT, "c'est loin d'être évident puisque les productions Heineken vont elles partir" d'ici fin 2009. La fermeture de la brasserie Fischer "fait mal même si ça n'est pas une surprise", a déclaré Lino Scichilone Calogero, délégué CFDT et secrétaire du comité d'établissement, à l'issue du CCE qui s'est tenu à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). "Les salariés sont très attachés à Fischer, qui va être réduit à un simple logo sur une boîte", a-t-il ajouté. La production doit partir pour partie dans la brasserie de l'Espérance à Schiltigheim, et pour partie à Mons-en-Baroeul, où la productivité doit être accrue. Un expert-comptable a été désigné par le CCE pour étudier l'argumentation économique de la direction.

Heineken est confronté à un marché français de la bière en recul de 1% par an au cours des 15 dernières années "avec une aggravation depuis 2007 avec un recul de 2,6%", a précisé la direction. "L'entreprise doit également faire face à des concurrents plus agressifs", observe-t-elle, ce à quoi s'ajoute "la récente flambée des cours des matières premières". Dans son plan social, la direction propose des reclassements internes et externes. "Des postes en Italie et aux Pays-Bas sont à pourvoir", a rapporté la CFDT, dépitée.

Sources :

http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/infojour/reuter...

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/h...

PLAN SOCIAL NATIXIS, 1650 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 11258 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Mai 2008

Société :

Natixis

Effectifs :

Natixis emploie 22 000 personnes actuellement

Région, ville :

Le plan de licenciements entrerait en vigueur dès cette année pour les salariés de la banque et en 2009 pour ceux des prestataires externes. En outre, cinq back-offices seraient fermés, à savoir Bordeaux, Lyon, Marseille, Toulon et Strasbourg. Deux agences commerciales, à Dijon et au Havre, seraient également concernées.

Secteur, activité

Banque

Propriétaire :

Natixis, la banque de gros des Caisses d'Epargne et des Banques Populaires,

Causes alléguées :

Pour justifier l'ampleur des mesures, Natixis évoque à la fois la dégradation de l'environnement, mais aussi son propre retard par rapport à ses concurrents. " Natixis est moins compétitif que ses principaux concurrents français et européens ", tranche ainsi la direction de la banque dans le document

Nombre de salariés concernés :

Le couperet est tombé. Natixis, la banque de gros des Caisses d'Epargne et des Banques Populaires, va supprimer 850 postes en France

S'ajoute enfin dans les mêmes délais la suppression de 800 postes de prestataires externes, pour l'essentiel dans les systèmes d'information

Actions des salariés :

nc

Infos :

Natixis supprime 1.100 postes internes et 800 chez ses prestataires
[ 30/05/08 (les Echos)

Natixis compte supprimer dans les dix-huit prochains mois 1.100 postes, dont 850 en France. S'y ajoutent 800 postes de prestataires externes qui disparaîtront d'ici à la fin 2009. Natixis souhaite économiser 400 millions d'euros par an.

 

Le couperet est tombé. Natixis, la banque de gros des Caisses d'Epargne et des Banques Populaires, va supprimer 850 postes en France et 250 à l'international dans les dix-huit prochains mois, selon un document interne. Frappé par la crise et encore pénalisé par les doublons hérités de la fusion Ixis-Natexis, l'établissement coté a décidé de tailler à vif dans ses effectifs pour se mettre aux standards du marché. Le titre perdait 2,24 % hier en fin de journée.

Le périmètre concerné par le plan social est celui de la maison mère, Natixis SA, qui comprend la banque de financement et d'investissement (BFI), les services titres et les fonctions transversales, mais pas la Coface, ni la gestion d'actifs ou le capital-investissement, qui sont filialisés. En France, les réductions représentent ainsi 16 % des effectifs de Natixis SA. Le gros des efforts est porté par la BFI, qui subira 482 suppressions de postes, contre 356 dans les fonctions transversales (contrôle de gestion, contrôles comptables, ressources humaines, risques...). Au sein de la BFI, ce sont les fonctions dites de back-office qui paieront le plus lourd tribut, puisque plus de la moitié des suppressions proviennent de la direction des opérations. Viennent ensuite les marchés de capitaux, qui supprimeront 65 postes.

Du retard sur les concurrents

Les activités internationales de la BFI contribueront en outre à hauteur de 250 postes, supprimés d'ici à la fin 2009. S'ajoute enfin dans les mêmes délais la suppression de 800 postes de prestataires externes, pour l'essentiel dans les systèmes d'information, sur un total de 3.000. Au total, ce sont ainsi 1.900 postes qui disparaîtront dans les dix-huit prochains mois, dont 1.100 en interne.

Pour justifier l'ampleur des mesures, Natixis évoque à la fois la dégradation de l'environnement, mais aussi son propre retard par rapport à ses concurrents. " Natixis est moins compétitif que ses principaux concurrents français et européens ", tranche ainsi la direction de la banque dans le document. Le plan vise dans l'ensemble à réduire les coûts fixes de 10 % en année pleine, soit de 400 millions d'euros par an et de 325 millions d'euros dès 2009. Ce qui permettra de ramener le coefficient d'exploitation de Natixis de 70,8 % à 65,3 % et de porter le RoE à 14,4 % contre 12,6 %.

Pour atténuer le coût social du plan, Natixis favorisera au maximum les départs volontaires, les reclassements, et les préretraites. Faute d'avoir réalisé les objectifs fin 2008, " des mesures de licenciement contraint pourraient intervenir à compter du mois de janvier 2009 ", note le document. Le détail du plan doit être présenté lors d'un comité central d'entreprise extraordinaire le 6 juin. Dans un communiqué publié hier midi, titré " Massacre à la tronçonneuse ", les élus de la CGT ont dénoncé la " rare brutalité " du plan. La banque n'a de son côté pas fait de commentaires.

ELSA CONESA ET GUILLAUME MAUJEAN

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Natixis présente un plan de suppression d’emplois

 

(Easybourse.com) Face aux difficultés dues à la crise financière, Natixis serait sur le point de présenter un plan social visant la suppression de 1650 emplois, dont 850 employés et 800 emplois chez des prestataires externes.

Selon des sources syndicales, Natixis serait sur le point de présenter un plan de suppression d’emplois visant 850 de ses employés et 800 personnes chez des prestataires externes.

Natixis doit faire face à des difficultés suite à la crise financière : son bénéfice a ainsi fondu au premier trimestre de 88%, à 69 millions d’euros. Au quatrième trimestre, la banque a enregistré une perte de 900 millions d’euros.

Un plan présenté le 6 juin

Selon des sources syndicales citées par Reuters, ce plan serait à l’ordre du jour du comité central d’entreprise prévu le 6 juin. Sur les 1 650 suppressions, près de la moitié concernerait la banque d’investissements et financements et le reste les fonctions supports.

Le plan de licenciements entrerait en vigueur dès cette année pour les salariés de la banque et en 2009 pour ceux des prestataires externes. En outre, cinq back-offices seraient fermés, à savoir Bordeaux, Lyon, Marseille, Toulon et Strasbourg. Deux agences commerciales, à Dijon et au Havre, seraient également concernées.

Natixis a juste confirmé les 850 emplois concernant ses propres effectifs. Le 15 mai, la banque avait annoncé un plan afin de réduire sa base de coûts fixes de 10% d’ici à 2009, soit près de 400 millions d’euros de diminution.

Le plan prévoit ainsi des réductions d'effectif, notamment dans les fonctions centrales, et une diminution du recours aux prestataires externes d'environ 25%.

Ce dernier devrait permettre au groupe d’atteindre ses objectifs de rentabilité des fonds propres de près de 16% ainsi que d’un coefficient d’exploitation de 60% d’ici à 2010, compromis par la crise.

Natixis emploie 22 000 personnes actuellement. Le titre clôture en baisse de 2,24%, à 9,59 euros.

W.A. Publié le 29 Mai 2008

Sources :

http://www.lesechos.fr/info/finance/4734288.htm

http://www.easybourse.com/Website/article/7735-natixis-pr...

21.05.2008

PLAN SOCIAL MECACHROME AUBIGNY, 130 FAMILLES

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Depuis le 23 fevrier : 9608 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Mai 2008

Société :

Mécachrome

Effectifs :

700 salariés.

Région, ville :

Aubigny-sur-Nère (Cher),

Secteur, activité

société française, spécialisée dans les éléments de haute technologie pour l'aéronautique et l'automobile

Causes alléguées :

Mécachrome justifie ce plan par "la parité dollar/euro, la baisse d'activités dans le secteur de la Formule 1, (la règlementation impose un "gel" des moteurs) et la hausse des matières premières". La direction du groupe annonce, d'autre part, la création d'un site dans la zone franche de Tanger (Maroc).

Nombre de salariés concernés :

130 salariés

Actions des salariés :

nc

Infos :

- lundi 19 mai 2008

Mécachrome: coup de frein sur l'emploi


"Mécachrome", ce nom vous dit certainement quelque chose: il s'agit de cette société française, spécialisée dans les éléments de haute technologie pour l'aéronautique et l'automobile. Dans ce domaine, Mécachrome sous-traite pour la plupart des grands constructeurs, grâce à son savoir-faire, et à sa parfaite "étanchéité" entre les services: les informations d'un constructeur ne ne se retrouvent pas chez le voisin... La compagnie participe, par exemple, au montage des moteurs de Formule 1, Renault notamment, ce qui lui a valu d'être connue du grand public. L'entreprise va supprimer 130 emplois sur 700, dans son usine d'Aubigny-sur-Nère (Cher), "sans licenciements secs". Des postes d'intérimaires ne seront pas renouvelés, des mutations au sein du groupe auront lieu, ainsi que des départs qualifiés de "mesures d'âge".

Mécachrome justifie ce plan par "la parité dollar/euro, la baisse d'activités dans le secteur de la Formule 1, (la règlementation impose un "gel" des moteurs) et la hausse des matières premières". La direction du groupe annonce, d'autre part, la création d'un site dans la zone franche de Tanger (Maroc). Une nouvelle implantation qui n'a "rien à voir" avec les réductions d'emplois dans le Cher, selon l'entreprise. Depuis quatre ans, le siège international de Mécachrome est à Montréal (Canada, où est également produit du matériel aéronautique "sensible" ). En 2007 , le groupe a connu une perte nette de 1,3 million d'euros pour un chiffre d'affaires de 295 millions d'euros. Il emploie 2.000 salariés sur 11 sites, principalement en France et au Canada.

Sources :

http://news.autoplus.fr/news/11220/M%C3%A9cachrome:%20cou...

PLAN SOCIAL FCI LA FERTE-BERNARD, 469 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 9478 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

 Date :

 mai 2008

Société :

société de connectique FCI

Effectifs :

FCI, quatrième fabricant mondial de connecteurs, compte quelque 14.200 salariés dans le monde, dont près de 2.000 en France sur cinq sites.

Région, ville :

La Ferté-Bernard (Sarthe

Secteur, activité

Connectique.

Propriétaire :

le fonds d’investissement américain Bain Capital

Causes alléguées :

La direction de FCI, société détenue par le fonds d'investissement américain Bain Capital, souligne met en avant la baisse du chiffre d'affaires de sa division électronique, constituée en France par ces deux usines

Nombre de salariés concernés :

c'est 270 salariés sur le site de la Ferté-Bernard,

Dès mercredi, ce sont 90 postes sur 354 qui pourraient être supprimés à l’usine de Besançon.

La sous-traitance et les prestations de services pèsent environ 60 emplois.

La note est salée 379+90 salariés soit 469 salariés. Nous ne tiendrons pas compte des 60 sous traitants et des intérimaires.

Actions des salariés :

Les salariés de la société de connectique FCI ont manifesté ce matin à La Ferté-Bernard (Sarthe). La fermeture de leur usine qui pourrait être annoncée par la direction vendredi. Le cortège composé d’environ 500 personnes est parti à 9 h 30 de l’usine pour rejoindre la mairie à 10 h 15

Infos :

17:08 - lundi 19 mai 2008

Électronique : 279 postes menacés chez FCI (Sarthe)

La société de connectique FCI (ex-Areva) pourrait annoncer vendredi la fermeture de son usine de La Ferté-Bernard (Sarthe) qui compte 279 salariés. Dès mercredi, ce sont 90 postes sur 354 qui pourraient être supprimés à l’usine de Besançon. La direction de FCI, société détenue par le fonds d’investissement américain Bain Capital, n’a pas confirmé ces informations, mais a souligné la baisse du chiffre d’affaires de sa division électronique.

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400 manifestants contre la fermeture de FCI

La société de connectique pourrait annoncer vendredi la fermeture de son usine fertoise. La menace a mis 400 salariés et élus dans la rue, hier matin.

L'usine FCI à La Ferté-Bernard, c'est 270 salariés et une soixantaine de sous-traitants et prestataires de service. En 2005, l'entreprise - autrefois Souriau, entreprise industrielle fertois emblématique - a été rachetée par un fond de retraite américain avec une promesse de maintien de trois ans. " Visiblement, le projet de fermeture était déjà dans les cartons car si actuellement rien n'est officiel, tout l'indique, déplore le maire Jean-Carles Grelier. Nous avons ainsi perdu trois années de préparation. "

Pour protester contre cette fermeture annoncée, les salariés, élus et amis ont défilé mardi matin depuis le site de production sité au coeur de la ville jusqu'à la mairie où les syndicalistes ont été reçus par le maire et le député, Dominique Le Mener.

La fermeture de l'usine fertoise toucherait également des salariés manceaux, environ la moitié de l'effectif qui vient tous les jours en car du Mans. Pour essayer de rebondir, les élus locaux font bloc et ont déjà agi : un entretien avec le cabinet du Premier Ministre pour obtenir des fonds de réindustrialisation, des contacts avec le club des industriels du Perche sarthois en vue de reclasser localement les ex-FCI, des contacts avec des entreprises désireuses de venir s'installer... " Pour nous, l'important est d'obtenir qu'il n'y ait pas de fermeture avant le reclassement. On veut que tous nos salariés obtiennent des emplois dignes ", lancent les syndicalistes qui réclament une " une table ronde en présence des dirigeants pour obtenir des réponses concrètes ".

Ouest-France

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La Ferté-Bernard : 500 personnes manifestent contre la fermeture du site de FCI

Les salariés de la société de connectique FCI ont manifesté ce matin à La Ferté-Bernard (Sarthe). La fermeture de leur usine qui pourrait être annoncée par la direction vendredi. Le cortège composé d’environ 500 personnes est parti à 9 h 30 de l’usine pour rejoindre la mairie à 10 h 15. Le site de La Ferté emploie 270 salariés et 13 intérimaires. La sous-traitance et les prestations de services pèsent environ 60 emplois.

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FCI doit annoncer mercredi la suppression de 90 postes à Besançon

La société de connectique FCI pourrait annoncer vendredi la fermeture de son site de La Ferté-Bernard (Sarthe) qui compte 279 salariés et mercredi la suppression de 90 postes sur les 354 de son site de Besançon.

La direction de FCI, société détenue par le fonds d'investissement américain Bain Capital, souligne met en avant la baisse du chiffre d'affaires de sa division électronique, constituée en France par ces deux usines.

"Fortement affecté depuis 2001 par la crise du secteur des télécommunications, le marché de l'électronique, globalement très concurrentiel, s'est majoritairement déplacé en Asie", ce à quoi "s'ajoutent une forte hausse du prix des matières premières ainsi qu'une parité euro/dollar défavorable à la production en zone euro", précise FCI dans un communiqué.

Mercredi doit se tenir un comité d'entreprise dans la filiale de FCI à Besançon, lors duquel pourrait être lancé un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE ou plan social) concernant 90 postes.

Le groupe nucléaire français Areva avait en novembre 2005 vendu FCI à Bain Capital, qui s'était alors engagé à maintenir les sites industriels en Europe et en France pendant au moins trois ans.

FCI, quatrième fabricant mondial de connecteurs, compte quelque 14.200 salariés dans le monde, dont près de 2.000 en France sur cinq sites.

Sources :

http://www.macommune.info/actualite/fci-doit-annoncer-mer...

http://www.ouest-france.fr/La-Ferte-Bernard-500-personnes...

http://www.lemans.maville.com/400-manifestants-contre-la-...

http://www.ouest-france.fr/electronique-279-postes-menace...

17.05.2008

PLAN SOCIAL EDA, 14 FAMILLES.

Depuis le 23 fevrier : 9009 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Mai 2008

Société :

EDA

Effectifs :

86

Région, ville :

Noisy.

Secteur, activité

Agroalimentaire.

Causes alléguées :

Résultats.

Nombre de salariés concernés :

14

Actions des salariés :

nc

Infos :

SOCIAL

Les salariés d'EDA se sont entretenus avec le directeur général du groupe

samedi 17.05.2008, 04:58

Les salariés de l'entreprise EDA, dans la zone industrielle de l'Alouette, qui avaient débrayé pendant une heure, lundi matin, en réaction à un plan social ont rencontré jeudi le directeur général du groupe lors d'un comité général d'entreprise.

C'est le 27 mars dernier que la direction d'EDA, une entreprise de distribution de produits alimentaires, a présenté le plan social à ses salariés. En réponse à cette mesure, qui prévoit quatorze licenciements sur les quatre-vingt-six emplois que compte la structure, les salariés ont décidé de débrayer durant une heure en début de semaine.Sur ces quatorze postes menacés, douze concernent l'administratif et deux le secteur commercial.

 

Jeudi, le comité central d'entreprise (CCE) s'est réuni à Noisy, siège de l'usine EDA." Nous avons rencontré, pour la première le directeur général du groupe, souligne Laurence Dubois, membre du CCE, secrétaire du CE d'EDA et militante FO. Il nous a expliqué clairement les raisons de la mise en place de ce plan social. Et pour nous, c'était très important de l'entendre de sa voix. Et d'avoir des explications précises. Nous lui avons également exposé nos revendications et proposé de remettre l'argent du plan social dans la société. Nous savons que les chiffres sont actuellement mauvais mais ce n'est pas une raison pour licencier ! " En attendant la prochaine réunion, prévue le 5 juin prochain, les salariés et responsables syndicaux d'EDA poursuivent leur examen approfondi des différents livrets du plan social. • V. P.

La Voix du Nord

.Source :

http://www.lavoixeco.com/actualite/Secteurs_activites/Agr...

EN VRAC, 5030 SUPPRESSIONS DE POSTES A VENIR.

Restructuration/Nestlé: 250 suppressions

Quelque 250 postes seront supprimés d'ici fin 2009 sur les sites Nestlé Waters de Vittel et Contrexéville (Vosges) dans le cadre d'un plan de restructuration, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la direction du groupe.

Ces suppressions de postes se feront "sans licenciement" et "sur la base du volontariat", le personnel atteignant 55 ans d'ici fin 2009 pouvant bénéficier d'une "mesure d'âge", c'est-à-dire qu'il continuera à toucher 80% de son salaire sans travailler, a expliqué un porte-parole de Nestlé Waters.

"C'est une façon non brutale de réduire les effectifs de l'entreprise". Les sites de Vittel et Contrexéville, confrontés à "une baisse des volumes sur le marché français, un niveau très élevé des coûts fixes et des écarts de compétitivité significatifs avec ses principaux concurrents", se touvent aujourd'hui dans une situation "critique".

Parallèlement aux suppressions de postes, des investissements seront réalisés pour améliorer l'outil de production, former les salariés restants et les rémunérer de manière plus "dynamique".

Source : AFP

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/04/28/01011-200804...

Le Figaro : le détail sur les 80 suppressions de postes

 

Le plan de départ volontaire se précise au Figaro . Le guichet sera ouvert entre le 7 mai et le 20 juin. La rédaction devrait fondre d'une quarantaine de journalistes et subir une profonde réorganisation sous la houlette d'Étienne Mougeotte. Francis Morel, le directeur général du groupe Le Figaro, souhaite, par ailleurs, le départ d'un nombre équivalent de cadres et d'employés. Le quotidien, qui a perdu 10,5 millions d'euros l'an passé, tente de retrouver l'équilibre.

Les journalistes qui souhaiteront bénéficier du bon de sortie disposeront, comme il se doit, de leurs indemnités légales (1 mois de salaire par année d'ancienneté), non imposables. La direction y ajoute un bonus incitatif pour les journalistes âgés de 50 à 57 ans et demi. Cette prime, calculée selon l'ancienneté, ne peut, en tout état de cause, excéder 50 000 euros.

Une aide de 10 000 euros à la création d'entreprise

Le plafond maximum des indemnités de départ a été fixé à 24 mois de salaire. Ce plan s'applique également aux personnels qui sont à un an de la retraite. Une aubaine pour quelques-uns ! Ceux qui souhaiteront quitter Le Figaro pour créer leur propre entreprise bénéficieront d'un coup de pouce de 10 000 euros.

Ce plan de départ repose sur le volontariat. Si le nombre de volontaires est supérieur aux 80 postes supprimés, c'est l'ordre d'inscription qui départagera les candidats. Si, au contraire, les volontaires ne sont pas assez nombreux, la direction du Figaro renoncera à procéder à des départs contraints. Ce qui n'est pas le cas du Monde, où les 130 suppressions de postes se feront sur la base du volontariat et, à défaut, de la contrainte.

Pas de plan social pendant deux ans

La direction du Figaro s'est engagée, par écrit, à ne procéder à aucun plan social dans les deux ans. Ce qui est une manière d'inciter les gens à partir dès maintenant...

La CFTC-CFDT s'insurge, en revanche, contre le projet de réduire les notes de frais de 10 %. La direction aurait, en effet, l'intention de ne plus rembourser les taxis de jour. "Nous ne voudrions pas que les salariés [...] subissent ainsi les abus de certains membres de la direction, y compris d'autres sociétés du groupe", écrit le syndicat dans un compte rendu que Le Point s'est procuré.

Avant le 7 mai, deux comités d'entreprise doivent encore se tenir afin de finaliser les modalités du plan de départ.

http://www.lepoint.fr/actualites-medias/le-figaro-le-deta...

AGF 200 suppressions de postes.

La Tribune.fr - 20/02/08 - 336 mots

Assurances

Le plan de restructuration des AGF ne devrait pas entraîner des licenciements

L'assureur français, filiale du géant allemand Allianz, prévoit la fermeture de quatre sites employant deux cent salariés qui se verront proposer des reclassements et des mutations. Mais les AGF n'annoncent pas de plan social pour l'instant contrairement aux craintes en interne.

Avec la fermeture de 4 sites, employant 200 salariés, et 2.000 personnes en formation à de nouveaux métiers, les AGF, assureur français filiale du géant allemand Allianz, ont présenté un vaste "plan de compétitivité" en comité d'entreprise, ce mercredi 20 février. Ce projet ne recourt pas à un plan social, comme il était craint. Des rumeurs faisaient état de 1.500 à 2.000 personnes licenciées sur un effectifs de 13.000 salariés.

"Nous envisageons de fermer courant 2009 quatre petits sites de gestion en province, Reims, Grenoble, Nice et Montpellier, soit 200 personnes, sans licenciement sec", indique François Thomazeau, directeur général délégué d'AGF.

En outre, "d'ici 2011, 2.000 collaborateurs vont faire l'objet d'efforts de formation pour passer d'un métier à un autre" au sein du groupe, pour que les sites puissent se spécialiser comme la direction le prévoit, précise François Thomazeau. Ce plan de compétitivité nécessite un investissement de 200 millions d'euros sur trois ans, précise les AGF dans un communiqué.

"Il n'y a pas de PSE (plan de sauvegarde des emplois, équivalent du plan social, NDLR) à ce stade. Nous avons présenté devant le comité d'entreprise un plan d'adaptation, de compétitivité, pour les trois années qui viennent", indique François Thomazeau. Toutefois, il n'exclut pas la nécessité d'un plan social dans l'avenir pour les 4 sites, si les reclassements ou les mutations des salariés concernés s'avèrent impossibles.

Les AGF indiquent que le plan vise "une plus grande industrialisation et une spécialisation accrue des sites de gestion". Le groupe d'assurances disposera désormais de neuf sites en province et de six en région parisienne.

Latribune.fr

http://www.latribune.fr/info/Le-plan-de-restructuration-des-AGF-ne-devrait-pas-entrainer-des-licenciements-~-IDF1FDE4A5D095ABF3C12573F500418CDF-$RSS=1

 

La Caisse d’Epargne supprimera 4.500 postes même si elle garde le privilège du Livret A

mai 16

Thèmes: Vie économique, Emplois & compétences

La direction a annoncé sa volonté de supprimer 4.500 postes d’ici 2012. Le point sur la ventilation de la réduction des postes. La banalisation du Livret A est l’occasion de le faire.

Sur les 4.500 postes que prévoit de supprimer le groupe Caisse d’Epargne d’ici 2012, 3.500 concernent les fonctions supports dont 2.200 sur la DRH, les moyens généraux et le marketing. La fonction commerciale serait impactée à hauteur de 1000 postes.

Il n’y aura pas de départ contraint mais sans remplacement des départs en retraite comme des départs naturels. Les modalités d’un dispositif de préretraite pourraient faire l’objet d’une négociation d’ici la fin de l’année.

La direction a annoncé que ce plan de réduction des effectifs serait maintenu même si le groupe gardait le monopole avec La Poste sur la distribution du Livret A.

http://www.miroirsocial.com/actualite/la-caisse-d-epargne...

PLAN SOCIAL MARTY CUZORN, 200 FAMILLES

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Depuis le 23 fevrier : 8895 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Mai 2008

Société :

Marty

Effectifs :

600 salariés.

Région, ville :

Cuzorn, Lot et Garonne.

Secteur, activité

Travail du bois, parquet.Propriétaire :

Achat du Groupe Marty par le groupe Suédois Nybron. Création de la filiale Italienne : Parquets Marty Italia.

Causes alléguées :

Redressement judiciaire.

Nombre de salariés concernés :

200 salariés .

Actions des salariés :

nc

Infos :

Social. La procédure de sauvegarde acceptée hier. Mais elle passe, c'est quasi-inévitable, par des licenciements.

Parquets Marty : restructuration et suppression d'emplois

Les Parquets Marty se sont engagés, hier, dans une course visant, à échéance de six mois, à restructurer l'entreprise pour lui permettre de ne pas sombrer. Hier, à l'issue d'une rencontre avec les dirigeants de la société, le tribunal de commerce de Villeneuve a dit oui à l'ouverture d'une procédure de sauvegarde et du plan qui va avec. La période accordée s'étend jusqu'aux portes de l'hiver mais c'est dès le 20 juin qu'on devrait y voir plus clair. C'est, en effet, avant l'été que l'administrateur provisoire devra présenter son rapport.

Licenciements

À sa sortie du tribunal de commerce hier, le directeur général Hervé Chabrerie estimait que " ce qui est très important, c'est que l'on exécute le plan tel que prévu. Nous allons laisser le temps à l'administrateur de bien intégrer le dossier et de faire son rapport, et à partir de là nous continuerons à travailler sur le plan de restructuration qui est à affiner dès maintenant ".

Il l'avait annoncé mardi aux salariés, le chiffre a été évoqué hier à huis clos : il est bien question d'un plan social, et du licenciement de 180 à 200 salariés, soit un tiers du personnel. L'équation sinistre est connue : dans un contexte de resserrement du marché commercial et du carnet de commandes, il apparaît nécessaire au vu du trou de trésorerie (6 millions d'€ au cumul des dix derniers mois) d'adapter la masse salariale à la structure commerciale. Et le bassin du Fumélois risque de payer encore au prix fort le maintien de l'une de ses activités industrielles.

D'autre part, la direction du travail, qui a émis des réserves sur la demande de chômage partiel, attendait d'avoir une visibilité sur l'initiative de l'entreprise. " Elle voulait que l'on fasse un geste. Je pense que la sauvegarde acceptée sera un signe pour eux. Cette procédure rassurera l'administration et permettra d'investir des fonds publics, pas à fonds perdus, mais nécessaires. Nous revoyons la DDTE la semaine prochaine. Je pense qu'elle sera réactive, cela nous aidera dans cette phase de transition ". Concernant l'activité de l'entreprise, un plan prévisionnel de travail a été fait pour les deux prochaines semaines avec notamment des travaux d'entretien nécessaires.

Source :

http://www.ladepeche.fr/article/2008/05/17/454449-Parquet...

PLAN SOCIAL THYSENKRUPP, 500 FAMILLES.

Depuis le 23 fevrier : 8695 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Mai 2008

Société :

ThyssenKrupp Sofedit

Effectifs :

2 700 personnes en France

Région, ville :

Guyancourt (Yvelines) Siège social.

Secteur, activité

équipementier automobile

Causes alléguées :

Pour le PDG du groupe, Frans-Joris Espee, "ce projet est un plan de sauvetage pour l'entreprise".

Nombre de salariés concernés :

500 salariés voir plus.

Actions des salariés :

Débrayage.

Infos :

Dans le Loiret et le Loir-et-Cher, la nouvelle est tombée comme un couperet : 500 salariés de l’équipementier automobile allemand vont perdre leur poste.

Les délégués syndicaux redoutaient cette décision depuis un moment, le groupe vient d’annoncer un important projet de restructuration.
Deux sites de production sont directement mis en danger : celui d’Amilly dans le Loiret, et celui de Vendôme dans le Loir-et-Cher. Deux sites spécialisés dans la production de pièces pour châssis et pour lesquels la direction cherche encore des repreneurs.

Le projet présenté cet après-midi au comité central d’entreprise prévoit aussi la restructuration du site d’Auxi-le-Chateau, dans le Pas-de-Calais, ainsi que le déménagement du siège social vers l’usine la plus importante du groupe, située dans l’Orne.

Au final, ThyssenKrupp Sofedit ne gardera que cinq des huit sites qu’il compte en France.

Le groupe, dont le siège était jusque-là situé dans les Yvelines, est aussi fortement implanté en Pologne, au Brésil et en Chine.

 

L'équipementier automobile ThyssenKrupp Sofedit va supprimer 500 postes

LEMONDE.FR avec AFP | 06.05.08 | 17h30 • Mis à jour le 06.05.08 | 19h18

 

L'équipementier automobile ThyssenKrupp Sofedit, qui emploie 2 700 personnes en France, a annoncé, mardi 6 mai, un projet de restructuration, comportant une "réduction nette d'effectifs" de 500 postes. Cette filiale du groupe allemand ThyssenKrupp Steel explique qu'elle "subit de plein fouet les mutations du marché automobile qui pénalisent son activité et condamnent ses perspectives d'avenir".

ThyssenKrupp Sofedit devrait ainsi se désengager de deux sites de production fabriquant des pièces de tôle pour châssis à Amilly (Loiret) et à Vendôme (Loir-et-Cher). Ces usines, qui emploient à elles deux 857 salariés, cherchent des repreneurs. Des postes devraient être aussi supprimés sur le site d'Auxi-le-Château (Pas-de-Calais), qui emploie 209 personnes. Le plan prévoit également le transfert du siège social de Guyancourt (Yvelines) vers Le Theil (Orne), où se trouve la plus importante usine. ThyssenKrupp Sofedit prévoit de conserver cinq de ses huit sites français : Le Theil, Sermaises, Goueaucourt, Auxi-le-Château et Saint-Romain-de-Colbosc pour centrer sa production sur l'emboutissage et l'assemblage de pièces de moyenne et grande série.

"1 100 POSTES MENACÉS" SELON LES SYNDICATS

ThyssenKrupp Sofedit a indiqué qu'il "s'engage à minimiser l'impact de ce projet sur l'emploi". Outre la recherche de repreneurs pour les sites d'Amilly et Vendôme, la mobilité interne et externe sera encouragée et "plus de 500 solutions d'emploi" seront offertes au sein de l'entreprise. Des postes seront aussi proposés dans les sites de Sermaises (Loiret), Le Theil et Gouzeaucourt (Nord), qui sont amenés à se développer. Pour le PDG du groupe, Frans-Joris Espee, "ce projet est un plan de sauvetage pour l'entreprise".

A l'annonce de cette nouvelle, les salariés et les syndicats de l'équipementier étaient "sous le choc" et plaçaient peu d'espoir dans les promesses de la direction. "Cela fait un an qu'on nous mène en bateau. Nous avons été en Allemagne à des comités européens où les Allemands nous avaient déjà dit qu'Amilly c'était 'kaput'", a indiqué Alain Brisset, délégué CGT du site d'Amilly. "C'est lamentable", a commenté pour sa part Philippe Jossin, représentant de FO également sur le site d'Amilly, pour qui ce sont finalement "1 100 postes" qui sont menacés et pas seulement 500. "Je ne sais pas si les gens vont faire 100 km tous les jours pour travailler sur un autre site", a-t-il ajouté. En attendant, les syndicats ont prévu un débrayage mercredi.

Source :

http://www.france-info.com/spip.php?article131937&the...

http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/05/06/restruc...

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