26.06.2008

PLAN SOCIAL NOUVELLES FRONTIERES, 145 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 15 045 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juin 2008

Société :

Nouvelles Frontières.

Effectifs :

2.924

Région, ville :

France

Secteur, activité

transport, Tourisme.

Propriétaire :

Filiale du numéro un européen du tourisme TUI Travel, Nouvelles Frontières n'a pas publié sa perte opérationnelle pour 2007.

Causes alléguées :

Ce nouveau plan social s'inscrit dans le cadre d'un programme de redressement visant le retour aux bénéfices en 2008. 175 postes avaient été supprimés en 2007 dans la filiale Corsairfly, et 40 suppressions de postes ont eu lieu chez Nouvelles Frontières en 2006.

Nombre de salariés concernés :

entre 130 et 145 suppressions de postes

Actions des salariés :


Infos :

Nouvelles Frontières : 130 à 145 emplois supprimés

NOUVELOBS.COM | 25.06.2008 | 14:10

 

Ce nouveau plan social s'inscrit dans le cadre d'un programme de redressement visant le retour aux bénéfices en 2008.

Le voyagiste Nouvelles Frontières mettra en œuvre un plan social prévoyant entre 130 et 145 suppressions de postes, sur un total de 2.924, dans le cadre de la réorganisation de sa filiale tourisme, a annoncé mercredi 25 juin Jean-Marc Siano.
"Je souhaite qu'il n'y ait pas de licenciements, mais je ne peux pas le garantir. On fera appel au volontariat, et il y aura des solutions de reclassement au sein du groupe", a-t-il déclaré.
Ce nouveau plan social s'inscrit dans le cadre d'un programme de redressement visant le retour aux bénéfices en 2008. 175 postes avaient été supprimés en 2007 dans la filiale Corsairfly, et 40 suppressions de postes ont eu lieu chez Nouvelles Frontières en 2006.

"Renouer avec un bénéfice opérationnel"

"Sur les neuf premiers mois de l'exercice, nous sommes en ligne avec notre objectif de renouer avec un bénéfice opérationnel cette année", a relevé Jean-Marc Siano. Filiale du numéro un européen du tourisme TUI Travel, Nouvelles Frontières n'a pas publié sa perte opérationnelle pour 2007.
Dans le cadre de la mise en place d'un nouveau système informatique, "on va réduire toutes les tâches administratives qui sont sans valeur ajoutée afin de redéployer nos forces autour de la vente, la recherche de produits, l'innovation et le marketing", a expliqué Jean-Marc Siano.

Développement du secteur distribution

Les grandes lignes du plan de restructuration de la filiale tourisme ont été présentées mardi lors d'un comité d'entreprise ordinaire. Le calendrier et les mesures d'accompagnement du plan seront précisés lors d'un comité d'entreprise extraordinaire le 24 juillet.
Cette restructuration est le troisième volet d'un plan qui s'est déjà traduit par le redressement de la filiale Corsairfly (réduction de la flotte, extension du réseau) et par le développement du secteur distribution (ouverture d'environ 90 agences en deux ans).


Sources :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/social/20080625...

PLAN SOCIAL EIDER ELOISE, 47 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 14 900 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juin 2008

Société :

Eider

Effectifs :

102 salariés

Région, ville :

ELOISE dans l’Ain

Secteur, activité

Articles de sport

Propriétaire :

Lafuma

Causes alléguées :

Chez Eider, la production de chaussures va aussi être arrêtée, afin de "se recentrer sur le +snow+ et l'outdoor +chic+", a-t-il ajouté. Eider se distinguerait ainsi de l'outdoor technique de la marque Millet, rachetée par Lafuma en 1995, et dont les ventes en 2006/2007 ont ralenti pour la première fois en dix ans, en raison du peu d'enneigement.

Nombre de salariés concernés :

Sur les 102 salariés, 47 seraient concernés par un licenciement et 40 par un reclassement vers un autre site.

Actions des salariés :


Infos :

Lafuma se réorganise après l'acquisition d'Eider pour un euro

12.06.2008 12:41

Le groupe de textile et d'équipements sportifs Lafuma va profiter de la restructuration "importante" d'Eider, qu'il vient d'acquérir pour un euro, pour réorganiser certaines de ses propres marques, a expliqué jeudi le PDG de Lafuma, Philippe Joffard.

Lafuma a acquis "100% des titres" du fabricant de vêtements techniques de montagne "pour 1 euro" et renégocié ses dettes, a précisé M. Joffard lors de la présentation des résultats semestriels de Lafuma.

"Il y aura une réorganisation importante d'Eider", a-t-il prévenu, ajoutant qu'il en réservait les détails au personnel, avant le 30 juin. Lafuma compte actuellement 2.050 salariés et Eider 105.

En outre, "toutes les activités hors outdoor pourraient sortir du périmètre du groupe" Lafuma, a ajouté M. Joffard.

Cela "pourrait concerner la marque Ober (jeans, ndlr)", mais aussi la marque Le Chameau, qui va être elle aussi réorganisée: Lafuma est en train de construire une nouvelle unité de production de bottes au Maroc, pays qui comptera désormais deux unités, tandis que la France, qui en compte deux actuellement, n'en comptera plus qu'une à terme.

Chez Eider, la production de chaussures va aussi être arrêtée, afin de "se recentrer sur le +snow+ et l'outdoor +chic+", a-t-il ajouté. Eider se distinguerait ainsi de l'outdoor technique de la marque Millet, rachetée par Lafuma en 1995, et dont les ventes en 2006/2007 ont ralenti pour la première fois en dix ans, en raison du peu d'enneigement.

M. Joffard n'a pas exclu non plus que la marque Jean-Claude Killy d'Eider sorte du périmètre du groupe dans un an. (AFP)

 

ELOISE
Eider : fermeture du site et 47 licenciements

par le 25/06/08 à 16h45

e groupe Lafuma vient de révéler son plan social aux salariés de la société Eider. Deux semaines après avoir appris l'officialisation du rachat d'Eider par Lafuma, les salariés ont appris que le site d'Éloise serait fermé définitivement à la fin d'année 2008. Sur les 102 salariés, 47 seraient concernés par un licenciement et 40 par un reclassement vers un autre site.

 

Paru dans l'édition 01G du 26/06/2008 (71616)

Licenciements en vue chez Eider
(26/06/2008 à 09:22)
Lafuma dont le rachat par Eider a été officialisé au début du mois de juin, ne voit pas son avenir s’améliorer, bien au contraire.
Les 102 salariés viennent de prendre connaissance de la fermeture définitive du site d’Eloise dans l’Ain pour la fin de l’année. Le plan de restructuration proposé prévoit 47 licenciements et 40 reclassements sur d'autres sites.
Selon le PDG, il ne s’agirait que de bases utiles aux discussions qui vont débuter demain avec les représentants du personnel.
Les syndicats soulignent la très mauvaise surprise de ce plan.

Sources :

http://ledauphine.com/eloise-eider-fermeture-du-site-et-4...

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=800002&sid=...

25.06.2008

Nouveaux licenciements en vue dans les banques américaines

 [ 23/06/08  - 07H47   - actualisé à 07:54:00  ]

La banque d'affaires Goldman Sachs, dirigée par Lloyd C. Blankfein, et Citigroup vont supprimer chacune quelque 10% de leurs effectifs dans leur banque d'investissement, affirme la presse anglo-saxonne.  

Goldman Sachs, l'établissement de Wall Street qui a le mieux su gérer la crise du "subprime", va supprimer jusqu'à 10% de ses effectifs dans sa division de banque d'affaires au cours de l'année 2008, affirme dimanche le "Financial Times" sur son site internet. Les premières lettres de licenciement ont été envoyées la semaine dernière, ajoute le quotidien économique britannique. Ces suppressions d'emploi viennent s'ajouter aux 5% des effectifs de la banque qui sont priés chaque année d'aller voir ailleurs, faute de résultats suffisants, précise le "Financial Times".

"Plombé" par des résultats bien moins satisfaisants - 15 milliards de dollars de pertes au cours de deux derniers trimestres -, son rival Citigroup a également entrepris de réduire ses effectifs dans la banque d'affaires. La banque compte supprimer 10% des effectifs de cette division, qui emploie 65.000 personnes dans le monde, selon le "FT" et le "Wall Street Journal". Citigroup, qui emploie plus de 350.000 personnes dans le monde, avait déjà licencié quelque 9.000 salariés à la fin mars. Mais les nouvelles réductions d'effectifs sont inhabituelles "par leur ampleur et leur sévérité", note le "Wall Street Journal", citant des personnes proches du dossier. Selon le quotidien, des "desks" de transactions entiers ont être supprimés à New York et dans d'autres villes. Et contrairement aux précédentes vagues de restructuration, la hiérarchie de la banque va être touchée.

Le secteur bancaire américain continue de subir les lourdes conséquences de la crise du "subprime" amorcée il y a près d'un an sur le marché immobilier d'outre-Atlantique. Dernier événement en date, deux gestionnaires de fonds de Bear Stearns ont été arrêtés la semaine dernière. Ils sont accusés de "conspiration" et de "fraude" et risquent jusqu'à vingt ans de prison.

(source AFP) http://www.lesechos.fr/info/finance/300275091.htm

Et aussi dans "Le Monde"

PLAN SOCIAL ROHM AND HAAS LAUTERBOURG, 61 FAMILLES

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Depuis le 23 fevrier : 14 853 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juin 2008

Société :

Rohm and Haas

Effectifs :

emploie plus de 1 000 personnes

Région, ville :

quatre unités de production Lauterbourg, Chauny (Aisne), Semoy (Loiret) et Villers-Saint-Paul (Oise) .

Secteur, activité

fabricant de produits chimiques

Propriétaire :

Causes alléguées :

" Rohm and Haas a des activités de service pour les deux autres sociétés implantées sur la plateforme chimique de Lauterbourg, RohMax et Dow AgroSciences ", explique Véronique Heller-Clauss, responsable de la communication chez Rohm and Haas : " Comme Dow AgroSciences arrête ses activités, nous sommes obligés de revoir notre organisation puisque le périmètre va être réduit "

 

Nombre de salariés concernés :

61 postes à Lauterbourg

Actions des salariés :


Infos :

Chimie

Rohm and Haas va supprimer 61 postes à Lauterbourg

18/06/2008

Social

Le fabricant de produits chimiques Rohm and Haas, qui emploie 316 personnes à Lauterbourg (Bas-Rhin), envisage de supprimer 61 postes sur ce site, indique la direction. Cette mesure fait suite à la fermeture programmée du Dow AgroSciences (fongicides), dont la production pourrait cesser dès le mois de septembre prochain.

" Rohm and Haas a des activités de service pour les deux autres sociétés implantées sur la plateforme chimique de Lauterbourg, RohMax et Dow AgroSciences ", explique Véronique Heller-Clauss, responsable de la communication chez Rohm and Haas : " Comme Dow AgroSciences arrête ses activités, nous sommes obligés de revoir notre organisation puisque le périmètre va être réduit ". Les suppressions de postes devraient concerner les secteurs de la logistique, de la sécurité et " d'autres activités de support ", précise-t-elle.

Le site Rohm and Haas de Lauterbourg comporte deux unités de production dédiées aux additifs pour peintures et revêtements et aux additifs pour plastiques. Il est classé Seveso 2 seuil haut. Rohm and Haas France est la plus importante filiale du groupe américain en Europe. Elle dispose de quatre unités de production Lauterbourg, Chauny (Aisne), Semoy (Loiret) et Villers-Saint-Paul (Oise) et emploie plus de 1 000 personnes.

De notre correspondant en Alsace, Thomas Calinon

 Alsace Chimie : Rohm & Haas va supprimer 61 emplois à Lauterbourg
Le 18/06/08 à 12:20

L'usine de Lauterbourg dans le Bas-Rhin du groupe chimique américain Rohm & Haas va supprimer 61 emplois sur 316 en raison de la fermeture fin 2009 de sa voisine Dow AgroSciences et des hausses de coûts d'approvisionnement, a-t-on appris aujourd'hui auprès de sa direction.

L'arrêt de l'activité de Dow AgroSciences entraînera pour l'usine Rohm & Haas, implantée sur le même site, une «augmentation conséquente» des coûts de production qui pourrait «mettre en péril» son existence si aucune réduction d'effectifs n'était entreprise, a exposé une porte-parole de la direction.

La hausse des prix de l'énergie et des matières premières vient s'ajouter pour «rendre nécessaire une réorganisation», a-t-elle complété. L'entreprise s'efforcera de limiter le nombre de licenciements, a ajouté sa direction.

La restructuration a été annoncée en comité central d'entreprise extraordinaire vendredi dernier mais son calendrier de mise en oeuvre n'est pas défini, selon la porte-parole.

Rohm & Haas Lauterbourg, qui emploie actuellement 316 salariés, fabrique des additifs pour les plastiques, les peintures et les revêtements. L'usine Dow AgroSciences emploie 172 salariés et doit pour sa part fermer fin 2009 après l'arrêt de la production de son fongicide.

Vers la fermeture de Dow AgroSciences à Lauterbourg

30/11/2007
Social
L'américain Dow AgroSciences, spécialisé dans les produits phytosanitaires, annonce un projet de fermeture de son site de Lauterbourg (Bas-Rhin), acquis en 2001 auprès de Rohm & Haas et où travaillent 172 salariés. Selon un communiqué de la direction, ce projet « pourrait débuter au courant du troisième trimestre 2008 pour s'achever vers la fin du troisième trimestre 2009 ».

« L'usine, spécialisée dans la production de Dithane, souffre de la surcapacité du marché mondial de ce fongicide à base de mancozèbe et d'une pression accrue due à la croissance continue des producteurs de génériques », poursuit le communiqué. Ben Hackett, le directeur du site, explique que face « à la pression forte des producteurs en Chine et en Inde », Dow AgroSciences « a fait des investissements à Lauterbourg, mais ça n'a pas été suffisant pour retrouver la compétitivité ». Pour le moment, Ben Hackett ne souhaite communiquer ni le montant des investissements réalisés au cours des dernières années, ni les résultats financiers du site. Trois autres usines de Dow AgroSciences, situées en Colombie, au Brésil et en Chine, produisent le Dithane dont la fabrication va cesser à Lauterbourg.

« Nous allons prendre le temps avec nos partenaires sociaux afin trouver des solutions durables pour chacun des salariés concernés » par le projet de fermeture, affirme Ben Hackett. Cette annonce est en tout cas un nouveau coup dur pour le nord de l'Alsace, déjà frappé par la fermeture prochaine de l'usine du fabricant de systèmes d'échappements automobiles Wimetal (filiale de l'américain Tenneco, 181 salariés), implanté à Wissembourg.

Sources :

http://www.usinenouvelle.com/article/rohm-and-haas-va-sup...

http://www.lalsace.fr/articles/show?id=292478

http://www.usinenouvelle.com/article/vers-la-fermeture-de...

A SUIVRE...1200 CHEZ NEUF CEGETEL..

SFR Neuf Cegetel : Suppression

de 1200 emplois

publié le 24 juin 2008 à 21h34 par

L’Expansion rapporte que SFR devrait annoncé, début juillet, la suppression de plus de 1 200 emplois suite à sa fusion avec Neuf Cegetel.

SFR s’est engagé à ne pas licencier (licenciements contraints). L’opérateur a lancé "une procédure de plan de départs volontaires au sein de l’activité mobile. Si 1 200 personnes devaient partir, le gain récurrent pourraient se monter à 120 M€ annuels (2.6% des EBITDA 09e cumulés des 2 sociétés, incluant 50 M€ de synergies), pour un coût upfront de 120 M€."

SOURCE : http://www.universfreebox.com/article5564.html

PLAN SOCIAL RENCAST, 43 FAMILLES

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Depuis le 23 fevrier : 14 792 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juin 2008

Société :

Rencast.

Effectifs :

940 salariés

Région, ville :

THONON-LES-BAINS

Secteur, activité

fonderie aluminium pour l'automobile

Propriétaire :

Causes alléguées :

Nombre de salariés concernés :

une perspective de 43 licenciements se dessine sur les quelque 940 salariés de l'unité globale. " 43 licenciements, dont 25 sur les seuls sites de Thonon et Allinges, qui totalisent 230 salariés ",

Actions des salariés :


Infos :

THONON-LES-BAINS

43 licenciements en perspective chez Rencast à Thonon

le 18/06/08 à 21h50

Le site Thonon-Léman de Rencast pourrait payer le plus lourd tribut au redressement du groupe. Si rien n'est encore arrêté, la procédure de consultation des comités d'entreprises des différents sites étant en cours, une perspective de 43 licenciements se dessine sur les quelque 940 salariés de l'unité globale. " 43 licenciements, dont 25 sur les seuls sites de Thonon et Allinges, qui totalisent 230 salariés ", relève Christine Mocellin pour la CGT.
Mais là n'est pas sa seule inquiétude. " Dans le cadre du plan de continuation et la perspective de l'intervention du groupe italien Zen, différents points nous sont présentés, dont la fusion de tous les sites sur Châteauroux. Ça veut dire que les accords spécifiques à chacun d'eux seront dénoncés par transfert. " Pour la syndicaliste, c'est la crainte d'une perte des acquis, malgré les assurances des dirigeants de Rencast. " Et en plus, on perdrait l'intéressement et la participation. "
Sur la situation financière, les avancées sont notoires pour le groupe. Ainsi : l'abandon partiel par la BNP de sa dette, la dette "fournisseurs" étalée sur 10 ans. Quant au Ciri (*), il pourrait aussi desserrer l'étreinte en abandonnant plus de la moitié de la dette sociale. Enfin, un plan d'investissement, montant en puissance au fil des ans, est annoncé.
En contrepoint, Christine Mocellin remarque l'absence d'entretien du site de Thonon. " Si on ajoute les licenciements prévus, notre situation n'est qu'un remake de celle vécue par nos collègues de Douvaine. " Il y a un peu plus d'un an, l'unité a fermé et une grande partie des salariés a perdu son emploi.

 

RENCAST

Le groupe spécialisé dans la fonderie aluminium pour l'automobile compte moins d'un millier de salariés sur cinq sites en France

REDRESSEMENT JUDICIAIRE

Le tribunal de commerce de Lyon a placé le groupe Rencast en redressement judiciaire le 26 décembre dernier.

 

LE FONDEUR RENCAST PASSERAIT DANS

LE GIRON DE L’ITALIEN ZEN

24 juin

Le tribunal de commerce de Lyon devait examiner le 24 juin le dossier de Rencast, fabricant de pièces moteur en aluminium pour l’automobile, placé en redressement judiciaire en décembre dernier. Le groupe italien Zen serait le seul à avoir déposé une offre jugée satisfaisante ; il conserverait la totalité des 10 sites situés en France, en Suisse, en Tunisie et en Espagne, et ne supprimerait qu’une cinquantaine de postes sur le millier que compte l’équipementier français. Il se serait par ailleurs engagé à injecter 10 millions d’euros dans le fondeur.

Les clients, au premier rang desquels PSA Peugeot Citroën (qui génère 40 % du chiffre d’affaires du groupe), suivi que japonais Jtek et de Renault-Nissan, se sont déclarés prêts à abandonner certaines créances et ont accepté une augmentation de 8 % des tarifs de Rencast avec effet rétroactif sur les commandes déjà passées. (ECHOS 24/6/08)

Sources :

http://www.ledauphine.com/franc-maconnerie-les-cles-pour-...

24.06.2008

PLAN SOCIAL IMPRIMERIE ST PAUL, 52 FAMILLES

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Depuis le 23 fevrier : 14 749 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Mai 2008

Société :

Imprimerie Saint-Paul

Effectifs :

52

Région, ville :

Bar-le-Duc (55)

Secteur, activité

Imprimerie.

Propriétaire :

Il y a sept ans, Jean-Raoul Rosay, imprimeur à Paris, avait repris l'entreprise meusienne, après que celle-ci, eut été placée en redressement judiciaire à la suite d'un dépôt de bilan.

Causes alléguées :

" Ce n’est pas forcément lié à la structure, mais plutôt au marché. Les prix ne cessent de baisser, nous étions très excentrés… et la tâche s’est avérée très compliquée à partir du moment où nous avons relevé des anomalies dans les comptes en 2005. "

Nombre de salariés concernés :

52 salariés

Actions des salariés :


Infos :

Edition - Presse - Imprimerie

Liquidation judiciaire pour

l'Imprimerie Saint-Paul

21/05/2008

Social

Spécialisée dans l'édition et l'imprimerie de livres scolaires destinés aux élèves - des classes préélémentaires à la terminale-des pays africains de langue française, l'Imprimerie Saint-Paul à Bar-le-Duc (Meuse) qui employait encore 50 salariés, a été déclarée en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce.

L'entreprise s'appuyait sur une longue tradition de présence en Afrique francophone. Elle appartenait en effet, jusqu'en décembre 2001, à une congrégation religieuse suisse, fondée en 1875 par le chanoine Joseph Schorderet, l'œuvre de Saint-Paul, qui s'était donné pour objectif de promouvoir par la presse et l'impression la culture chrétienne, notamment en Afrique et en Asie.

Il y a sept ans, Jean-Raoul Rosay, imprimeur à Paris, avait repris l'entreprise meusienne, après que celle-ci, eut été placée en redressement judiciaire à la suite d'un dépôt de bilan.

En Lorraine, Pascal Ambrosi

lundi 26 mai 2008

Quel avenir après la liquidation

de l’imprimerie Saint-Paul ?

par la Rédaction

Le tribunal de commerce de Bar-le-Duc (55) a rendu son jugement le 16 mai dernier. L’imprimerie Saint-Paul, fondée il y a 150 ans, est liquidée. Le troisième redressement judiciaire de son histoire lui aura donc été fatal et personne ne s’est présenté pour reprendre l’activité du deuxième employeur de la préfecture de la Meuse. 52 salariés sont donc concernés par le plan de licenciement qui intervient cette semaine, dans le cadre de la procédure normale d’une liquidation. Le groupe ETAI, éditeur de France Graphique, avait choisi récemment de confier l’impression de la revue à Saint-Paul. Stéphane Deplus, directeur financier du groupe, s’explique : " Saint-Paul nous avait accompagné depuis le changement d’actionnariat. Nous l’avions retenu pour sa qualité de service, la conformité de ses prix avec le marché. Sa capacité à gérer les travaux de bus-mailing avait aussi pesé dans ce choix. L’imprimerie était en redressement judiciaire depuis un an, mais sa liquidation a été très soudaine. Nous n’avons été alerté qu’au début du mois de mai. " Du côté de l’entreprise, on entretient une petite lueur d’espoir : " Il est encore possible de redémarrer ", témoigne Patrick Frère, désormais ex-dirigeant de Saint-Paul. Même si cela ne pourra plus être réalisé sous l’appellation de Saint-Paul, cette issue pourrait encore " prendre la forme d’une reprise partielle ou globale, et interviendrait avant l’été ", selon lui. Il nous livre également son analyse de la liquidation : " Ce n’est pas forcément lié à la structure, mais plutôt au marché. Les prix ne cessent de baisser, nous étions très excentrés… et la tâche s’est avérée très compliquée à partir du moment où nous avons relevé des anomalies dans les comptes en 2005. " Plusieurs sources d’informations révèlent des dettes non acquittées sur le continent africain. " Un juge d’instruction a été nommé pour faire la lumière sur l’origine de ces anomalies financières, c’est un dossier chaud ! ", souligne Patrick Frère.

 

Sources :

http://www.usinenouvelle.com/article/liquidation-judiciai...

http://www.francegraphique.fr/Quel-avenir-apres-la-liquid...

PLAN SOCIAL RAULT LAMBALLE, 38 FAMILLES

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Depuis le 23 fevrier : 14 697 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juin 2008

Société :

Rault

 Effectifs :

La société emploie aujourd'hui 239 salariés : 149 à Lamballe et 90 sur des sites à Caen, Nantes, Vendôme et Toulouse.

Région, ville :

Lamballe.

Secteur, activité

société spécialisée dans la distribution de produits alimentaires

Propriétaire :

Brake France appartient au groupe britannique Brakes

Causes alléguées :

Malgré les millions d'euros déjà injectés par le groupe Brake France, depuis le mois de mars, la situation financière de la société serait des plus préoccupantes

Nombre de salariés concernés :

38 postes supprimés

Actions des salariés :


Infos :

Le Télégramme
21/06/2008
Rubrique: Côtes-d'Armor 

Rault Lamballe. 38 postes supprimés

Trois mois après la reprise de l'entreprise Rault par la société Brake France (*), un premier plan social vient d'être annoncé aux salariés. 38 postes vont être supprimés sur le site lamballais de cette société spécialisée dans la distribution de produits alimentaires. Le 28 avril dernier, c'est au cours d'un comité d'entreprise, que l'annonce de la suppression de 23 postes chez Rault Lamballe a été faite aux salariés. Puis, la semaine suivante, leur nouvelle direction leur a appris que 15 autres postes allaient subir le même sort dans l'autre filiale, Rault Services, toujours à Lamballe. Au total, ce sont donc 38 emplois qui vont disparaître dans la société, créée il y a 35 ans. Sont concernés des chauffeurs, des préparateurs de commandes, des approvisionneurs ainsi que les services comptabilité, marketing, achat et informatique. La société emploie aujourd'hui 239 salariés : 149 à Lamballe et 90 sur des sites à Caen, Nantes, Vendôme et Toulouse.

Situation financière très critique Lors de la procédure de consultation du comité d'entreprise, l'assistance d'un cabinet d'expertise comptable a été sollicitée pour connaître la véritable situation financière du groupe. Ce cabinet a rendu ses conclusions, jeudi. Malgré les millions d'euros déjà injectés par le groupe Brake France, depuis le mois de mars, la situation financière de la société serait des plus préoccupantes. La prochaine réunion avec le comité d'entreprise se déroulera le 1 e r juillet. * Brake France appartient au groupe britannique Brakes, distributeur de produits surgelés. En 2007, son chiffre d'affaires s'est élevé à 2,5 milliards d'euros.

Sources :

http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/regions/cot...

23.06.2008

PLAN SOCIAL ARDENNES FORGES, 55 FAMILLES;

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Depuis le 23 fevrier : 14 659 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juin 2008

Société :

Ardennes Forges

Effectifs :

55 salariés

Région, ville :

Nouzonville (Ardennes).

Secteur, activité

Siderurgie

Propriétaire :

Causes alléguées :

" Il ne faut pas parler de délocalisation, nous suivons la stratégie annoncée, à savoir, suivre nos clients où ils sont implantés ", a déclaré Bruno Queval, directeur d'Ardennes Forges, " l'activité en Chine vient en complément du site de Nouzonville, le site chinois n'a de sens qu'avec celui des Ardennes et inversement

Nombre de salariés concernés :

55

Actions des salariés :


Infos :

Les salariés d’Ardennes Forges

sous le coup d’une nouvelle liquidation

Créé le 21/06/08 à 11h53 commentaires_articles

La société Ardennes Forge, créée après la disparition de l’entreprise Thomé-Génot dans les Ardennes, a été placement en liquidation vendredi. Pour les 55 salariés de ce fabriquant de robinetterie et de matériel pour voitures, c’est un nouveau coup dur, dernière étape d’un parcours chaotique depuis deux ans. Salaires en baisse, aide de l’Etat pour le repreneur italien et plainte contre l’ancien directeur général : leurs efforts n’auront servi à rien. Certains d’entre eux pensent désormais à racheter l’usine pour décider eux-mêmes de son sort.

En deux ans, deux dépôts de bilan. L’entreprise Ardennes Forge, déjà créée sur les cendres de la société Thomé-Génot, a été placée en liquidation vendredi. Un nouveau coup dur pour les 55 salariés de ce fabriquant de robinetterie et de matériel pour voitures installé à Nouzonville dans les Ardennes.

Face aux premiers remous, une délocalisation d’une partie de la production en Chine, ils avaient accepté de revoir leurs salaires à la baisse. Puis l’Etat avait fourni des aides au repreneur, un groupe italien Farinia. L’activité avait alors repris avant de sombrer à nouveau. Dernier acte : les salariés ont déposé plainte contre le directeur général de leur repreneur pour "détournement d'actifs, banqueroute, travail dissimulé et escroquerie". Un dossier dans lequel la justice n'a pas encore tranché.

Face à ce dépôt de bilan, certains salariés envisagent désormais de racheter eux-mêmes et ensemble la société pour prendre en main leur destin industriel

 

Ardennes Forges, repreneur de

Thomé-Génot, vise la Chine

13/11/2007

Nouveaux remous à Nouzonville dans les Ardennes. L'entreprise Ardennes-Forges, qui a repris en partie l'ex-équipementier automobile Thomé-Génot au début 2007, a annoncé l'installation de " deux lignes de production sur une douzaine " en Chine, à Shandong. Elles devraient être opérationnelles à la mi-2008.

" Il ne faut pas parler de délocalisation, nous suivons la stratégie annoncée, à savoir, suivre nos clients où ils sont implantés ", a déclaré Bruno Queval, directeur d'Ardennes Forges, " l'activité en Chine vient en complément du site de Nouzonville, le site chinois n'a de sens qu'avec celui des Ardennes et inversement ", a-t-il ajouté. Le site ardennais fabrique des pôles d'alternateurs pour les entreprises automobiles Valeo et Ford. Le contrat avec le constructeur automobile américain se termine en 2008 et devrait engendrer une baisse d'effectif.

Fin 2006, Thomé-Génot est placée en liquidation judicaire, qui conduit au licenciement de 294 salariés. Ardennes Forges reprend une partie des activités et emploie 62 personnes dont 48 anciens salariés du site. Le Conseil Général avait soutenu l'initiative d'Ardennes Forges en rachetant les machines de l'équipementier et en les mettant à disposition du repreneur. Pour Yannick Langrenez, ancien représentant de la CGT chez Thomé-Génot et vice-président de l'association des anciens de Thomé-Génot, " c'est choquant que l'argent du contribuable soit délocalisé ". Selon l'ancien salarié de l'équipementier automobile, la direction d'Ardennes Forges aurait même demandé à ses employés de former l'effectif chinois.

Camille Harel

Le repreneur de Thomé-Génot

en liquidation judiciaire

23/06/2008

Social

Destin fragile pour l'ex-Thomé-Génot à Nouzonville (Ardennes). Après avoir été liquidée en 2006 et reprise par Ardennes Forge, propriété de l'italien Farinia, l'entreprise est à nouveau mise en liquidation judiciaire.
" Nous sommes écoeurés. Ca fait deux fois en deux ans que nous sommes liquidés. Les patrons ont perçu toutes les aides mais n'ont tenu aucune de leurs promesses " a déclaré à l'AFP Rémi Petitjean, représentant des 55 salariés de Ardennes Forge. Une plainte pour " détournement d'actifs, banqueroute, travail dissimulé et escroquerie " a été déposée le 12 juin par le personnel à l'encontre du directeur général de l'entreprise.

C.S.

Sources :

http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Economie/Les-...

http://www.usinenouvelle.com/article/ardennes-forges-repr...

http://www.usinenouvelle.com/article/le-repreneur-de-thom...

22.06.2008

PLAN SOCIAL FRANCE PRUNE, 26 FAMILLES

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 Depuis le 23 fevrier : 14 604 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juin 2008

Société :

Ibres et Martin

Effectifs :

34

Région, ville :

Lot-et-Garonne

Secteur, activité

transformation du pruneau d'Agen

Propriétaire :

France Prune

Causes alléguées :

France Prune poursuit ainsi une restructuration entamée l'an dernier avec la réorganisation de son dispositif industriel de production.

Nombre de salariés concernés :

26

Actions des salariés :


Infos :

Licenciements chez France Prune.

Publié le 19 Juin 2008 à 15h42


Malgré les négociations en cours depuis mars entre les syndicats et la direction de France Prune, aucun accord n'a visiblement pu intervenir, a-t-on appris hier, à la veille d'un comité d'entreprise qui doit aussi mettre en place le licenciement, différent, des représentants du personnel de l'entreprise.

Résultat, 26 des 34 salariés de cette filiale de la coopérative rachetée en 2004 vont être licenciés dans le cadre de mesures sociales qui prévoient également la mise en place d'une cellule de reclassement dont ils devraient tous bénéficier.

La majorité du personnel d'Ibres et Martin, spécialisé dans la transformation du pruneau d'Agen, n'a en effet pas accepté les propositions de reclassement de France Prune.

De source syndicale, on sait qu'à rémunérations égales, ces salariés se voyaient proposer des postes n'ayant rien à voir avec leur qualification ou leur expérience professionnelle (lire nos précédentes éditions). À ce jour, huit salariés dont un cadre de la société ont accepté les propositions de leur employeur. Ibres et Martin fonctionne toujours, le personnel étant affecté au calibrage notamment.

France Prune poursuit ainsi une restructuration entamée l'an dernier avec la réorganisation de son dispositif industriel de production.

D'autres changements pourraient intervenir dans les prochaines semaines. Ils concernent la forme juridique de Maître Prunille et de ses satellites Goutouly, Vergnes et Ibres et Martin autour de la planète française des fruits secs. De nouvelles cartes dans les mains de dirigeants qui doivent faire face aux écueils de la commercialisation du pruneau d'Agen et à la concurrence d'autres pays (États-Unis, Chili…). Les volumes du bassin de production Lot-et-Garonne pourraient être très en deçà des 20 000 t cet été.

Sources :

http://www.ladepeche.fr/article/2008/06/19/460387-Licenci...

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