04.10.2008
PLAN SOCIAL SANOFI, 927 FAMILLES.
DEPUIS LE 23 FEVRIER :
23 537 FAMILLES.
Nous avions évoqué ce plan le 10 juin ici : http://lesplanssociaux.hautetfort.com/archive/200....
Les prévisions de suppressions de posteS de l'époque portaient sur 800 postes. Finalement c'est 927 postes qui seront supprimés.
Nous n'incrémenterons donc le compteur que de 127 familles de plus !
Sanofi-Aventis supprime à son tour
des postes de commerciaux
Sanofi-Aventis France a annoncé, jeudi 2 octobre lors d'une réunion extraordinaire de son comité d'entreprise, la suppression de 927 postes de visiteurs médicaux. La filiale française du laboratoire conservera 1 664 commerciaux.
Le groupe pharmaceutique affirme qu'il " va tout mettre en oeuvre pour limiter au maximum les départs contraints en privilégiant la mobilité, les mesures d'âge". Tel est aussi l'objectif des syndicats du laboratoire, qui ont, jeudi, fortement mobilisé les salariés à Paris et en région sur plus de six sites.
Cette opération de réduction des coûts est typique du secteur. Pfizer a lancé le mouvement à la fin de l'année 2005, avec un plan global d'économies sur trois ans. Tous les grands laboratoires ont suivi. En mai, l'américain Merck supprimait 1 200 postes, soit 14 % de ses forces de vente aux Etats-Unis. En septembre, son compatriote Schering-Plough annonçait la disparition de 1 000 emplois de visiteurs médicaux aux Etats-Unis. En France, le britannique GlaxoSmithKline en a supprimé 200. AstraZeneca, Bristol-Myers Squibb, Novartis : tous ont réduit leurs dépenses de visite médicale en Europe et aux Etats-Unis.
Les modifications intervenues dans le secteur justifient cette réduction des dépenses de marketing : la montée en puissance rapide des médicaments génériques rend progressivement inutile le maintien de bataillons de commerciaux chargés de rappeler aux médecins l'existence de produits matures. De plus, la volonté affichée des assureurs-santé de réduire les dépenses de médicaments oblige les laboratoires à mettre une sourdine à la promotion. Taxation des dépenses marketing et ristournes font le reste. Enfin, le principe de précaution vis-à-vis des risques sanitaires que les produits nouveaux peuvent susciter engendre une réduction du matraquage promotionnel.
Les laboratoires réorientent leurs dépenses vers des outils ciblés de promotion - mises en ligne de documentations sur les médicaments, sites Internet collaboratifs, démarchage par courrier - moins coûteux.
13:10 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




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