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06.03.2008

PLAN SOCIAL PHOTOSTATION, 150 FAMILLES.


 


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 FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

 Février 2008

Société :

 Photostation et Photoservice.

Effectifs :

450 SALARI2S

Région, ville :

 FRANCE.

Secteur, activité

Le groupe fait beaucoup moins de photos, 20% de son chiffre d'affaires, et beaucoup de téléphonie en étant affilié sous l'enseigne Orange. France Télécom doit d'ailleurs prendre 35% du capital.

Propriétaire :

 La Compagnie générale de Téléphone

Causes alléguées : Jeudi 28 Février 2008 à 16h35

A l’automne dernier, le groupe France Télécom a pris une participation de 35 % dans le groupe qui possède les enseignes Photo Station et Photo Service. Cette prise de participation faisait suite à une aide financière importante pour permettre le relooking des magasins du réseau aux couleurs d'Orange.

Elle a permis un début de redressement de la société. Toutefois, un plan de restructuration, avec la fermeture de boutiques, est en cours. Il se traduit notamment par un deuxième plan social et la suppression de 420 postes sur 2500 salariés avec de grandes incertitudes sur le devenir de l’activité photo.
Ce sont 1000 emplois qui auront disparu en deux ans.

Nombre de salariés concernés :

Le plan social concerne les 447 salariés employés dans ces magasins, qui pourront être contraints à de la mobilité. Il prévoit quelque 150 licenciements, essentiellement des responsables de secteurs ou de magasins qui seraient difficiles à reclasser.

 Actions des salariés :

 Ce sont 1000 emplois qui auront disparu en deux ans.
La fédération F3C CFDT et la fédération des Services CFDT (voir communiqué de presse du 21 février) estiment que certaines rationalisations des implantations peuvent s’avérer utiles, dans des réseaux de distribution qui doivent être complémentaires. En revanche, elles estiment que France Télécom Orange doit : • d’une part, apporter des garanties de reclassement pour les salariés qui le souhaitent au sein de son réseau de distribution ou de ses centres de contacts clients,
• d’autre part, s’assurer que les conditions d’accompagnement social soient à la hauteur de ce que l’on peut attendre de la part d’une entreprise qui réalise des résultats particulièrement importants.
Une mobilisation dans toute la France sur l'ensemble du réseau PS/PST est prévue pour ce vendredi 29 février avec une mobilisation particulière sur Marseille.

Le 29 février 2008

MARSEILLE (AFX) - Une centaine de salariés des magasins Photo
Station et Photo Service ont manifesté vendredi après-midi à Marseille pour
dénoncer les fermetures de boutiques et réclamer "un vrai plan social", a
constaté une journaliste de l' .
Les manifestants, venus de toute la France à l'appel d'une intersyndicale
CFDT-CGT-FO-Sud, se sont rassemblés devant l'entrée d'un centre commercial situé
en centre-ville, qui abrite un magasin Photo Service.
"Beaucoup de magasins (des deux enseignes photographiques, ndlr) ont fermé
leurs grilles en solidarité avec le mouvement", a affirmé une délégué CFDT
Isabelle Randour. Tous les magasins de Marseille étaient fermés, ainsi que
nombre de ceux dans la région, d'après des sources syndicales, qui ont aussi
noté des débrayages de salariés partout en France.
La direction nationale n'a pas fait de commentaire sur le niveau de
mobilisation.

 Divers infos : 1 mars 2008

« Bail à céder. » À Marseille, comme ailleurs, la pancarte apparaît sur les vitrines des boutiques de l’enseigne au petit oiseau multicolore. Presque comme une fatalité. L’essor de la photo numérique a foudroyé en plein vol le développement des 500 Photo Station et Photo Service qui, jusqu’au début des années 2000, affichaient 10 % de rentabilité par an. Rien que dans l’agglomération phocéenne, sur les neuf boutiques actuelles, il ne devrait en rester que trois d’ici fin 2008. En tout en France, ce sont près de 200 magasins et 447 emplois qui sont menacés. Au printemps 2007, les directions de Photo Service et Photo Station avaient déjà annoncé la fermeture de 100 magasins. « C’est l’hécatombe car le fonds d’investissement britannique Cinven qui détenait la chaîne à l’émergence du numérique, en 2003, n’a pas voulu engager de gestion prévisionnelle de l’emploi », explique Corinne Joannin, déléguée centrale FO. « Aujourd’hui que France Télécom est devenu un actionnaire majeur, il doit assumer sa responsabilité en proposant un véritable plan social et des reclassements chez Orange : pour l’instant, le plan de sauvegarde ne prévoit de licencier que 150 chefs de boutiques. Les autres personnes, ayant une clause de mobilité dans leur contrat, devront accepter de se déplacer jusqu’à 300 km. Si elles refusent, elles seront licenciées pour faute grave, donc sans aucune indemnité ». Hier, pour la première fois depuis la création des deux enseignes en 1981, une centaine de salariés se sont donc rassemblés à Marseille à l’appel de la CFDT, la CGT, FO et Sud. Une première étape de la mobilisation avant le rendez-vous devant le siège social le 5 mars à la Plaine Saint-Denis, et le 10 mars devant la boutique des Champs-Élysées qui devrait baisser le rideau mi-avril.

« On se sent totalement abandonnés par notre direction, en fait on ne sait même plus trop qui c’est… Maintenant on vend des téléphones, tous nos magasins arborent déjà le logo d’Orange, on a perdu notre coeur de métier », confie Isabelle, dix-neuf ans d’ancienneté chez Photo Service. En 2005, un espoir renaît pour le personnel lorsque deux anciens dirigeants, Mickael Likierman et Daniel Abittan, rachètent les enseignes en créant la Compagnie européenne de téléphonie. Anciens administrateurs chez France Télécom, ils développent un partenariat commercial avec Orange. D’ici la fin du mois, France Télécom devrait officialiser son acquisition de 35 % du capital de la Compagnie européenne de téléphonie. « En soi, passer sous le giron de France Télécom ne nous inquiète pas, mais il va y avoir des doublons, explique Saïda, vendeuse à Paris. Entre les boutiques Orange, les Mobistore, les Photo Station et les Photo Service, il n’y a parfois que trente mètres ». Venu soutenir les manifestants, Maurice Couvret, délégué CGT des boutiques France Télécom, confirme : « cela va mettre les salariés en concurrence. Pour France Télécom, c’est tout bénéf, car ça supprime la concurrence tout en donnant des arguments pour se séparer petit à petit du personnel pas assez rentable ».

Christelle Chabaud

 Sources :

http://www.humanite.fr/2008-03-01_Politique_Chez-Photo-St...

http://fr.advfn.com/news_Manifestation-de-salari-s-de-Pho...

http://www.f3c-cfdt.fr/actualites/plan-social-a-photo-ser...

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/03/05/01011-200803...

05.03.2008

LIQUIDATION EN COURS RENCAST, SALOMON.

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Cher lecteur, chère lectrice, 

Ces informations sont peu reprises sur le Web.

Ainsi, google actualités n'affiche sur ces entreprises que 2 ou 3 dépêches.

J'avais lu quelques billets sur Salomon rumilly (250 salariés) mais je découvre que Rencast employant 1000 salariés est en redressement judiciaire depuis le 27 décembre.

Nous assistons aux dégâts collatéraux provoqués par les plans de réductions des coûts mis en place par les constructeurs automobiles.

Je découvre également que les "eaux d'Evian" connaissent des problèmes sociaux.

J'en saurai plus dans la journée.

Cordialement.

*****

Rencast devant le tribunal de commerce de Lyon
(26/02/2008 à 12:12)


Ce matin, les juges du tribunal de commerce de Lyon se sont à nouveau penchés sur l'avenir de l'équipementier automobile, placé depuis le 27 décembre dernier en redressement judiciaire avec période d'observation de six mois.
Présente sur le secteur de la fonderie aluminium cette entreprise dont le siège est à Bron possède une usine à Thonon. Elle est en proie à de nombreuses difficultés. En mars dernier elle avait dû fermer une unité de fabrication à Douvaine (Haute-Savoie) employant 100 personnes avant de se retrouver en cessation de paiement.
L'audience de ce matin a permis d'entendre les deux actionnaires actuels et les deux administrateurs judiciaires. Un point a été fait sur le plan de continuation. Sa faisabilité laisse les syndicats sceptiques a précisé, à La Boussole 74, Jean-Luc Clément, membre de l'intersyndicale, à la sortie du tribunal. Il nous a aussi indiqué que cinq repreneurs seraient sur les rangs en cas de rejet de ce plan.
Une nouvelle audience doit avoir lieu dans deux mois.
Rencast, travaillant essentiellement pour Renault et Peugeot, emploie 1 000 personnes. Elle a réalisé en 2007 un chiffre d'affaire de 160 millions d'euros pour un résultat qui devrait être tout juste positif et une dette cumulée de plusieurs millions.
L'ensemble des syndicats appellent à un rassemblement samedi 1er mars à Thonon à 10 h Place des Arts.

Pierre Faure

Rencast, plus de 200 manifestants
(03/03/2008 à 08:53)

Ils étaient environ 230 à manifester samedi à Thonon. Cela fait neuf semaines que l’entreprise Rencast est en redressement judiciaire.
Les salariés, venus faire valoir leurs inquiétudes, ont été rejoints par les Salomon qui ont fait le déplacement depuis Rumilly, mais aussi les salariés des Eaux d’Evian, des papeteries du Léman et des Hôpitaux du Léman

http://www.laboussole74.com/rubriques_zoom.php?cat=1&...

http://www.laboussole74.com/rubriques_zoom.php?cat=1&...

le 07/02/2008 à 19:15


Les syndicats des sites de fabrication de skis des marques Rossignol, Dynastar et Look fixations, propriété de l'Américain Quiksilver, ont exprimé, jeudi à Nevers, leur "inquiétude" pour leurs emplois menacés par les plans sociaux et les délocalisations.

"Devant l'accumulation de plans sociaux, les délocalisations de chaînes de production et la baisse vertigineuse de nos commandes, nous sommes très inquiets pour l'avenir de nos usines et la pérennité de nos emplois", a déclaré Benoît Moisson, délégué CFDT, lors d'une conférence de presse.

Selon le syndicaliste, la réunion commune entre les délégués des sites de Dynastar à Sallanches (Haute-Savoie), de Rossignol à Saint-Jean-de-Moirans (Isère) et de Look Fixations à Nevers, "est une première".

Plusieurs lignes de montage de l'usine de Nevers (207 salariés), dernière usine française à produire des fixations, "ont déjà été déménagées en Pologne début janvier et deux autres devraient suivre d'ici la fin de l'année", a ajouté M. Moisson.

De plus, les contrats de commandes supplémentaires ont été très fortement "réduits, pour passer de 500.000 à seulement 50.000 pour 2008", ce qui va déjà s'avérer "très préjudiciable pour tous les emplois précaires" (160 CDD en pleine saison, NDLR), a poursuivi le délégué syndical.

Selon la CFDT, "Quiksilver n'a pas de stratégie industrielle sur le long terme pour le groupe et pratique une politique à court terme pour tenter de sauver l'action en bourse".

L'intersyndicale (CFDT-CGT-FO) a ajouté qu'elle avait "déclenché la procédure de droit d'alerte" aux comités d'entreprise respectifs de Look et de Rossignol, et "(s'apprêtait) à le faire" pour Dynastar.

Le groupe américain Quiksilver, propriétaire des trois marques de matériel sportif français depuis 2005, a restructuré Rossignol en fermant l'usine de Saint-Etienne-de-Crossey (Isère) et supprimé des postes à Sallanches (Haute-Savoie) et à Nevers.

Il étudie actuellement la possibilité de vendre certaines marques.

A l'automne 2007, le Finlandais Amer Sport, propriétaire de Salomon, avait annoncé qu'il allait supprimer 400 emplois dans le monde en 2008, dont 250 à l'usine de Rumilly (Haute-Savoie) et 34 au siège de Salomon à Annecy.

Le plan social a ensuite été suspendu fin janvier par le juge des référés du tribunal de grande instance d'Annecy.

http://www.daily-bourse.fr/news.php?news=AFP080207180801....

RESTRUCTURATION MAROQUINERIE THOMAS, 39 FAMILLES

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AUBERVILLIERS.

Le sous-traitant de Vuitton licencie 39 ouvriers Julien Duffé

jeudi 28 février 2008 | Le Parisien

La société de maroquinerie de luxe Auguste Thomas transfère son atelier en Côte-d'Or. Les salariés refusent d'être délocalisés.

DEPUIS des années, ils confectionnent des porte-monnaie et des sacs Louis Vuitton vendus à prix d'or dans les beaux quartiers. Mais dans quelques semaines, ils pointeront vraisemblablement au chômage. 39 ouvriers de la société de maroquinerie Auguste Thomas, principal sous-traitant de Louis Vuitton, installé sur le site des EMGP d'Aubervilliers depuis six ans, sont menacés de licenciement.

Une procédure déclenchée en octobre par leur patron qui veut délocaliser la production de l'atelier... à Semur-en-Auxois (Côte-d'Or), à 80 km de Dijon, où se trouve la plus grosse des usines du groupe. Un déménagement qu'aucun des ouvriers d'Aubervilliers n'a accepté. " On nous demande de tout quitter alors que nos conjoints travaillent dans la région, nos enfants font des études ici. ", lâche Kamel, 51 ans, entré à 15 ans et qui pensait rester dans l'entreprise jusqu'à la retraite.

Soutenus par l'union départementale Force ouvrière, les salariés ont d'abord tenté la négociation. Leurs délégués réclament depuis des mois une indemnité complémentaire. Après leur avoir d'abord proposé 40 € par année d'ancienneté, l'employeur leur alloue finalement 300 € et refuse d'aller plus loin.

" Nous sommes révoltés d'être jetés comme ça "

" Une misère ", dénoncent les ouvriers qui ont envoyé une lettre au PDG de LVMH, Bernard Arnault, et annoncent une manifestation le 6 mars devant le siège de Vuitton à Paris. " On fabrique les sacs les plus chers du monde, et on nous propose 300 € : c'est lamentable, proteste Rachid Cherigui, délégué syndical. On réclame au moins 2 000 € par an. " Pour l'instant, leur mobilisation a seulement eu pour effet de retarder le plan de licenciement dont l'exécution reste suspendue à la décision du tribunal de grande instance de
Bobigny saisi en référé par la direction. Sa décision est attendue le 19 mars.

En attendant le couperet, les ouvriers qui sont restés " disciplinés " pendant des années, ont décidé de se battre. " Nous sommes révoltés d'être jetés comme ça, lance la chef de production Eliane, 50 ans, dont trente ans au service d'Auguste Thomas. On nous a traités de vieux qu'on ne pouvait plus former alors qu'on n'a jamais raté un modèle. J'ai la haine. " Philippe, " vingt ans de maison ", travaille ici avec sa femme. " J'ai du mal à réaliser ce qui nous arrive ", lâche-t-il. " Où est-ce qu'on va retrouver du travail ? interroge Kamel. Toutes les entreprises de maroquinerie ferment ou sont délocalisées. "

Le PDG de l'entreprise, Thierry Thomas, qui préfère parler de " décentralisation " du site, rappelle qu'il a proposé du travail à tous les salariés dans les cinq usines de province qu'il dirige à Troyes (Aube), Bapaume (Nord), Montmirail (Marne), Saulieu et Semur-en-Auxois (Côte-d'Or). Et se dit ouvert à la discussion. " Je suis prêt à reprendre les négociations et à les aider à retrouver un travail. Mais aujourd'hui, les salariés sont dans un refus systématique. Et je ne discute jamais face à une position de force. " Le site Internet de la maroquinerie Thomas " fabricant d'articles de voyage et de maroquinerie de luxe depuis 1937 " revendique 750 salariés, 80 000 articles fabriqués par mois et un chiffre d'affaires de 300 M€.

http://www.leparisien.fr/home/maville/articles.htm?articl...

*****

Soutien aux grévistes de la maroquinerie d'A. Thomas.

Jeudi dernier, Jacques SALVATOR, Evelyne YONNET, Daniel GOLDBERG et Jean François MONINO sont allés à la rencontre des ouvriers de la société de maroquinerie Auguste Thomas, principal sous-traitant de Louis Vuitton, installé sur le site des EMGP d'Aubervilliers. Entreprise de 46 salariés dont 36 travaillent sur site réellement, la moyenne d'âge des ouvriers est de 52 ans. 6000 sacs par jour passent entre leurs mains.

E n grève contre le projet de fermeture de leur entreprise pour délocalisation, Rachid CHERIGUI, délégué du personnel et les salariés ont présenté aux élu(e)s locaux les conditions proposées par le PDG Thomas THIERRY, récidiviste en la matière : 300€/années d'ancienneté ! Le collectif des grévistes se bat pour des indemnités de 2000€/années d'ancienneté correspondant à l'abandon de leur poste de travail, au déménagement de leur famille vers des lieux en province, au changement de vie brutal et sans garantie durable acques SALVATOR et Daniel GOLDBERG ont alerté la presse sur ce conflit et le maire de Sémur-en-Auxois, commune susceptible d'accueillir les salarié(e)s. Une intervention en direction du PDG est en cours et une manifestation de soutien est organisée, jeudi 6 mars, devant le magasin Louis Vuitton des Champs Elysées.

http://sitesdecampagne.adminet.fr/soutien-aux-grevistes-d...

04.03.2008

LIQUIDATION EXPRESS LENOIR ET MERCIER, 132 FAMILLES.

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4 mars 2008

Bogny-sur-Meuse 

Lenoir-et-Mernier : c'est fini ! 132 salariés à la rue

LE sort de Lenoir-et-Mernier était « plié » depuis mardi quand Pascal Massena, seul candidat susceptible de présenter un plan de redressement, a jeté l'éponge. Signe avant-coureur d'une fermeture.
La décision prise, hier, par le tribunal de commerce de placer le groupe bognysien en liquidation judiciaire n'a donc surpris personne.
Cette mesure laisse 132 salariés sur le carreau dans un secteur géographique où le syndrome de Thomé-Génot est encore dans toutes les mémoires. Une bonne partie du personnel va rejoindre les 400 chômeurs déjà répertoriés par l'ANPE à Bogny-sur-Meuse.
 

 « C'est un drame économique et humain. Maintenant, la priorité va à la sauvegarde d'un maximum d'emplois et à d'éventuels projets de reprise. En se méfiant des prédateurs » souligne Erik Pilardeau. Le choc est rude pour ces 132 travailleurs persuadés de payer là une mauvaise gestion de l'entreprise, d'ailleurs relayée par différents audits. A l'énoncé du jugement, la colère prend d'ailleurs le dessus sur l'abattement. La vindicte vise les deux dirigeants du groupe. A savoir : Philippe Jarlot, l'ancien Pdg, un moment pris à partie par un ouvrier et son associé, Pascal Massena, qui, le matin, avait présenté un ultime plan de cession-reprise avec le soutien d'un fonds d'investissement américain. « Un énième projet sorti de son chapeau » ironise un salarié.


Mais le tribunal n'est pas dupe. Comme en attestent ses conclusions : « Il résulte des explications du juge commissaire qu'aucun plan de redressement n'est possible en l'état actuel de l'actionnariat et que la recherche d'autres actionnaires susceptibles de recapitaliser la société est demeurée vaine ». La tristesse se lit alors sur tous les visages. Les échanges sont même parfois assez vifs entre délégués syndicaux et élus de terrain.
Jean-Paul, responsable de fabrication, ne cache pas son amertume. « Subir cela alors qu'on sait l'usine viable, c'est très dur. Les collectivités ne nous ont laissé aucune chance. Je crains des actions plus radicales ».


Martine, 46 ans, mère de deux enfants, voit l'avenir d'un mauvais œil : « La situation n'est pas belle. Ça craint pour l'avenir. Je vis ça très mal après 22 ans dans l'entreprise ». Claude Barbette, 56 ans, le doyen de la « boutique » est atterré. « La boîte ce n'est pas qu'un simple gagne-pain. J'y ai passé 41 ans à divers postes. C'était notre monde à nous. Cette annonce est un crève-cœur. Il ne restera bientôt plus que des souvenirs. Je me fais du souci pour les plus jeunes, dont mon fils : Damien ».

Après s'être donné rendez-vous ce matin pour occuper les différents sites de production, les Lenoir-et-Mernier ont adressé une sortie spéciale à Philippe Jarlot qui a dû quitter le Palais de justice, escorté par la police et sous les jets d'œufs… D'ici la date butoir du 20 février, diverses offres de reprise devraient parvenir au liquidateur judiciaire. Pour combien d'emplois sauvegardés ? That is the question…

Au terme des délibérations du tribunal de commerce, le délégué syndical CFDT et secrétaire du comité d'entreprise de Lenoir-et-Mernier, Claude Choquet, a lu un émouvant et vibrant : « J'accuse » applaudi à tout rompre par la centaine de salariés présents au Palais de justice.

Extraits :
 « J'accuse le Pdg d'avoir développé la stratégie du vautour en reprenant régulièrement des entreprises en liquidation judiciaire (LCAB, Sofinbo, Gérard Bertrand, Dauvin, Venturini, Jayot) et racheté ces entreprises pour une bouchée de pain en bénéficiant d'aides de l'Etat ».
« J'accuse le tribunal de commerce d'avoir distribué ces entreprises, comme on distribue des cacahuètes à un singe ».
« J'accuse le Pdg d'avoir endetté les entreprises de 6 millions d'euros et épuisé les réserves… et d'avoir pillé le parc machines et le stock métal ».
« J'accuse le Pdg d'avoir dépossédé l'entreprise de son patrimoine en se vendant à lui-même les bâtiments Lenoir et LCAB pour 700.000 euros ».
« J'accuse le Pdg d'avoir effectué en 2006 une progression de 10 % des cinq plus gros salaires alors que l'entreprise accusait un déficit de 700.000 euros ».
« J'accuse le Pdg d'avoir favorisé l'embauche des copains et de la famille au détriment de la recherche de compétence ».
« J'accuse le conseil général d'avoir accordé sans contrôle un prêt de 300.000 euros… et d'avoir abandonné les salariés à cause de ce prêt non remboursé ».
« Abandonnés, trahis, volés, il ne nous reste plus que notre colère pour obtenir réparatioN

http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/1007...

Ou l'on retrouve les pratiques douteuses de certain patron :

Article paru
le 22 février 2008
Dans les Ardennes, les 160 salariés d’un petit conglomérat d’usines de boulons, placé en liquidation judiciaire, demandent à l’UIMM de payer pour leur préjudice moral.

Bogny-sur-Meuse (Ardennes), envoyés spéciaux.

Silence dans la vallée, acte 2… Le long des méandres de la Meuse, au coeur des forêts ardennaises, les vautours et les hyènes gardent le moral, eux. Dans le décor, les ouvriers apparaissent désormais pour ce qu’ils sont : la principale espèce menacée de l’écosystème. Qu’elles reprennent ou continuent, les affaires sont les affaires. Après le saccage des ateliers d’estampage Thomé-Génot à Nouzonville, démantelés en octobre 2006 suite aux détournements savamment orchestrés par un noyau d’affairistes américains, voici le tour d’un conglomérat de petites boîtes métallurgiques (Lenoir-et-Mernier, FAV-LCAB, Dauvin, Gérard-Bertrand et Jayot), à Bogny-sur-Meuse, rachetées à prix cassés lors de procédures judiciaires et, en quelques années, méthodiquement pillées pour financer les opérations successives puis elles aussi placées en liquidation depuis le 7 février (lire ci-contre). Mais cette fois-ci, l’architecte du désastre est un vrai gars du coin.

Vieille connaissance de la bonne société ardennaise, Philippe Jarlot a été conseiller prud’homal dans le contingent des employeurs, et il demeure représentant de la CGPME à l’URSSAF et adhérent du Syndicat des industriels métallurgistes Ardennais (SIMA, rebaptisé récemment UIMM Ardennes) et du MEDEF. Et quand - ironie de l’histoire - ce patron du cru propose de racheter pour 8 000 euros un site annexe de Thomé-Génot, Jayot à Gespunsart, le tribunal de commerce n’a pas l’outrecuidance de lui poser trop de questions. « On a toujours fait comme ça avec lui, on lui a offert des boîtes sur un plateau sans lui demander de comptes, observe Xavier Médeau, avocat des Thomé-Génot et, aujourd’hui, des Lenoir-et-Mernier. Lors du rachat de Jayot, j’étais présent à l’audience et je me souviens que l’administrateur judiciaire a expliqué qu’on connaissait bien Philippe Jarlot, qu’il était digne de confiance, pour justifier qu’on ne réclame ni plans ni comptes d’entreprise. La procédure n’a pas été respectée et je réfléchis à l’opportunité d’une action judiciaire pour faire établir la faute de l’État… » Quelques semaines plus tard, en décembre 2006, Benoît Huré, le président (UMP) du conseil général des Ardennes, ne lésine pas sur les mots louangeurs pour saluer « la formidable leçon d’espoir apportée par Philippe Jarlot » dans un département sinistré. Dans la foulée, le conseil général lui octroie 300 000 euros d’aides publiques, contre la promesse de trente emplois. Cet engagement, comme les autres, ne sera jamais tenu : à peine cinq mois plus tard, au début de mai 2007, c’est le dépôt de bilan… Et aujourd’hui, à Bogny-sur-Meuse, dans le berceau historique de la fabrication industrielle de boulons, les 160 salariés des entreprises de boulonnerie Lenoir-et-Mernier, FAV-LCAB et autres sont à la rue, dans une colère noire, avec leur carnet de commandes bien fournis, mais plus un radis pour faire tourner les boutiques.

La suite :

http://www.humanite.fr/2008-02-22_Politique_Patrons-voyou...

http://atg-association.over-blog.com/article-16850092.html

02.03.2008

PLAN SOCIAL B2S RENNES, 83 FAMILLES

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

83 salariés 

Date :

Février 2008

Société :

Le centre d'appels b2s

Effectifs :

2000 salariés

Région, ville :

Rennes

Secteur, activité

Centre d’appel téléphonique.

Propriétaire :

société par actions simplifiée

Président M. DIDIER Maxime

DG M. TIRCAZES Olivier

Causes alléguées :

Il y a une dizaine de jours, l'entreprise b2s, soutraitant notamment de Neuf cegétel, annonçait la suppression de son centre d'appels rennais. 83 employés qui restent sur le carreau. En effet, de plus en plus pour réduire les coûts, les entreprises préfèrent exporter ces services à l'étranger. Aujourd'hui, ils manifestent pour dénoncer le plan social.

Nombre de salariés concernés :

83 salariés concernés

Actions des salariés :

Manifestation. samedi 1 mars 2008 samedi 1 mars 2008

Divers infos :

Le centre d'appels b2s coupé par la concurrence offshore b2s rennes licenciement plan social

Il y a une dizaine de jours, l'entreprise b2s, soutraitant notamment de Neuf cegétel, annonçait la suppression de son centre d'appels rennais. 83 employés qui restent sur le carreau. En effet, de plus en plus pour réduire les coûts, les entreprises préfèrent exporter ces services à l'étranger. Aujourd'hui, ils manifestent pour dénoncer le plan social.

" b2s veut nous virer ! b2s doit assumer ! b2s doit payer ! 83 salariés concernés ". Le message est clair. Sur la place de la mairie, les employés de l'entreprise b2s sont dégoûtés. " En novembre, le Comité d'entreprise décidait la délocalisation de l'antenne vers Le Mans. Il y a une dizaine de jours, le PDG arrive et dit stop au déménagement. Il annonce simplement la suppression du site. "

Les employés sont devant le fait accompli. Au total 83 se retrouvent sur le carreau. " On arrive toujours pas à comprendre ", lâche Boris Carer, délégué syndical de la CGT. " Le Comité d'Entreprise a établi la viabilité économique du Les centres d'appels prennent la direction offshore

Mais voilà, l'antenne rennaise subit la dure loi du marché. Une employée explique : " Notre travail, c'est de nous occuper du service d'appels d'entreprises comme Neuf cegetel, Orange, Gaz de France. Le problème, c'est que Neuf a dit : "on veut payer le prix que l'on paie au Maroc". Alors b2s préfère faire du offshore ! ".

Vous comprenez maintenant pourquoi lorsque vous appelez un service client, il est de plus en plus fréquent d'avoir au bout du fil quelqu'un qui est à des milliers de kilomètres de chez vous. Question d'économie, bien souvent au détriment du service. " Aujourd'hui, neuf fois sur dix quand vous essayer de joindre un service client vous vous retrouvez au Maroc. D'ici peu, ce sera systématique ", reprend une employée.

Un constat dur à avaler : " On travaille à la chaîne. On ne touche que le Smic avec quelques primes malgré ça, on a un vrai savoir faire. Beaucoup d'entre nous sont ici depuis plus de 5 ans. Pour un centre d'appel, c'est vraiment pas mal ! ", assure Boris Carer.

http://www.rennes-infhonet.fr/article-societe-127...

B2S Rennes : les salariés ne veulent pas se faire balader

Téléphonie . Un projet de déménagement du centre d’appels s’est transformé subitement en cessation d’activité.

Une structure rachetée cinq fois en sept ans, des salariés aussi jeunes que mal payés et un plan social téléguidé depuis Paris : bienvenue dans le monde de la hotline. À B2S Rennes, centre d’appels de 84 salariés, le CE doit se prononcer aujourd’hui sur la fermeture du site. Or, il y a 15 jours, la direction parlait encore de déménager le centre au Mans. Les syndicats ont la furieuse impression de s’être fait avoir. D’autant qu’incohérences, coïncidences et autres bizarreries émaillent la procédure.

" Depuis le rachat en 2004, B2S a dupliqué nos "process client", transféré nos compétences et les appels de notre client majeur, Neuf, au Maroc. ", explique Phillipe Briouze (CFTC) " Ils nous ont pressurisés ", dénonce Boris Carrère (CGT), qui égrène les concessions faites par les salariés : " suppression du 13e mois et de la sixième semaine de congés payés, transformation de la majoration salariale du samedi en prime sur objectif. " La porte-parole de la direction parle d’une " décision structurelle ". L’avocate du CE, Évelyne Bledniak, en doute : " En 2004, ils ont filiarisé le site (créé une nouvelle structure). Pourquoi parler aujourd’hui de coût de structure trop important ? " B2S se justifie aussi en soutenant qu’il possède trop de surface immobilière. Or, " le centre d’Aix, qui travaille avec Orange, va être agrandi. Notre PDG refuse de transférer une partie des appels chez nous et préfère agrandir Aix car, selon lui, le client n’accepterait pas. Mais, il n’a rien demandé à Orange ! ", dénonce Phillipe Briouze, qui se demande si " le site d’Aix n’a pas bénéficié de subventions du conseil général des Bouches-du-Rhône ".

La solution : le marché d’État du 3939 signé entre B2S et la Documentation française (sous la tutelle du premier ministre). B2S Paris, pour faire face au flux d’appels croissant, doit transférer des appels 3939 vers la province. Ce " débordement ", d’abord octroyé à Rennes, sera finalement traité au Mans. " La direction a menti au client en parlant de problèmes techniques inexistants ", s’insurge Boris Carrère. Le projet du cabinet d’expert mandaté par le CE confirmait la viabilité du site, moyennant le maintien du contrat 3939 à Rennes et quelques suppressions d’emplois. Selon Phillipe Briouze, " la direction a balayé le projet en taxant Syndex d’incompétence ". Voilà qui fera plaisir à ce cabinet d’experts-comptables, pourtant l’un des plus réputés…

En attendant, les salariés bouillonnent. Certains soulignent les relations amicales de Maxime Didier, le PDG, et Jean-Louis Borloo ou encore le fait que Le Mans est le fief politique de François Fillon. Une lettre a d’ailleurs été transmise aux services du premier ministre pour tenter de ramener le client 3939 à Rennes. Contacté hier par l’Humanité, Pierre Molanger, conseiller en charge de l’affaire, était également injoignable.

Mehdi Fikri

http://www.humanite.fr/2008-02-29_Politique_B2S-Rennes-le...

Maxime Didier le PDG ds un extrait d’un article de l’express sur le contrôle des salariés:

Autre justification de l'existence de ce contrôle accru: l'évaluation de la performance individuelle. "Aujourd'hui, analyse Hubert Bouchet, membre de la Cnil et auteur du rapport sur la cybersurveillance des salariés, les technologies de contrôle se sont installées au cœur même du processus de travail." Sur les plates-formes téléphoniques, par exemple, la présence et la productivité des téléopérateurs sont mesurées grâce à des systèmes informatiques. Chez B2S, sous-traitant spécialisé dans la relation client par téléphone, chaque salarié est averti par son contrat: il est tracé. Son premier geste de la journée? Entrer son code personnel sur l'ordinateur. Durée et nombre des communications, pause-pipi, pause-café-cigarette… Tout est enregistré. "Chez nous aussi, il y a des cadences à respecter et nous sommes obligés de mesurer le rendement", justifie Maxime Didier, PDG de B2S.

Les écoutes téléphoniques aléatoires permettent aussi de mesurer la qualité de la prestation. Règne du client roi oblige. "Dans notre métier, les écoutes sont le seul moyen de mesurer le service offert et d'évaluer les salariés, ajoute le PDG de B2S. Ce sont aussi des gages de qualité que nous présentons à nos propres clients." Chaque téléopérateur est écouté, en moyenne, cinq fois par mois. Le résultat est ensuite formalisé par un logiciel qui établit les "notes d'écoute" et les progressions de chacun. Mais cette belle mécanique suscite des grincements de dents. "La productivité prime sur la qualité, regrette Sandra Demarcq, 34 ans, salariée de B2S et représentante syndicale SUD. Nous sommes continuellement sous pression, stressés, parce que l'on se sait fliqués en permanence."

http://www.lexpress.fr/services/archives/consultation.asp...

Sources

01.03.2008

PLAN SOCIAL GIREX-MAZAL QUIMPER, 62 FAMILLES

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

62 salariés

Date :

Janvier/Février 2008

Société :

Girex-Mazal

Effectifs :

240

Région, ville :

Quimper

Secteur, activité

Laboratoire pharmaceutique de chauffage et de

Propriétaire :

le groupe indien Wockhardt.

Causes alléguées :

le déremboursement progressif du Veinamitol, un phlébotonique, a pénalisé son fabricant (Girex-Mazal), le médicament passant de 20 % à 5 % de parts de marché. Et le chiffre d'affaires de ce produit chutant de 100 millions à 12 millions d'euros.


Nombre de salariés concernés :

Licenciements chez Girex-Mazal à Quimper L'usine pharmaceutique supprime 60 postes sur 210.

Le site a été racheté en mai 2007 par le groupe indien
Wockhardt. Quimper produit des médicaments anti-phlébites et anti-arthrose dont les ventes auraient décliné en raison du plus faible remboursement désormais pratiqué par la sécurité sociale.

Actions des salariés :

11:30 - jeudi 14 février 2008

La totalité des salariés de Girex-Mazal en grève

La quasi-totalité des 220 salariés de la société Girex-Mazal, un laboratoire pharmaceutique, sont en grève aujourd'hui à Quimper. Ils sont 209, regroupés depuis ce matin, devant l'usine. Des distributions de tracts sont organisées aux entrées ouest de la ville. Cet après-midi doit se tenir un comité d'entreprise, première étape d'un plan social qui prévoit 60 suppressions de postes

Divers infos :

Girex-Mazal. 6O licenciements à Quimper

Confrontée au déremboursementde deux de ses médicaments, Girex-Mazal a annoncé hier 60 suppressions d'emplois. Le chiffre était attendu et redouté : Cyril Estanove, PDG de Girex-Mazal a annoncé hier à Quimper le projet de licenciement de 60 salariés sur les 209 que compte la société pharmaceutique. " C'est énorme, nous sommes sous le choc ", commente Pierre Quéau, secrétaire du comité d'entreprise. Le projet de licenciement concerne 40 salariés du secteur chimie et 20 du secteur pharmacie.

Diversification " Le PDG a annoncé que ce chiffre pourrait être réduit, dit Pierre Quéau. La société travaille sur une diversification. Elle est pour cela à la recherche de fonds publics. Des dossiers ont été déposés pour obtenir des subventions des collectivités territoriales. Il n'y a pas dans l'immédiat de réponse sur l'éligibilité de la demande ". La direction aurait annoncé que le plan de licenciement serait revu " de manière substantielle " avec des aides " substantielles ". " Nous disons aux décideurs politiques locaux que si nous avons un dossier lisible garantissant l'avenir, nous soutiendrons la démarche, dit Pierre Quéau. Il nous faut des garanties car sinon la question de la pérennité de l'entreprise est posée ". Bernard Le Douairon, directeur de l'entreprise, confirme : " nous nous battons pour la pérennité du site. Un plan social était indispensable pour remettre les pendules à l'heure au vu de notre production actuelle. Quant à la diversification, nous savons très bien vers où nous diriger ". La procédure légale débutera le 14 février. " Nous en saurons plus car aujourd'hui nous n'avons aucune garantie sur l'avenir. La diversification demande de longs délais. Le groupe indien qui a acheté la société prétextait qu'il allait apporter du travail. Aujourd'hui, il n'y a toujours rien sur la table. Nous suivrons tout ce qui garantira le maintien de l'entreprise mais il nous faut un dossier lisible ", insiste Pierre Quéau.

Sources :

http://www.ouest-france.fr/60-licenciements-annonces-au-c...

http://www.quimper.maville.com/Le-Veinamitol-peut-il-sauv...

http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/regions/bre...

http://blog.kemperlecologieagauche.net/post/2008/02/05/te...

http://www.ouest-france.fr/La-totalite-des-salaries-de-Gi...

PLAN SOCIAL NEW MAN CHOLET, 62 FAMILLES

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

62 salariés

Date :

Février 2008

Société :

Le fabricant français de vêtements New Man

 Effectifs :

500 personnes en France

Région, ville :

Cholet (Maine-et-Loire),

Secteur, activité

Textile.

 

Propriétaire :

À ce jour, le groupe New Man (100 millions de chiffre d'affaires l'an dernier) compte 68 boutiques en France et 70 à l'étranger. Il avait déjà réduit sa production en France, il y a deux ans, en supprimant 70 emplois. Parallèlement à cette fermeture, la marque, spécialisée dans l'habillement sportswear, a décidé de restructurer sa distribution en fermant certaines de ses boutiques les moins rentables.

Causes alléguées :

Nombre de salariés concernés :

ECO - New Man ferme son dernier site de production en France, 60 postes supprimés

PARIS, 28 fév 2008 (AFP)

Le fabricant français de vêtements New Man a décidé de fermer son site de production de Cholet (Maine-et-Loire), le dernier qui opérait encore en France, a indiqué jeudi à l'AFP la direction du groupe, confirmant des informations parues dans le Journal du textile.

Selon le magazine, cette fermeture "se traduit par la suppression d'une soixantaine de postes, 17 postes d'opératrices étant néanmoins maintenus et rattachés désormais au siège social de l'entreprise, situé lui aussi à Cholet".

Malgré ce plan social qui concerne une des filiales de production du groupe, "New Man emploie encore environ 500 personnes en France, dont plus de la moitié restent à Cholet", a-t-on appris auprès de la direction de la marque.

Actions des salariés :

Le 8 février dernier, le personnel de New Man avait retenu durant une heure, trois directeurs de la société, en vue d'obtenir une dernière négociation de leurs primes de licenciement.
source Ouest France

Divers infos :

"le modélisme, le patronage, le test des matières restent +made in France+", a précisé Eric Labaume, le patron du groupe, cité par le magazine. "C'est la garantie pour nous de préserver la coupe et la qualité qui ont fait le succès de New Man".

Le plan social pour le site de Cholet avait été annoncé en comité d'entreprise le 21 décembre dernier. Il a déjà entraîné un mouvement de grève de la part des salariés du site à la mi-février, pour réclamer de meilleures conditions de départ.

Le groupe, qui compte à ce jour 68 boutiques en France et 70 à l'étranger, avait déjà réduit sa production en France il y a deux ans en supprimant 70 emplois.

Parallèlement à cette fermeture, la marque, spécialisée dans l'habillement sportswear, a décidé de restructurer sa distribution en fermant certaines de ses boutiques, moins rentables. Une partie d'entre elles seront rouvertes à d'autres emplacements, indique le Journal du Textile.

La société New Man, créée à la fin des années 60, a réalisé en 2007 un chiffre d'affaires de 100 millions d'euros, en progression de 4% par rapport à 2006.

Sources :

http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/News/index.php?ne...

http://www.lepost.fr/article/2008/02/28/1105792_cholet-60...

PLAN SOCIAL FLEXTRONICS, 893 FAMILLES

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

893 salariés

Date :

Octobre 2007 en cours

Société :

Flextronics 2 sites.

Effectifs :

893

Région, ville :

CHATEAUDUN ET CANEJAN EN GIRONDE.

Secteur, activité

Electronique.TANDARD, BRÖTJE, des solutions répondant à la totalité des besoins en matière de chauffage et de Propriétaire :

Flextronics est une firme américaine établie à Singapour. Au Canada, Flextronics possède aussi des installations à Ottawa, Kanata, Toronto, Scarborough et Calgary.

Causes alléguées :

Pression des clients à la baisse des prix et à la délocalisation.

Nombre de salariés concernés :

353 + 540 = 893

Le processus de fermeture de l’usine Flextronics est bel et bien engagé.

63 licenciements ont déjà été notifiés ;

46 autres le seront fin décembre,

puis 169 fin janvier 2008,

33 fin février,

21 fin mars,

7 fin avril et fin mai,

9 fin juin ,

et les cinq derniers fin décembre 2008. Les derniers salariés sont des services financiers, ressources humaines, support technique et de la direction.
La production cessera officiellement fin janvier prochain.

Les 540 salariés de l'ex-usine Solectron de Canéjan en Gironde, reprise il y a dix jours par Flextronics, ont eu ce lundi 8 octobre 2007 lors d'un comité d'entreprise la confirmation que l'usine allait être fermée faute de rentabilité.

François Barbier ( ancien technicien d’Alcatel, devenu en quelques années l’homme des fermetures des sites industriels rachetés par Flextronics) est venu expliquer aux salariés que des négociations allaient s'ouvrir avec leurs représentants pour établir le calendrier conduisant à la fermeture d'une unité qui a déjà connu huit plans sociaux depuis l’an 2000 et qui a compté jusqu’à 4.000 salariés y compris les intérimaires.

540 salariés sont concernés par cette fermeture.

Selon les syndicats, l'usine qui avait été victime de la crise de l'industrie de la téléphonie, misait sur l'avionique avec ses principaux clients que sont Thales Avionics et Schneider

http://cfdt-flexlaval.over-blog.com/article-12929714.html...

Actions des salariés :

Indemnités de fermeture pour FLEXTRONICS-SOLECTRON

Mardi 8 octobre 2007, les organisations syndicales ont consulté le personnel sur une grille d’indemnités négociée dans le cadre de la fermeture de leur site.

75% des 545 salariés se sont prononcés à bullrtin secret en faveur des mesures proposées.

" Nous n'avions donné aucune consigne de vote. Chacun s'est prononcé en son âme et conscience ", précisait au journal Sud-Ouest Maurice Bonnet, délégué CFDT, l'un des cinq syndicats de l'ex-Solectron avec la CGT (majoritaire), FO, la CFTC et le SNA (autonome). " La grève était sans issue ; en continuant dans cette voie, on allait dans le mur. C'est le principe de réalité qui l'a emporté car il ne fallait quand même pas trop traîner ", poursuivait Maurice Bonnet.

Les indemnités, calculées en fonction de différents critères, notamment l'ancienneté et la qualification, se montent au minimum à 58 000 euros mais pourront aller jusqu'à 64 000 euros pour certains employés présents dans l'entreprise depuis sept ans, époque où l'ex-Solectron avait procédé à une vague d'embauches. " Globalement, Flextronics va mettre sur la table 46 millions d'euros pour 545 personnes, dit Maurice Bonnet. On est en colère pour la fermeture mais on ne se sent pas maltraités. "

La priorité est actuellement dans la recherche d’un repreneur pour une partie de l’activité afin de sauver des emplois.

http://cfdt-flexlaval.over-blog.com/article-13230610.html...

Divers infos :

On voit bien que ces capitalistes la mènent une politique de casse systématique de l’industrie des pays developpés au profit de gains de productivité rapides.

Lire les événements de MONTREAL.

Le lundi 25 février 2008

Flextronics ferme son usine de Montréal

L'usine située à ville Saint-Laurent fermera ses portes le 30 septembre. Le travail effectué par les employés sera transféré à Guadalajara, au Mexique.

L'usine de Flextronics (FLEX) à ville Saint-Laurent fermera ses portes en septembre.

La direction de Flextronics, un fabricant d'équipements de télécommunications, a rencontré ses employés lundi matin pour leur annoncer la nouvelle.

Les employés ont ainsi appris que les activités de production à l’établissement de la rue Alfred Nobel à Saint-Laurent vont être arrêtées de façon définitive le 30 septembre.

Cette décision qualifiée de "difficile" par la direction a été prise "en consultation avec les principaux clients et partenaires, en fonction des besoins d’affaires", peut-on lire dans un communiqué qui a circulé à l'interne lundi.

Il y a un an Flextronics, qui comptait alors près de 800 employés à Montréal, avait annoncé la suppression à venir de 38% de son effectif (environ 300 emplois) à son usine de Saint-Laurent.

Les activités de Nortel (
NT) à Montréal, un partenaire de Flextronics, seront par ailleurs directement touché par la réorganisation annoncée lundi.

Au cours des prochains mois, le travail exécuté pour Nortel par le sous-traitant Flextronics à Saint-Laurent sera transféré à l’établissement de Flextronics à Guadalajara, au Mexique, auprès d’autres fournisseurs de services, et dans certains cas, reviendra à Nortel même.

Selon ce que LaPresseAffaires.com a appris, Nortel entend travailler en collaboration avec Flextronics "à la transition des projets et des ressources clés pour assurer le maintien de la qualité et de la disponibilité des produits et des services pour les clients".

Flextronics est une firme américaine établie à Singapour. Au Canada, Flextronics possède aussi des installations à Ottawa, Kanata, Toronto, Scarborough et Calgary.

À l'été 2004, Flextronics avait acheté plusieurs usines manufacturières de Nortel, au Canada et ailleurs dans le monde, dans une transaction qui s'élevait à près d'un milliard de dollars

http://www.cyberpresse.ca/article/20080225/LAINFORMER/802...

Bonne nouvelle :

Selon ''les Echos'', le sous-traitant Lacroix Electronique pourrait s'installer à Canéjan, sur l'ex-site de Solectron vendu à Flextronics l'an dernier. Lacroix reprendrait une centaine d'emplois (sur 500). La finalisation de l'opération dépendrait de négociations menées avec Thales, l'un des principaux clients de l'usine de Canéjan.

http://www.electronique.biz/editorial/371448/lacroix-repr...

Sources :

http://cfdt-flexlaval.over-blog.com/article-13004012-6.ht...

http://www.20minutes.fr/article/213773/Economie-La-France...

PLAN SOCIAL SANMINA CHERBOURG, 302 FAMILLES

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

302 salariés.

Date :

Décembre 2007 en cours

Société :

Sanmina Cherbourg

Effectifs :

302

Région, ville :

CHERBOURG

Secteur, activité

les télécommunications pour l'aéronautique et le militaire.STANDARD, BRÖTJbesoins en matière de chauffage et de

Propriétaire :

Sanmina sci

Causes alléguées :

. " Cette fois-ci, c’est le commencement de la fin. " Depuis début septembre, les 380 salariés de l’usine Sanmina de Tourlaville, proche de Cherbourg, ont le moral en berne et les fêtes de fin d’année s’annoncent sous de très sombres auspices. Auparavant, l’usine était propriétaire d’Alcatel mais le site a été vendu il y a cinq ans à Sanmina SCI, un géant américain spécialiste de la sous-traitance électronique basé à San José en Californie, qui fonctionne avec les fonds de pension. Pourtant la charge de travail était bonne mais dans sa logique comptable, le patron d’Alcatel, Serge Tchuruk, a poursuivi l’abandon de la production des petites mains au profit de la matière grise à haute valeur ajoutée. Les émetteurs récepteurs pour la téléphonie mobile, les radars et les cartes avionique pour Airbus auraient pu dégager une lisibilité confortable mais c’était sans compter sur les baisses de marchés français au profit de la Hongrie, de la Thaïlande et de la Chine. En gestionnaire sans état d’âme, le responsable européen de Sanmina SCI, Dietmar Günter, vient d’annoncer que le site perd un million de dollars par mois. Il faut savoir qu’entre-temps, Alcatel a suspendu ses commandes toujours au profit de l’Asie et de l’Europe de l’Est. Initialement, la vente de l’usine avait été présentée comme une chance afin de pouvoir se diversifier et maintenir l’emploi. Cinq ans après, la CGT constate que trois sites Sanmina sur quatre ont été fermés en France : Grenoble, Châteaudun et L’Isle-d’Abeau. Dans le même temps, les autres usines Alcatel rachetées par Sanmina ont subi la même logique qu’en France, avec la fermeture de Tolede en Espagne et deux plans sociaux en Allemagne, à Gunsenhauser où les effectifs sont passés de 600 à 150 personnes. En parallèle, Sanmina a investi massivement dans les pays à bas coûts afin de renforcer le potentiel de production.


http://www.humanite.fr/2007-10-08_Politique_Sanmina-un-pi...

Les acquisitions de Sanmina en France semblent avoir purement été confectionnées comme une stratégie d’appropriation de savoirs technologiques et de techniques industrielles Françaises, avant de s’en aller… délocaliser vers des cieux moins onéreux.

http://www.icdelocalisation.com/?p=353

Nombre de salariés concernés :

 

302 salariés

Actions des salariés :

Un cortège d'environ 2 500 personnes a défilé dans les rues du centre-ville mardi matin, en signe de solidarité avec les 300 salariés de l'usine de composants électroniques de Tourlaville qui risque de fermer ses portes.

Ronds-points bloqués, manifestation et commerce fermés. Hier, Cherbourg a apporté son soutien aux 300 salariés dont l'usine est menacée de fermeture.

Il est 4 h 30, ce mardi matin : les salariés de l'entreprise Sanmina s'installent sur les cinq ronds-points principaux qui entourent l'agglomération. Ils se préparent, dans le froid, à filtrer le flux de circulation se dirigeant vers Cherbourg, en distribuant des tracts aux automobilistes. Des automobilistes qui, pour la plupart, ont un petit mot d'encouragement. Les " Bon courage ", " On est avec vous " réchauffent un peu les salariés de l'usine Sanmina à Tourlaville dont la cessation d'activité devrait être annoncée ce mercredi en comité d'entreprise extraordinaire. L'action apporte le résultat espéré : vers 8 h, une heure avant de lever les barrages, on a compté jusqu'à 6 km de bouchon sur la RN13, à l'arrivée de Cherbourg.

10 h, le rassemblement de manifestants venus en soutien des Sanmina grossit doucement devant la statue Napoléon. On voit des délégations de l'arsenal, d'EDF, d'Areva La Hague... Mais peu de personnels territoriaux : les mairies étaient pourtant fermées en signe de solidarité.

D'ailleurs, les maires des communes de l'agglomération, les parlementaires, les conseillers généraux sont là, écharpe tricolore en bandoulière. " Nous sommes là pour la journée Cherbourg ville forte, parce qu'on ne peut plus accepter de nouveaux licenciements sur ce bassin d'emploi. Parce qu'on ne veut pas crever ", s'enflamme Christian Catherine, secrétaire de l'union locale CGT.

En 10 ans, Cherbourg aura perdu 4 000 emplois dans ses trois principales entreprises (Areva La Hague, l'arsenal et les CMN).


http://www.ouest-france.fr/Cherbourg-s-est-mobilisee-pour...

Divers infos :

23/01/2008

Social

Le plan social proposé aux 302 salariés de l'entreprise Sanmina France de Cherbourg (Manche), filiale de l'américain Sanmina SCI, a été accepté par 87% d'entre eux lors d'un vote.

" C'est à l'enveloppe globale de 27,6 millions d'euros tout compris, primes de licenciements, accompagnement social etc, proposée par la direction qu'ont souscrit ces salariés, précise un délégué syndical, mais la direction n'a toujours pas signé le plan, ni fixé de date pour ouvrir le livre III des procédures du droit du travail, c'est-à-dire la répartition de la somme globale. C'est pourquoi nous restons vigilants et maintenons le blocus des expéditions engagé début janvier jusqu'à la signature du plan et la fixation d'un calendrier ".

Selon le syndicaliste cependant, la fermeture effective de l'établissement industriel spécialisé dans les télécommunications pour l'aéronautique et le militaire devait se faire fin avril 2008. A moins qu'un repreneur du site ne se présente, ce qui est peut-être le cas. " Il y a, semble-t-il, un industriel et des gestionnaires immobiliers intéressés, mais dans tous les cas de figure, nous privilégierons l'industrie et l'emploi ", confirme le délégué.

Avec la fermeture de l'usine cherbourgeoise, ce sera la fin de la présence de Sanmina en France. Le groupe y a déjà fermé trois sites, ceux de Châteaudun (Eure-et-Loir), et de Grenoble et l'Isle d'Abeau (Isère).

Sources :

http://www.usinenouvelle.com/article/sanmina-la-majorite-...

http://www.usinenouvelle.com/article/sanmina-cherbourg-c-...

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