« lun 28 avr - dim 04 mai | Page d'accueil | lun 19 mai - dim 25 mai »

17.05.2008

PLAN SOCIAL EDA, 14 FAMILLES.

Depuis le 23 fevrier : 9009 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Mai 2008

Société :

EDA

Effectifs :

86

Région, ville :

Noisy.

Secteur, activité

Agroalimentaire.

Causes alléguées :

Résultats.

Nombre de salariés concernés :

14

Actions des salariés :

nc

Infos :

SOCIAL

Les salariés d'EDA se sont entretenus avec le directeur général du groupe

samedi 17.05.2008, 04:58

Les salariés de l'entreprise EDA, dans la zone industrielle de l'Alouette, qui avaient débrayé pendant une heure, lundi matin, en réaction à un plan social ont rencontré jeudi le directeur général du groupe lors d'un comité général d'entreprise.

C'est le 27 mars dernier que la direction d'EDA, une entreprise de distribution de produits alimentaires, a présenté le plan social à ses salariés. En réponse à cette mesure, qui prévoit quatorze licenciements sur les quatre-vingt-six emplois que compte la structure, les salariés ont décidé de débrayer durant une heure en début de semaine.Sur ces quatorze postes menacés, douze concernent l'administratif et deux le secteur commercial.

 

Jeudi, le comité central d'entreprise (CCE) s'est réuni à Noisy, siège de l'usine EDA." Nous avons rencontré, pour la première le directeur général du groupe, souligne Laurence Dubois, membre du CCE, secrétaire du CE d'EDA et militante FO. Il nous a expliqué clairement les raisons de la mise en place de ce plan social. Et pour nous, c'était très important de l'entendre de sa voix. Et d'avoir des explications précises. Nous lui avons également exposé nos revendications et proposé de remettre l'argent du plan social dans la société. Nous savons que les chiffres sont actuellement mauvais mais ce n'est pas une raison pour licencier ! " En attendant la prochaine réunion, prévue le 5 juin prochain, les salariés et responsables syndicaux d'EDA poursuivent leur examen approfondi des différents livrets du plan social. • V. P.

La Voix du Nord

.Source :

http://www.lavoixeco.com/actualite/Secteurs_activites/Agr...

EN VRAC, 5030 SUPPRESSIONS DE POSTES A VENIR.

Restructuration/Nestlé: 250 suppressions

Quelque 250 postes seront supprimés d'ici fin 2009 sur les sites Nestlé Waters de Vittel et Contrexéville (Vosges) dans le cadre d'un plan de restructuration, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la direction du groupe.

Ces suppressions de postes se feront "sans licenciement" et "sur la base du volontariat", le personnel atteignant 55 ans d'ici fin 2009 pouvant bénéficier d'une "mesure d'âge", c'est-à-dire qu'il continuera à toucher 80% de son salaire sans travailler, a expliqué un porte-parole de Nestlé Waters.

"C'est une façon non brutale de réduire les effectifs de l'entreprise". Les sites de Vittel et Contrexéville, confrontés à "une baisse des volumes sur le marché français, un niveau très élevé des coûts fixes et des écarts de compétitivité significatifs avec ses principaux concurrents", se touvent aujourd'hui dans une situation "critique".

Parallèlement aux suppressions de postes, des investissements seront réalisés pour améliorer l'outil de production, former les salariés restants et les rémunérer de manière plus "dynamique".

Source : AFP

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/04/28/01011-200804...

Le Figaro : le détail sur les 80 suppressions de postes

 

Le plan de départ volontaire se précise au Figaro . Le guichet sera ouvert entre le 7 mai et le 20 juin. La rédaction devrait fondre d'une quarantaine de journalistes et subir une profonde réorganisation sous la houlette d'Étienne Mougeotte. Francis Morel, le directeur général du groupe Le Figaro, souhaite, par ailleurs, le départ d'un nombre équivalent de cadres et d'employés. Le quotidien, qui a perdu 10,5 millions d'euros l'an passé, tente de retrouver l'équilibre.

Les journalistes qui souhaiteront bénéficier du bon de sortie disposeront, comme il se doit, de leurs indemnités légales (1 mois de salaire par année d'ancienneté), non imposables. La direction y ajoute un bonus incitatif pour les journalistes âgés de 50 à 57 ans et demi. Cette prime, calculée selon l'ancienneté, ne peut, en tout état de cause, excéder 50 000 euros.

Une aide de 10 000 euros à la création d'entreprise

Le plafond maximum des indemnités de départ a été fixé à 24 mois de salaire. Ce plan s'applique également aux personnels qui sont à un an de la retraite. Une aubaine pour quelques-uns ! Ceux qui souhaiteront quitter Le Figaro pour créer leur propre entreprise bénéficieront d'un coup de pouce de 10 000 euros.

Ce plan de départ repose sur le volontariat. Si le nombre de volontaires est supérieur aux 80 postes supprimés, c'est l'ordre d'inscription qui départagera les candidats. Si, au contraire, les volontaires ne sont pas assez nombreux, la direction du Figaro renoncera à procéder à des départs contraints. Ce qui n'est pas le cas du Monde, où les 130 suppressions de postes se feront sur la base du volontariat et, à défaut, de la contrainte.

Pas de plan social pendant deux ans

La direction du Figaro s'est engagée, par écrit, à ne procéder à aucun plan social dans les deux ans. Ce qui est une manière d'inciter les gens à partir dès maintenant...

La CFTC-CFDT s'insurge, en revanche, contre le projet de réduire les notes de frais de 10 %. La direction aurait, en effet, l'intention de ne plus rembourser les taxis de jour. "Nous ne voudrions pas que les salariés [...] subissent ainsi les abus de certains membres de la direction, y compris d'autres sociétés du groupe", écrit le syndicat dans un compte rendu que Le Point s'est procuré.

Avant le 7 mai, deux comités d'entreprise doivent encore se tenir afin de finaliser les modalités du plan de départ.

http://www.lepoint.fr/actualites-medias/le-figaro-le-deta...

AGF 200 suppressions de postes.

La Tribune.fr - 20/02/08 - 336 mots

Assurances

Le plan de restructuration des AGF ne devrait pas entraîner des licenciements

L'assureur français, filiale du géant allemand Allianz, prévoit la fermeture de quatre sites employant deux cent salariés qui se verront proposer des reclassements et des mutations. Mais les AGF n'annoncent pas de plan social pour l'instant contrairement aux craintes en interne.

Avec la fermeture de 4 sites, employant 200 salariés, et 2.000 personnes en formation à de nouveaux métiers, les AGF, assureur français filiale du géant allemand Allianz, ont présenté un vaste "plan de compétitivité" en comité d'entreprise, ce mercredi 20 février. Ce projet ne recourt pas à un plan social, comme il était craint. Des rumeurs faisaient état de 1.500 à 2.000 personnes licenciées sur un effectifs de 13.000 salariés.

"Nous envisageons de fermer courant 2009 quatre petits sites de gestion en province, Reims, Grenoble, Nice et Montpellier, soit 200 personnes, sans licenciement sec", indique François Thomazeau, directeur général délégué d'AGF.

En outre, "d'ici 2011, 2.000 collaborateurs vont faire l'objet d'efforts de formation pour passer d'un métier à un autre" au sein du groupe, pour que les sites puissent se spécialiser comme la direction le prévoit, précise François Thomazeau. Ce plan de compétitivité nécessite un investissement de 200 millions d'euros sur trois ans, précise les AGF dans un communiqué.

"Il n'y a pas de PSE (plan de sauvegarde des emplois, équivalent du plan social, NDLR) à ce stade. Nous avons présenté devant le comité d'entreprise un plan d'adaptation, de compétitivité, pour les trois années qui viennent", indique François Thomazeau. Toutefois, il n'exclut pas la nécessité d'un plan social dans l'avenir pour les 4 sites, si les reclassements ou les mutations des salariés concernés s'avèrent impossibles.

Les AGF indiquent que le plan vise "une plus grande industrialisation et une spécialisation accrue des sites de gestion". Le groupe d'assurances disposera désormais de neuf sites en province et de six en région parisienne.

Latribune.fr

http://www.latribune.fr/info/Le-plan-de-restructuration-des-AGF-ne-devrait-pas-entrainer-des-licenciements-~-IDF1FDE4A5D095ABF3C12573F500418CDF-$RSS=1

 

La Caisse d’Epargne supprimera 4.500 postes même si elle garde le privilège du Livret A

mai 16

Thèmes: Vie économique, Emplois & compétences

La direction a annoncé sa volonté de supprimer 4.500 postes d’ici 2012. Le point sur la ventilation de la réduction des postes. La banalisation du Livret A est l’occasion de le faire.

Sur les 4.500 postes que prévoit de supprimer le groupe Caisse d’Epargne d’ici 2012, 3.500 concernent les fonctions supports dont 2.200 sur la DRH, les moyens généraux et le marketing. La fonction commerciale serait impactée à hauteur de 1000 postes.

Il n’y aura pas de départ contraint mais sans remplacement des départs en retraite comme des départs naturels. Les modalités d’un dispositif de préretraite pourraient faire l’objet d’une négociation d’ici la fin de l’année.

La direction a annoncé que ce plan de réduction des effectifs serait maintenu même si le groupe gardait le monopole avec La Poste sur la distribution du Livret A.

http://www.miroirsocial.com/actualite/la-caisse-d-epargne...

PLAN SOCIAL MARTY CUZORN, 200 FAMILLES

1951849628.png

 

Depuis le 23 fevrier : 8895 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Mai 2008

Société :

Marty

Effectifs :

600 salariés.

Région, ville :

Cuzorn, Lot et Garonne.

Secteur, activité

Travail du bois, parquet.Propriétaire :

Achat du Groupe Marty par le groupe Suédois Nybron. Création de la filiale Italienne : Parquets Marty Italia.

Causes alléguées :

Redressement judiciaire.

Nombre de salariés concernés :

200 salariés .

Actions des salariés :

nc

Infos :

Social. La procédure de sauvegarde acceptée hier. Mais elle passe, c'est quasi-inévitable, par des licenciements.

Parquets Marty : restructuration et suppression d'emplois

Les Parquets Marty se sont engagés, hier, dans une course visant, à échéance de six mois, à restructurer l'entreprise pour lui permettre de ne pas sombrer. Hier, à l'issue d'une rencontre avec les dirigeants de la société, le tribunal de commerce de Villeneuve a dit oui à l'ouverture d'une procédure de sauvegarde et du plan qui va avec. La période accordée s'étend jusqu'aux portes de l'hiver mais c'est dès le 20 juin qu'on devrait y voir plus clair. C'est, en effet, avant l'été que l'administrateur provisoire devra présenter son rapport.

Licenciements

À sa sortie du tribunal de commerce hier, le directeur général Hervé Chabrerie estimait que " ce qui est très important, c'est que l'on exécute le plan tel que prévu. Nous allons laisser le temps à l'administrateur de bien intégrer le dossier et de faire son rapport, et à partir de là nous continuerons à travailler sur le plan de restructuration qui est à affiner dès maintenant ".

Il l'avait annoncé mardi aux salariés, le chiffre a été évoqué hier à huis clos : il est bien question d'un plan social, et du licenciement de 180 à 200 salariés, soit un tiers du personnel. L'équation sinistre est connue : dans un contexte de resserrement du marché commercial et du carnet de commandes, il apparaît nécessaire au vu du trou de trésorerie (6 millions d'€ au cumul des dix derniers mois) d'adapter la masse salariale à la structure commerciale. Et le bassin du Fumélois risque de payer encore au prix fort le maintien de l'une de ses activités industrielles.

D'autre part, la direction du travail, qui a émis des réserves sur la demande de chômage partiel, attendait d'avoir une visibilité sur l'initiative de l'entreprise. " Elle voulait que l'on fasse un geste. Je pense que la sauvegarde acceptée sera un signe pour eux. Cette procédure rassurera l'administration et permettra d'investir des fonds publics, pas à fonds perdus, mais nécessaires. Nous revoyons la DDTE la semaine prochaine. Je pense qu'elle sera réactive, cela nous aidera dans cette phase de transition ". Concernant l'activité de l'entreprise, un plan prévisionnel de travail a été fait pour les deux prochaines semaines avec notamment des travaux d'entretien nécessaires.

Source :

http://www.ladepeche.fr/article/2008/05/17/454449-Parquet...

PLAN SOCIAL THYSENKRUPP, 500 FAMILLES.

Depuis le 23 fevrier : 8695 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Mai 2008

Société :

ThyssenKrupp Sofedit

Effectifs :

2 700 personnes en France

Région, ville :

Guyancourt (Yvelines) Siège social.

Secteur, activité

équipementier automobile

Causes alléguées :

Pour le PDG du groupe, Frans-Joris Espee, "ce projet est un plan de sauvetage pour l'entreprise".

Nombre de salariés concernés :

500 salariés voir plus.

Actions des salariés :

Débrayage.

Infos :

Dans le Loiret et le Loir-et-Cher, la nouvelle est tombée comme un couperet : 500 salariés de l’équipementier automobile allemand vont perdre leur poste.

Les délégués syndicaux redoutaient cette décision depuis un moment, le groupe vient d’annoncer un important projet de restructuration.
Deux sites de production sont directement mis en danger : celui d’Amilly dans le Loiret, et celui de Vendôme dans le Loir-et-Cher. Deux sites spécialisés dans la production de pièces pour châssis et pour lesquels la direction cherche encore des repreneurs.

Le projet présenté cet après-midi au comité central d’entreprise prévoit aussi la restructuration du site d’Auxi-le-Chateau, dans le Pas-de-Calais, ainsi que le déménagement du siège social vers l’usine la plus importante du groupe, située dans l’Orne.

Au final, ThyssenKrupp Sofedit ne gardera que cinq des huit sites qu’il compte en France.

Le groupe, dont le siège était jusque-là situé dans les Yvelines, est aussi fortement implanté en Pologne, au Brésil et en Chine.

 

L'équipementier automobile ThyssenKrupp Sofedit va supprimer 500 postes

LEMONDE.FR avec AFP | 06.05.08 | 17h30 • Mis à jour le 06.05.08 | 19h18

 

L'équipementier automobile ThyssenKrupp Sofedit, qui emploie 2 700 personnes en France, a annoncé, mardi 6 mai, un projet de restructuration, comportant une "réduction nette d'effectifs" de 500 postes. Cette filiale du groupe allemand ThyssenKrupp Steel explique qu'elle "subit de plein fouet les mutations du marché automobile qui pénalisent son activité et condamnent ses perspectives d'avenir".

ThyssenKrupp Sofedit devrait ainsi se désengager de deux sites de production fabriquant des pièces de tôle pour châssis à Amilly (Loiret) et à Vendôme (Loir-et-Cher). Ces usines, qui emploient à elles deux 857 salariés, cherchent des repreneurs. Des postes devraient être aussi supprimés sur le site d'Auxi-le-Château (Pas-de-Calais), qui emploie 209 personnes. Le plan prévoit également le transfert du siège social de Guyancourt (Yvelines) vers Le Theil (Orne), où se trouve la plus importante usine. ThyssenKrupp Sofedit prévoit de conserver cinq de ses huit sites français : Le Theil, Sermaises, Goueaucourt, Auxi-le-Château et Saint-Romain-de-Colbosc pour centrer sa production sur l'emboutissage et l'assemblage de pièces de moyenne et grande série.

"1 100 POSTES MENACÉS" SELON LES SYNDICATS

ThyssenKrupp Sofedit a indiqué qu'il "s'engage à minimiser l'impact de ce projet sur l'emploi". Outre la recherche de repreneurs pour les sites d'Amilly et Vendôme, la mobilité interne et externe sera encouragée et "plus de 500 solutions d'emploi" seront offertes au sein de l'entreprise. Des postes seront aussi proposés dans les sites de Sermaises (Loiret), Le Theil et Gouzeaucourt (Nord), qui sont amenés à se développer. Pour le PDG du groupe, Frans-Joris Espee, "ce projet est un plan de sauvetage pour l'entreprise".

A l'annonce de cette nouvelle, les salariés et les syndicats de l'équipementier étaient "sous le choc" et plaçaient peu d'espoir dans les promesses de la direction. "Cela fait un an qu'on nous mène en bateau. Nous avons été en Allemagne à des comités européens où les Allemands nous avaient déjà dit qu'Amilly c'était 'kaput'", a indiqué Alain Brisset, délégué CGT du site d'Amilly. "C'est lamentable", a commenté pour sa part Philippe Jossin, représentant de FO également sur le site d'Amilly, pour qui ce sont finalement "1 100 postes" qui sont menacés et pas seulement 500. "Je ne sais pas si les gens vont faire 100 km tous les jours pour travailler sur un autre site", a-t-il ajouté. En attendant, les syndicats ont prévu un débrayage mercredi.

Source :

http://www.france-info.com/spip.php?article131937&the...

http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/05/06/restruc...

PLAN SOCIAL ZACH SYSTEM AVRILLE, 45 FAMILLES

Depuis le 23 fevrier : 8195 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Mai 2008

Société :

ZaCh System

Effectifs :

300

Région, ville :

Avrillé, Maine-et-Loire.

Secteur, activité

Pharmacie.

 Propriétaire :

Propriété depuis décembre dernier du groupe pharmaceutique italien Zambon.

Causes alléguées :

l'usine ZaCh System d'Avrillé est confrontée, selon la direction, aux conséquences du basculement dans le domaine public des médicaments qu'elle conçoit.

Nombre de salariés concernés :

45.

Actions des salariés :

nc

Infos :

Un salarié de ZaCh System a découvert par hasard une offre de son entreprise

pour un poste de DRH avec pour mission... de mettre en oeuvre un plan social.

L'entreprise évoque une erreur du cabinet qu'elle avait chargé du recrutement. Les syndicats, connaissant la situation délicate de la société, calment le jeu.

- le 09/05/2008 - 12h16

 

Une petite annonce diffusée sur internet : c'est par ce biais, plutôt inattendu, que les employés d'une entreprise pharmaceutique du Maine-et-Loire ont appris l'existence d'un projet de plan social touchant leur usine. Un salarié de la société ZaCh System, basée à Avrillé, près d'Angers, a découvert par hasard, sur un site spécialisé dans le recrutement de cadres, une offre pour un poste de directeur des ressources humaines au sein de l'entreprise avec pour mission, notamment, d'y mettre en oeuvre un plan de sauvegarde de l'emploi.

Contrainte de s'expliquer la semaine dernière lors d'un comité d'entreprise extraordinaire accompagné d'un débrayage des salariés, la direction de l'entreprise spécialisée dans l'élaboration de principes actifs de médicaments a rejeté la responsabilité sur le cabinet qu'elle avait chargé du recrutement.

"Une bourde"

"Nous n'avons même pas validé le principe d'une annonce. C'est une faute de leur part qui va certainement donner lieu à des poursuites", a expliqué le directeur du site qui emploie près de 300 personnes. Il a néanmoins confirmé l'existence d'une réflexion sur un projet de plan social. Secrétaire CFDT du comité d'entreprise, Olivier Ricou a évoqué pour sa part une "bourde" mais a refusé de jeter de l'huile sur le feu. "Nous savions que l'entreprise était dans une période délicate. On va maintenant tout faire pour négocier dans les meilleures conditions possibles", a-t-il indiqué.

De source syndicale, le plan social pourrait concerner entre 30 et 45 personnes en contrat à durée indéterminée ainsi qu'une vingtaine de postes en contrat à durée déterminée. Propriété depuis décembre dernier du groupe pharmaceutique italien Zambon, l'usine ZaCh System d'Avrillé est confrontée, selon la direction, aux conséquences du basculement dans le domaine public des médicaments qu'elle conçoit.

Source :

http://tf1.lci.fr/infos/economie/social/0,,3844866,00-ils...

PLAN SOCIAL CHAUSSURES MARCO, 47 FAMILLES.

1087739364.jpg

Depuis le 23 fevrier : 8150 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Mai 2008

Société :

Chaussures MARCO.

 Effectifs :

102.

Région, ville :

Pont-de-l'Arche (Eure)

Secteur, activité

Chaussures.

Propriétaire :

nc

Causes alléguées :

Redressement judiciaire

Nombre de salariés concernés :

47 salariés .

Actions des salariés :

nc
Infos :

Les Chaussures Marco amputées de la moitié des effectifs

05/05/2008

Social

Spécialisée à Pont-de-l'Arche (Eure) avec 102 salariés dans les chaussures moyenne et haute gamme pour femmes, le fabricant réduit son effectif de près de moitié. De source syndicale - la direction étant injoignable ce week-end - la PME, bicentenaire et qui résiste pourtant depuis longtemps, se sépare de 47 salariés.

L'entreprise se trouve en redressement judiciaire, en raison d'un déficit récurrent essentiellement lié à une concurrence exacerbée par les importations à moindre coût. Avec l'effectif restant, " Chaussures Marco " dispose de six mois pour redresser la barre.

De notre correspondant en Normandie, Patrick Bottois

Source :

http://www.usinenouvelle.com/article/les-chaussures-marco...

Toutes les notes