13.11.2008
TP, SOVETRA SOLIGNAC, 30 FAMILLES.
DEPUIS LE 23 FEVRIER :
32 837 FAMILLES
Une trentaine d'emplois menacés à la Sovetra
(Solignac)
L'entreprise de travaux publics et d'assainissement Sovetra basée à Solignac-sur-Loire est touchée par un plan de licenciements. La société, qui emploie cinquante-deux salariés, pourrait supprimer trente et un emplois ce qui équivaudrait à la fermeture du site de Solignac-sur-Loire et au transfert du siège sur le site de Langogne.A Solignac-sur-Loire, c'est un pan d'histoire locale qui s'écroule avec le départe de la Sovetra. L'entreprise a été créée en 1964. Elle est aujourd'hui dirigée par Christian Rolle. Pour la commune, l'annonce du plan social est un coup dur, tout comme pour la communauté d'agglomération qui voit s'envoler 120.000 euros de taxe professionnelle si le plan social, présenté aux salariés vendredi 31 octobre, est validé.
Pour les syndicats, le ralentissement de l'activité économique n'explique pas tout bien que la direction évoque un effondrement dans les carnets de commandes du travaux public. Un effondrement qui serait donc brutal puisque l'entreprise a encore signé un contrat d'embauche en CDI il y a à peine trois mois. Les syndicalistes pour lesquels la crise n'est qu'un prétexte, dénoncent le trop faible nombre de réponses aux appels d'offre. Les responsables syndicaux ont d'ailleurs mandaté un expert comptable pour vérifier les comptes de la société.
08:44 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : sovetra, solignac, licenciements
INDUSTRIE, IMPRESS LAON, 174 FAMILLES.
Impress annonce la fermeture de son site de Laon
Rachetée en 2006 par le groupe néerlandais Impress, l'un des leaders mondiaux de l'emballage métallique (1,6 milliard d'euros de chiffre d'affaires ; 8 600 salariés), cette usine « mono-produit » fabrique des boîtiers en fer blanc destinés aux aérosols de peinture, pour le marché français. Or, « le marché du fer blanc ne se porte pas bien », observe Gérard Bouscasse, directeur général de l'usine, joint jeudi 16 octobre. Il rappelle que cette usine est « le dernier acteur à produire des boîtiers aérosols en France ».
Dans un communiqué, le groupe Impress précise que le marché s'est rétréci de 9 % entre 2004 et 2007. A cette conjoncture défavorable viennent s'ajouter les conséquences liées aux difficultés financières de deux clients de l'usine.
L'usine qui avait déjà vu ses volumes diminuer de 13 % entre 2006 et 2007, n'a pas été en mesure de redresser la barre ces derniers mois. « Entre le dernier trimestre 2007 et octobre 2008, nos volumes ont baissé de 30 % », indique Gérard Bouscasse.
Le groupe Impress qui espère avec cette fermeture « sauvegarder la compétitivité » de son activité aérosols, prévoit de « mettre en place des mesures exemplaires pour permettre à chacun de retrouver une solution professionnelle, soit en reclassement interne au sein des autres sites du groupe en France ou à l'étranger, soit en reclassement externe au sein du bassin d'emploi de Laon et de l'Aisne ». Il dit, par ailleurs, plancher sur une « mission de ré-industrialisation » du site et de « revitalisation » du bassin d'emploi.
De notre correspondante en Picardie, Claire Garnier
http://www.usinenouvelle.com/article/impress-annonce-la-f...
08:34 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : impress, laon, fermeture, licenciements
IMPRIMERIE, LUQUET AUCH, 39 FAMILLES.
DEPUIS LE 23 FEVRIER :
32 633 FAMILLES
Publié le 08/11/2008 09:55 - Modifié le 08/11/2008 à 12:06 | Béatrice Dillies
Auch. Crainte de liquidation à l'imprimerie Luquet
Décision mise en délibéré hier. Les 39 salariés n'y croient plus.
Hier après-midi, dans le hall d'entrée de l'imprimerie Bouquet, ZI Engachies. Personne à l'accueil. Paul Luquet, le directeur, fend le silence assourdissant des couloirs pour rejoindre son bureau.
Il refuse de s'appesantir sur le sort de l'entreprise dans la presse. Mais l'essentiel a été dit peu de temps avant aux salariés réunis dans l'angoisse en attendant les conclusions du tribunal de commerce. Certes, le tribunal a mis sa décision en délibéré dans la matinée. Mais Paul Luquet n'aurait guère laissé d'espoir au personnel. A moins d'un miracle, l'imprimerie sera certainement mise en liquidation judiciaire le 5 décembre.
Fin juillet, en décidant de mettre la société en redressement judiciaire, le tribunal lui avait laissé six mois pour trouver une solution. Un commercial de l'imprimerie avait alors cherché et trouver des partenaires pour monter un dossier de reprise.
Mais cette solution n'a pas été jugée viable et les marges toujours basses n'augurent rien de bon pour l'imprimerie qui continuait à miser sur des produits de qualité. Restaient les catalogues de vente par correspondance. Mais la concurrence d'internet n'a fait là aussi qu'enfoncer l'ex fleuron de l'économie auscitaine.
Le fait d'être passé de 80 à une quarantaine de salariés en quelques années n'a donc pas suffi.
Les 39 salariés encore en fonction ont écouté leur patron presque résigné hier, peu après midi. Certains avaient les larmes aux yeux. Ils ont ensuite été libérés pour l'après-midi. Mais aucun n'a été rassuré par la promesse que les salaires seraient payés en novembre, pas plus que par la perspective de recevoir papiers Assedic et primes de licenciement début décembre.
Après, il sera temps pour les fidèles de se remettre sur le marché du travail. Une perspective qui déchire forcément les anciens papetiers attachés à leur entreprise.
http://www.ladepeche.fr/article/2008/11/08/489072-Auch-Cr...
08:21 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : luquet, auch, liquidation, licenciements
COURBONS LA COURBE !
08:14 Publié dans POINTS DE VUE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



