25.04.2009
AUTOMOBILE, LIVBAG PONT-DE-BUIS, 150 FAMILLES.
L'usine, spécialisée dans la fabrication d'airbags pour l'industrie automobile, sera fixée sur son sort lundi dans le cadre d'un comité d'entreprise extraordinaire.
Déjà, plusieurs transporteurs qui interviennent pour cette usine ont été contraints de réduire leurs effectifs.
De notre correspondant en Bretagne, Stanislas du Guerny
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24.04.2009
SEMI-CONDUCTEURS, FREESCALE TOULOUSE, 1000 FAMILLES.

DEPUIS LE 23 FEVRIER 2008:
50 618 FAMILLES
Freescale Semiconductors fermera en partie son site toulousain
A l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le groupe a expliqué dans un communiqué avoir engagé une procédure de consultation du comité d'entreprise de son site toulousain.
Les syndicats de l'usine se sont dits stupéfaits par l'annonce de cette fermeture qui implique selon eux la suppression d'un millier d'emplois et ont fait savoir qu'une réunion de négociations aurait lieu vendredi.
1 700 personnes travaillent dans cette usine, dont 50 % d'ingénieurs et cadres. " Huit cents emplois sont menacés dans la production de semi-conducteurs et 250 dans le secteur de la téléphonie mobile ", a détaillé Pascal Canizares, délégué central UNSA. Depuis sept ans, le groupe américain dont nous dépendons n'investissait plus sur notre site toulousain", a renchéri Jean-Pierre Meertz, également délégué Unsa.
"Ces décisions devraient être mises en oeuvre d'ici la fin 2011", a précisé Freescale, l'ex-division de semi-conducteurs de Motorola, qui prévoit également de fermer deux sites, l'un en Ecosse et l'autre à Sendai, au Japon. Le groupe évalue à 200 millions de dollars (154 millions d'euros) les coûts de son plan de maintien de la compétitivité.
Le directeur général de Freescale France, Denis Blanc, a quant à lui tenu à préciser que contrairement aux sites écossais et japonais condamnés à la fermeture, le site de Toulouse garde sa R&D et bénéficie d'un délai de 3 ans pour reclasser le personnel concerné par l'arrêt de la production. Pour l'instant, personne ne parle de licenciement. « Les travaux de ces équipes de R&D pourraient avoir d'ici à 3 ans des premières retombées favorables, notamment dans le domaine des véhicules électriques, et pourraient contribuer à trouver des solutions pour une partie de l'outil industriel du site toulousain ». Prudent, il parle de quelques dizaine d'emplois.
De leurs côtés, l'ensemble des élus locaux ont réagi tout au long de la journée. Dans une mobilisation générale, Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées, Pierre Izard, président du Conseil général de Haute-Garonne, et Pierre Cohen, maire de Toulouse, ont demandé, dès hier, à rencontrer dans un premier temps la direction Europe de l'entreprise et, dès que possible, à être reçus au siège américain du groupe, à Austin.
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OCCUPATION D'USINE, LST.
70 salariés de LST Electronique occupent toujours leur usine
LST Electronique doit faire face à une baisse de commandes et des mesures de chômage partiel ont déjà été prises, jusqu'à ce que l'entreprise soit placée en redressement judiciaire par le tribunal de Commerce en février dernier. « L'activité économique tourne au ralenti, confirme la direction. Les commandes se sont arrêtées brusquement avant que la crise ne finisse de nous mettre au tapis ».
Les salariés craignent désormais la liquidation judiciaire. A moins qu'un repreneur ne soit désigné. Deux se sont déjà fait connaître. Le premier, la société RV, installée à Blavozy (Haute-Loire) et un autre plus important, Asteel, grand groupe industriel qui emploie 2 000 personnes sur plusieurs sites, notamment dans l'Allier, à Montluçon.
Les occupants de l'usine sont bien décidés à rester sur place jusqu'à vendredi. En tout, LST Electronique emploie 140 personnes avec les sites de Savoie et de Bordeaux (Gironde).
En Auvergne, Geneviève Colonna d'Istria
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POT-POURRI, 628 FAMILLES.

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VOUS L'AVEZ REVE, LE PERSONNEL SONY L'A FAIT...
Télézapping, la revue de presse quotidienne des journaux télévisés de la mi-journée. Images: TF1, France 2, LCI, France 3, iTélé, BFM-TV Réalisation: Le Monde.fr
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SCAPA SHOW ANNECY !
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LE DIRECTEUR DE 3 M, CHAUD POUR LUI!
09:51 Publié dans SUIVI DES PLANS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
MOLEX EN COLERE...
09:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
CONTINENTAL, LA COLERE...
09:26 Publié dans SUIVI DES PLANS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.04.2009
FNAC, CONFORAMA, LES SALARIES EN COLERE.
Pinault, retenu pendant
une heure par des salariés
lefigaro.fr avec AFP
31/03/2009 | Mise à jour : 19:38
Le PDG du groupe de luxe PPR a été bloqué dans son taxi jusqu'à l'intervention de la police. Des employés protestent contre le plan d'économies à la Fnac et Conforama.
François-Henri Pinault, président du groupe de distribution et de luxe PPR, propriétaire de Gucci, de la Fnac, de Printemps et et de Conforama, a été retenu pendant une heure ce mardi soir, bloqué dans un taxi par des salariés du groupe à Paris. Le PDG, fils de Francois Pinault, a été pris à partie à sa sortie d'un comité européen de PPR à Paris. Son taxi était retenu rue de Javel dans le XVe arrondissement avant que les forces de l'ordre n'interviennent.
PPR a annoncé le mois dernier un plan d'économies prévoyant la suppression de 1800 postes dans ses filiales La Redoute, Conforama et la Fnac. A la Fnac, 400 postes en France (200 à Paris, 150 en province et 50 au siège), sont concernés par les mesures d'économies, soit 3,4% des effectifs. Conforama, qui a vu ses ventes reculer de 4,2% en 2008, prévoit la suppression de 800 postes d'ici à fin 2010, soit près de 8% des effectifs en France.
Anciticipant une baisse du chiffre d'affaires, François-Henri Pinault avait annoncé adopter «une approche délibérément prudente» en raison d'une «visibilité réduite sur la sévérité et la durée de la crise».
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