12.01.2009

"SEPARABILITE, TRES CHER, vous reprendrez bien une coupe......"

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il y a un an déjà, avec certainement une vision prémonitoire du sort qui serait réservé aux salariés, maaadaame Parisot, héritière des affaires de son papa et du haut de son patrimoine, utilisait la novlangue patronale en créant le concept de "séparabilité", vocable convenable et parfumé utilisé dans les réunions entre patronat et syndicats, entre une coupe de champagne et un toast au foi gras, en lieu et place des très vulgaires réalités que les ouvriers nomment  exploitation et précarité !

Trouvé sur le site du MEDEF :

 

Communiqué de presse du MEDEF - 11 janvier 2008

Le MEDEF salue le projet d’accord « modernisation du marché du travail ». Si ce projet est validé et transposé en droit, il clôt une époque et il ouvre une ère nouvelle pour les relations sociales et pour l’économie en France : il invente la flexisécurité française.

Grâce à cet accord on diminuerait pour les entreprises le risque à l’embauche, et pour les salariés le risque d’être mis à l’écart du marché du travail. On créerait une reconnaissance interprofessionnelle de la période d’essai et sa durée serait : de 1 à 2 mois pour les ouvriers et les employés, de 2 à 3 mois pour les agents de maîtrise, de 3 à 4 mois pour les cadres. On définirait par accord de branche les modalités de son renouvellement. On mettrait aussi en place, à titre expérimental une nouvelle forme de contrat de travail, plus en phase avec l’économie d’aujourd’hui : le contrat à objet défini, un contrat dont l’échéance est liée à la réalisation de la mission ou du projet qui a justifié l’embauche. La durée maximum de ce contrat serait de 36 mois.
Par ailleurs, on doublerait les indemnités légales de licenciement et un certain nombre de droits (formation, prévoyance) deviendraient « portables ». Autrement dit, même après avoir quitté leur entreprise, les salariés garderaient pendant un certain temps les bénéfices du droit individuel à la formation et l’accès aux couvertures complémentaires santé et prévoyance.
L’innovation majeure de ce projet d’accord est la rupture conventionnelle. C’est la création d’un espace de séparation entre employeurs et employés à côté de la démission et du licenciement, qui restent toujours possibles. La rupture conventionnelle suppose l’accord des deux parties, l’employeur et le salarié. Pour l’employeur, l’avantage est que la séparation ne pourra pas être contestée devant les tribunaux, sauf vice du consentement. Pour l’employé, l’avantage est qu’il pourra percevoir les allocations chômage. Pour les deux, l’avantage est que la séparation est dédramatisée et son processus accéléré. Il aura seulement à être constaté par la direction du travail.

Selon Laurence Parisot, présidente du MEDEF, « ce concept de séparabilité représente un acquis majeur pour tous. C’est une vraie bonne nouvelle pour l’embauche en France qui ainsi se modernise et se dynamise. Il marque aussi un progrès souhaitable vers l’égalité entre l’employeur et l’employé. D’une manière générale la mise en œuvre de ce projet d’accord exprimerait enfin la reconnaissance publique par les employeurs et les employés de leurs intérêts communs ».

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L’arrêté sur le chômage partiel publié au JO

Comme prévu, le gouvernement a relevé, par un arrêté publié samedi au Journal Officiel, le nombre annuel maximal d’heures de chômage partiel, à 800 au lieu de 600. Dans le textile, l’habillement-cuir et l’automobile (sous-traitants et commerçants inclus), le contingent est augmenté à 1 000 heures. A 35 heures par semaine, ces plafonds correspondent à un mois de plus par an (22 semaines au lieu de 17), et même à deux mois dans l’automobile et le textile (28 semaines, soit plus de six mois). Indemnisé à 60 % du salaire brut – somme partagée entre l’entreprise et l’Etat –, le chômage partiel avait fortement diminué entre 1995 et 2005. En 2007, 117 800 salariés ont été en chômage partiel. Mais le gouvernement anticipe une utilisation du dispositif « beaucoup plus importante » en 2009 en raison de la crise.

CHOMAGE POUR TOUS.

05.01.2009 | 12:09

Le recours au chômage partiel favorisé par le gouvernement

Face à la crise, le gouvernement augmente la possibilité de recourir au chômage technique ou partiel, un dispositif qui permet à une entreprise de bénéficier de la solidarité de l'Etat en cas de coup dur exceptionnel. Un arrêté publié au Journal officiel du samedi 3 janvier relève en effet fortement le quota annuel de chômage technique indemnisable, de 600 à 800 heures par an et même 1.000 heures dans l'industrie textile et toute la filière automobile (c'est-à-dire également les sous-traitants qui réalisent avec l'industrie automobile au minimum 50% de leur chiffre d'affaires, ainsi que les sociétés de commerce de véhicules).

Une indemnisation en hausse

L'employeur, après avoir demandé l'autorisation à la Direction départementale du travail, doit verser au salarié en chômage partiel une partie de sa rémunération brute, passée depuis début janvier de 50% à 60% à la suite d'une récente renégociation entre syndicats et patronat. Il se fait ensuite rembourser par l'Etat une allocation spécifique de chômage partiel, également revalorisée depuis janvier.
De nombreuses entreprises françaises ont eu recours à cette procédure cette dernière semaine, notamment dans la filière automobil (PSA, Renault, Renault-Trucks, Faurecia, Toyota, Ford…) et dans l'industrie (ArcelorMittal, Michelin…).
En 2007, quelque 117.800 salariés ont été au chômage partiel en France, après 105.600 en 2006 et 171.500 en 2005, selon l'OCDE.

 

http://www.challenges.fr/actualites/politique_economique/20090105.CHA9728/le_recours_au_chomage_partiel_favorise_par_le_gouvernem.html

TEXTILE, PLAN SOCIAL SOULEIADO, 17 FAMILLES.

DEPUIS LE 23 FEVRIER :

41 757 FAMILLES

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La direction de Souleiado confirme les 17 licenciements

Publié le mardi 6 janvier 2009 à 18H54

Colette Nicollin, p.-d.g. du groupe Souleiado, a confirmé hier, au représentant du personnel, le licenciement de 17 des 36 salariés de ce fleuron du prêt à porter et du linge de maison d'inspiration provençale.

Les noms des personnes licenciées pour raison économique ne seront connus que le 20 janvier. On ignore quelle part de l'activité, celle des quatre boutiques encore restantes ou celle de la confection, sera le plus touchée. Fondée en 1939, l'entreprise Soleiado avait été rachetée en 1997, alors qu'elle était en liquidation judiciaire, par Louis Nicollin.

Deux ans plus tard, en 1999, l'homme d'affaire et président du club de football de Montpellier, avait acquis la totalité des parts et confié la direction de la société tarasconnaise à son épouse.

Plus d'informations demain dans La Provence (édition Arles).

http://www.laprovence.com/articles/2009/01/06/677333-Region-en-direct-Tarascon-la-direction-de-Souleiado-confirme-les-17-licenciements.php

IMPRIMERIE, SEPIETER ROUBAIX, 41 FAMILLES.

DEPUIS LE 23 FEVRIER :

41 740 FAMILLES

Sepieter : il y aura bien 41 licenciements

vendredi 09.01.2009, 04:46 - La Voix du Nord

Il y aura bien 41 licenciements chez Sepieter. Les discussions dans l'entreprise de fabrication et d'impression d'enveloppes de la zone industrielle de Roubaix-est n'auront permis que d'améliorer le plan social.

 

« Les gens vont pointer, mais ils ne travaillent plus... » L'atelier de fabrication d'enveloppes de Sepieter, à l'arrêt depuis décembre faute d'activité, ne redémarrera pas. La direction, qui avait présenté à l'automne un plan de redressement, projetait de le fermer. Déjà, l'imprimerie est alimentée avec des enveloppes fabriquées par d'autres filiales du groupe Hamelin. «  J'avais demandé à ce qu'il y ait encore de la fabrication sur place, mais ce n'était pas dans les projets de la direction », se désole Pascal Decottignies, délégué FO.

Les 41 salariés qui assuraient la production sur place (sur un effectif de 136 salariés), recevront d'ici un mois leurs lettres de licenciement. «  On a réussi à améliorer le plan social », se félicite Olivier Labruyère, délégué CGT. De deux à cinq mois de salaire brut ont été accordés, au-delà des primes extra-légales. Pas plus : le rapport de force n'était pas suffisant pour que les salariés obtiennent davantage. Des primes seront accordées aux personnes créant une entreprise. La période de reclassement, de 4 à 6 mois, s'accompagnera de primes en fonction de l'âge et de la rapidité du retour à l'emploi. Une quinzaine de reclassements auraient été proposés dans les régions d'Évreux et d'Angoulême, mais les syndicats doutent que les salariés en profitent. Enfin, il a été demandé à ce que des salariés de l'imprimerie (qui ne sont pas touchés par la restructuration) puissent bénéficier du plan social afin de laisser leur place à des personnes licenciées. Mais rien ne garantit que cela sera possible.

Pour l'avenir, le directeur du site promettrait une organisation pour retrouver clientèle et rentabilité. Si FO déplore que la stratégie échappe plus encore à Sepieter au profit d'Hamelin, du côté de la CGT, on craint que ce plan social ne soit «  qu'une première étape » d'une restructuration plus sévère encore. •

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Roubaix/actualite/Secteur_Roubaix/2009/01/09/article_sepieter-il-y-aura-bien-41-licenciements.shtml

TEXTILE, PLAN SOCIAL DMC, 137 DAMILLES.

DEPUIS LE 23 FEVRIER :

41 699 FAMILLES

Entre 105 et 137 licenciements secs chez DMC SA

ECO-TERRE - La reprise du fabricant de fil DMC SA par Bernard Krief Consulting, autorisée fin décembre par le tribunal de commerce de Paris à l'issue d'une période de redressement judiciaire, devrait entraîner 105 à 137 licenciements secs sur un total de 382 salariés, le chiffre final étant fonction du nombre de départs en retraite financés par l’Etat, indiquent les syndicats.

Trente-deux salariés sur les 137 qui perdront leur emploi peuvent prétendre à un départ en retraite "FNE" avec dispense de recherche d’emploi car ils ont atteint l’âge requis de 56 ans, mais le financement de ce dispositif n’est pas acquis. Or dans le cas de DMC SA, ce financement incombe à l’Etat, a indiqué l’intersyndicale CFDT-CFTC-CFE/CGC-CGT de l’usine de Mulhouse à l’issue d’un comité central d’entreprise à Illzach, près de Mulhouse. "Selon la réponse de l‘Etat, il y aura donc entre 105 et 137 licenciements secs, sachant que nul n’ignore les difficultés de reclassement du personnel âgé", a précisé l’intersyndicale. "Le gouvernement doit répondre rapidement: les lettres de licenciement partent le 15 janvier", a complété Graziella Stefana, secrétaire CFTC du comité central d’entreprise.
Les syndicats du fabricant de fil ont par ailleurs exprimé leur "très vive déception" face aux indemnités de départ jugées insuffisantes. Elles se situeraient entre 5.100 et 6.600 euros, selon le nombre de licenciements, dans le cadre d’une enveloppe de 700.000 euros allouée par le repreneur. Les syndicats ont réclamé un montant de 8.000 euros pour cette prime supra-légale (complémentaire aux indemnités de licenciement), soit la somme obtenue par les licenciés de l'ex-société soeur, DMC Tissus, l'an dernier lors de sa cession également à Bernard Krief Consulting.
Les syndicats ont annoncé qu’ils demanderaient au nouveau propriétaire d'apporter les "quelque 250.000 euros manquants". Ils ont toutefois salué le fait que le repreneur prenne en charge la prime supra-légale et critiqué l’absence de financement par DMC SA, que l’administrateur judiciaire de l’entreprise textile a expliqué jeudi, selon eux, par la faiblesse des fonds disponibles.
AFP

http://libestrasbourg.blogs.liberation.fr/actu/2009/01/entre-105-et-13.html

TRANSPORT, PLAN SOCIAL GIRARD THOINARD, 180 FAMILLES.

 

 

DEPUIS LE 23 FEVRIER :

41 562 FAMILLES

Le transporteur de meubles Girard ferme un site de 180 salariés

09/01/2009

Social

Le groupe vendéen Girard, spécialisé dans le transport de meubles et d'équipements de la maison, confirme la fermeture pour le printemps du site de sa filiale Thoinard, qui emploie 180 salariés à Saint-Martin-de-Fraigneau, dans le sud de la Vendée. Ce site était fortement dépendant de la Camif qui a représenté jusqu'à 40 % de son chiffre d'affaires sans compter les fournisseurs.

Jean-Christophe Vianey, directeur général du groupe, indique que des propositions de reclassements seront formulées à l'ensemble des salariés du site dont 35 postes en Vendée. « Nous avons dans l'ensemble 225 postes à pourvoir », indique le dirigeant. Girard a maintenu cette année un chiffre d'affaires de 85 millions d'euros avec 780 salariés permanents dans neuf entreprises.

De notre correspondant en Pays de la Loire, Emmanuel Guimard

http://www.usinenouvelle.com/article/le-transporteur-de-meubles-girard-ferme-un-site-de-180-salaries.155486

11.01.2009

EQUIPEMENT, PLAN SOCIAL 3M BEAUCHAMP, 60 FAMILLES.


Le groupe 3M supprime 60 postes sur Beauchamp

08/01/2009
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DEPUIS LE 23 FEVRIER :

41 382 FAMILLES

 

Social

Evoquée lors d'un comité central d'entreprise le 12 décembre, la nouvelle a été confirmée hier lors d'un comité d'établissement sur le site de Beauchamp (Val d'Oise) : 60 postes seront supprimés par 3M dans le département de fabrication de Post-it promotionnels et quinze autres seront réaffectés dans d'autres ateliers de production du site.

La fabrication de ces produits sera confiée à un sous-traitant allemand spécialisé, 3M gardant la main sur la commercialisation. Le plan de sauvegarde de l'emploi annoncé hier prévoit le reclassement interne de 39 salariés (26 à Beauchamp et 13 dans le reste du groupe), les autres seront reclassés en externe ou un appel volontaire au départ. « C'est pour nous un marché de niche qui est confronté à une baisse significative de la demande et à une pression constante sur les prix, ce qui n'est pas du tout le cas pour les Post-it destinés au grand public et à la filière bureau et que nous continuons à produire », assure 3M, dont le siège France est basée à Cergy (Val d'Oise), où il emploie un millier de personnes.

Les syndicats dénoncent, eux, le manque d'investissement sur le site et la menace planant sur l'avenir de Beauchamp. « Depuis 1983, aucun nouveau produit majeur n'a été lancé ici alors que les autres usines en Europe ont accueilli de nouvelles productions, proteste Alain Doublet, délégué FO. Ce site de 40 hectares, qui est le plus grand site industriel européen du groupe, a besoin d'activités pour couvrir ses frais fixes. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Le groupe a même loué un des bâtiments cet été à une société d'ascenseurs ».

L'usine de Beauchamp, créée en 1951, emploie aujourd'hui  547 personnes contre un millier il y a vingt ans. Elle fabrique les produits Scotch-Brite, les rubans adhésifs Scotch et les notes Post-it, et abrite un centre de R&D.  Le centre de distribution de 3 M, situé à quelques kilomètres, à Saint-Ouen-l'Aumône (230 salariés) serait également en mauvaise posture selon les syndicats puisque l'activité serait en passe d'être filialisée.

En Ile-de-France, Marion Kindermans

http://www.usinenouvelle.com/article/le-groupe-3m-supprime-60-postes-sur-beauchamp.155379

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