29.07.2008

PLAN SOCIAL AUGA CHATEAUROUX, 90 FAMILLES.

 

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 Depuis le 23 fevrier : 18 608 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juillet 2008

Société :

Auga

Effectifs :

143

Région, ville :

Chateauroux

Secteur, activité

Alimentaire

Propriétaire :

Groupe PASQUIER

Causes alléguées :

Nombre de salariés concernés :

90

Actions des salariés :

Infos : 29 juillet 2008 Auga c'est fini : les biscottes sont cuites r

C'est dur, la mort d'une entreprise. Plusieurs

dizaines de salariées se sont rassemblées

hier matin devant l'usine Auga, où elles

venaient de travailler pour la dernière fois.

Il y a l'émotion bien compréhensible des salariés – des femmes, surtout – qui ont travaillé des dizaines d'années dans cette usine de fabrication de biscottes, fondée par un patron efficace, passionné et proche de son

personnel, Raymond Picard. Il y a l'incompréhension. Comment ce fleuron de l'industrie castelroussine a-t-il pu décliner et sombrer après sa revente jusqu'à l'échec final la fermeture, et un transfert d'activité dans le Maine-et-Loire ? Il y a le ressentiment contre un repreneur qui a fait la promesse inconsidérée d'une nouvelle usine à Châteauroux, sans la tenir, et qui n'est venu à Châteauroux qu'une fois en trois ans, pour annoncer la mauvaise nouvelle. Il y a l'inquiétude, pour toutes ces femmes qui ont passé la cinquantaine ou n'en sont plus très loin, et ne se voient pas tout

abandonner pour un horizon lointain : quel travail pourront-elles retrouver localement, avant que sonne l'heure de la retraite ?

Non, l'ambiance n'était pas à la joie, hier matin, devant l'usine Auga. Ces dizaines de salariées, dont les blouses de travail envahies d'inscriptions crient la détresse, venaient de quitter leurs postes de travail sans espoir de retour.

Les modalités très diverses du plan social

La fermeture avait été annoncée longtemps à l'avance, nous dit le directeur, François Monteiro, afin que 143 salariés aient le temps de se préparer à une mutation (acceptée) dans une autre usine de ce groupe de 3.000 personnes, ou bien à une reconversion. Mais les employées présentes hier semblent avoir vécu ce délai de sept mois comme un calvaire. Elles se disent fatiguées. Leurs primes de licenciement leur permettront de tenir jusqu'en février, et après ?

Le syndicaliste FO d'Auga, Michel Colin, a contesté un " plan social au rabais ". Quelques reclassements ont eu lieu chez Beirens, Arc International, Auchan, Siraga, Inter Transports…

Un couple s'est lancé dans la reprise un bar-restaurant. Six ou sept ont accepté des postes dans le groupe Pasquier – alors que des eclassements en CDI ont été proposés à tous, indique la direction – et une douzaine suivent une formation AFPA.

Après une première vague de licenciements en avril, facilitée par des départs à la retraite, 80 à 90 personnes sont concernées par cette fin d'activité et par le plan social. La gestion de celuici

a été confiée à la société BPI, de Paris. Le groupe Pasquier, qui gère quinze sites en France, a déboursé 500.000 € pour le fonds de revitalisation de 2,7 M€, le reste étant avancé par le Crédit Agricole – indique le DRH. Le groupe a signé une convention sur trois ans avec le

préfet. Ces fonds ont déjà permis de financer des périodes d'essai pour une vingtaine de

personnes dans des entreprises de la région : " Dans 80 % des cas, cela a débouché sur un

CDI. " Plus de 200.000 € sont affectés à des formations ou reconversions : les femmes s'orientent plutôt vers l'aide à la personne, et les hommes vers le transport ou la logistique.

Mais BPI a encore du pain sur la planche.

Les deux lignes de production de biscottes de l'usine flambant neuve de Brissac-Quincé vont démarrer à l'automne, loin de Châteauroux où la disparition des bons produits d'Auga laisse un goût amer.

Hervé LARROQUE

 

Sources :

http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index...

http://www.usinenouvelle.com/article/brioche-pasquier-con...-

28.07.2008

PLAN SOCIAL GEORGET NANTES, 17 FAMILLES.

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  Depuis le 23 fevrier : 18 518 familles. 

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juillet 2008

Société :

Le groupe Valspar

Effectifs :

150

Région, ville :

Nantes

Secteur, activité

le site nantais fabrique aujourd'hui des gros lots et des encres servant à peindre des emballages métalliques,

Propriétaire :

Le groupe Valspar avait racheté l'usine fondée en 1842 par la famille Georget

Causes alléguées :

la direction évoque des changements en production

Nombre de salariés concernés :

28 postes seraient supprimés et 11 créés, occasionnant ainsi 17 licenciements

Actions des salariés :

Infos :

mercredi 23 juillet 2008

Le fabricant nantais de peinture

Valspar (ex-Georget) annonce 17

licenciements

Valspar a annoncé un plan de restructuration conduisant à 17 licenciements à Nantes.

Le groupe Valspar avait racheté l'usine fondée en 1842 par la famille Georget, dans le quartier de Chantenay. S'appuyant sur 150 salariés, le site nantais fabrique aujourd'hui des gros lots et des encres servant à peindre des emballages métalliques, comme les canettes de 33 centilitres pour les bières et les sodas. Sa production est de 20 000 tonnes par an, 30 % étant vendue en France, 60 % en Europe et 10 % dans le reste du monde.

Hier en comité d'entreprise, à Nantes, la direction a annoncé 17 licenciements. Ils sont liés à un plan de réorganisation pour l'ensemble du groupe en Europe. Pour les justifier, la direction évoque des changements en production : 28 postes seraient supprimés et 11 créés, occasionnant ainsi 17 licenciements. " Des moyens d'accompagnement " seraient mis en place pour les personnes licenciées.

Le plan prévoit aussi des travaux sur deux cuves de 20 et 15 tonnes destinées aux encres. Et les méthodes de production, jugées " non rentables ", seraient simplifiées, réduisant de 30 % le nombre de lots à Nantes. L'usine stopperait aussi l'activité résines, qui seraient achetées à des fabricants européens.

Enfin, le site nantais est " confirmé pour assurer la recherche et développement pour l'ensemble des produits de la gamme General packaging et encres pour l'Europe ". Travail effectué par une vingtaine de personnes.

Information faite, la procédure doit déboucher sur des négociations entre la direction et les élus du personnel d'ici début septembre.

F. T.

Presse-Océan

Sources :

http://www.nantes.maville.com/Le-fabricant-nantais-de-pei...

25.07.2008

PLAN SOCIAL WANNISOL ANZIN, 23 FAMILLES.

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 Depuis le 23 fevrier : 18 501 familles. 

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

 

 

Date :

Juillet 2008

Société :

Wannisol

Effectifs :

23.

Région, ville :

Valenciennes

Secteur, activité

calorifugeage industriel.

Propriétaire :

 

Causes alléguées :

Liquidation.

Nombre de salariés concernés :

23

Actions des salariés :

Grève

Infos :

Les salariés de Wannisol abandonnés à leur sort : les pouvoirs publics alertés

samedi 12.07.2008, 05:51 - La Voix du Nord

Suite à l'annonce de la situation dans laquelle se trouvent les vingt-trois salariés de l'entreprise Wannisol à Anzin (notre édition de jeudi), des procédures se sont immédiatement mises en oeuvre.

Pas de temps à perdre. Des salaires qui ne sont pas versés, un travail qui n'est plus organisé et une direction qui ne répond plus : pour les salariés de Wannisol, en grève depuis mercredi, il y a urgence. Saisie par le personnel, la CGT a sonné à toutes les portes. Et les pouvoirs publics ont bien mesuré la gravité de la situation.

 

L'un des premiers à réagir a été Alain Bocquet, qui a écrit au procureur de la République, Vincent Lesclous, ainsi qu'au sous-préfet, Marc Burg. Le député-maire de Saint-Amand évoque une " situation inadmissible " et leur demande d'" examiner les solutions et les actions qui peuvent être enclenchées immédiatement ".

Dossier transféré au parquet de Senlis

Pour le procureur, la solution consiste, dès lors que l'état de cessation de paiement est avéré, à saisir le tribunal de commerce pour qu'il ouvre une procédure collective (mise en redressement ou en liquidation judiciaire). Celui de Valenciennes, qui recevait une délégation de salariés jeudi matin, a dû toutefois constater l'incompétence de sa juridiction : le siège de la société a été déplacé de Senlis (Oise) à Anzin depuis moins de six mois. Vincent Lesclous a dès lors informé son homologue oisien, qui a déjà reçu les éléments du dossier. Le procureur de Senlis devait donc sans tarder saisir le tribunal de commerce de cette ville.

D'autres procédures ont été engagées. Un huissier a constaté que les salaires n'avaient pas été versés. Et l'inspection du travail est intervenue hier matin au siège de l'entreprise, rue Jean-Jaurès à Anzin. Où le personnel a fait ce constat que du matériel informatique a disparu.

Le retour du patron ?

Le patron de Wannisol, dont les salariés restaient sans nouvelles depuis lundi, s'est manifesté auprès de membres du personnel. De source syndicale, deux salariés supplémentaires ont reçu leur paie du mois de juin. M. O'Kane aurait fait part de sa venue sur le site mardi prochain : nul doute qu'il y sera très attendu. • B. D.

 

Wannisol en liquidation : pourquoi c'est allé si vite

mercredi 23.07.2008, 04:57 - La Voix du Nord

 

| SOCIAL |

Retour sur les conditions qui ont vu Wannisol mise en liquidation par le tribunal de commerce de Senlis jeudi dernier (notre édition de samedi).

L'affaire est donc allée très vite. La vacance judiciaire approchant, Patrick O'Kane a déposé mercredi dernier son dossier devant le tribunal de commerce de Senlis (Oise)... qui l'a examiné dès le lendemain. Avec une sentence inéluctable : la liquidation pour cette entreprise anzinoise de vingt-trois salariés, spécialisée dans le calorifugeage industriel.

 

Un moment, Patrick O'Kane avait voulu croire le redressement possible. Temps qui aurait été mis à profit par l'entreprise pour récupérer son dû auprès de ses clients : sur les 100 000 E attendus fin juin, 20 000 E avaient alors été réglés. Mais la grève déclenchée par les salariés a précipité les choses : " Nous avions cinq mois de travail devant nous, mais notre carnet de commandes s'est trouvé alors divisé par quatre en vingt-quatre heures, expose le gérant. Le tribunal en a tiré la conséquence. " Patrick O'Kane déplore les accusations lancées par la CGT alors que lui-même n'a jamais cessé d'être en relation avec les deux délégués désignés au sein du personnel. " Ce n'est pas l'intervention de ce syndicat qui a permis de payer plus vite les salaires : il me fallait juste un peu de temps.

" " Pas amer mais déçu ", l'entrepreneur tire cette leçon de l'échec : " Nous faisions trop de chiffre d'affaires avec les grands groupes du BTP. On connaît leur moralité ! C'est ça qui nous a asphyxiés. " Le liquidateur est attendu sur site le 29 pour signifier leur licenciement économique sans indemnités aux 23 salariés. Sans attendre, 5 ont démissionné.

• B. D.

Sources :

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Valenciennes/actualite...

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Valenciennes/actualite...

PLAN SOCIAL ROUGIER ET PLE, 180 FAMILLES.

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juillet 2008

Société :

Rougier & Plé, Graphigro, Créa

Effectifs :

180

Région, ville :

Secteur, activité

magasins de loisirs créatifs et de beaux-arts

Propriétaire :

Marc DeSerres, patron de la maison-mère DeSerres Canada et unique actionnaire

Causes alléguées :

Nombre de salariés concernés :

180

Actions des salariés :

Infos :

Graphigro et Rougier & Plé s’effacent des loisirs créatifs JULIA PASCUAL QUOTIDIEN : samedi 19 juillet 2008

Sur le site web des magasins de loisirs créatifs et de beaux-arts DeSerres France (Rougier & Plé, Graphigro, Créa), on peut encore voir la présentation des nouveaux produits de juin et des soldes d’été. Pourtant, vendredi, dans les boutiques, les rayons étaient presque vides. Il n’y a pas eu de livraison depuis deux mois. A 19 heures, les treize magasins ont baissé leurs rideaux pour peut-être ne plus les relever.

Le groupe français est en cessation de paiement depuis le 4 juillet. Il a été placé en liquidation judiciaire jeudi soir par le tribunal de commerce de Paris, qui a ordonné la cessation d’activité. Ce coup de grâce fait suite à l’annonce brutale le 11 juin par Marc DeSerres, patron de la maison-mère DeSerres Canada et unique actionnaire, de l’arrêt du financement de sa branche française. Marc DeSerres avait racheté les enseignes françaises (anciennement Artacréa) il y a un an, après divers plans sociaux, cessations de paiement et redressements judiciaires. La direction DeSerres France ne s’explique pas ce coup d’arrêt : "Il n’y a pas eu de signal d’alerte. On a une très forte progression du chiffre d’affaires sur un marché en régression. Même si ça ne correspond pas aux objectifs fixés." Les repreneurs ont jusqu’au 30 juillet pour se manifester, 180 salariés sont sur la sellette.

"La manière dont il [Marc DeSerres, ndlr] est parti est ignoble. On était sur le point de sortir du plan de continuation. On était à + 30 % de chiffre d’affaires par rapport à l’an dernier", s’indigne Francis Bueno, délégué CGT. "On suppose qu’il y a des problèmes au Canada. Il y a eu 31 licenciements là-bas", fait-il remarquer. "Il attendait un retour sur investissement disproportionné", tranche Eric Derennes, délégué CNT. Marc DeSerres n’a en tout cas pas communiqué sur ces difficultés, hormis l’évocation d’une conjoncture économique défavorable.

Certains salariés critiquent aujourd’hui les choix commerciaux de celui qui était présenté à son arrivée, en mai 2007, comme un professionnel du secteur : "Il aurait fallu plus de qualité et de spécificité au niveau des produits, estime Hélène Osmane, déléguée CGT. Au lieu de ça, il a misé sur le scrapbooking [décoration d’albums photos, ndlr] très à la mode en Amérique du Nord." Le premier magasin Rougier & Plé a vu le jour en 1854. La marque est une référence en matériel d’artisanat d’art. Ses employés attendent maintenant leur lettre de licenciement et l’annonce éventuelle d’une reprise, globale ou partielle.

 

Marie-Ève Fournier
Le Journal de Montréal

La Confédération des Syndicats du Commerce (CNT) réagit vivement à la déroute des magasins Rougier&Plé, Graphigo et Créa.

France

DeSerres vilipendé par les syndicats

Mise en ligne 23/07/2008 04h00

"La CNT exige de M. Marc DeSerres qu'il prenne enfin ses responsabilités. Il doit à chaque salarié qu'il a trahi un dédommagement matériel et moral en euros !", a dit au Journal le délégué syndical Eric Derennes.

En outre, la centrale syndicale a rédigé un tract impitoyable intitulé "Liquidation pendant les soldes", en référence à la période où les magasins français offrent leurs meilleurs rabais (juillet). La CNT y remercie le Québécois pour son "brillant et emblématique exemple de management".

De l’avis de la centrale syndicale, Marc DeSerres démontre "une méconnaissance des beaux-arts et des arts graphiques en France", "une incompétence en ce qui concerne la politique économique et sociale d’une entreprise" et "un mépris sournois des salariés".

La CNT ajoute que le "requin québécois" a démontré son "immense capacité de semer le trouble et de gâcher la vie des salariés". "La stratégie produit DeSerres se résume ainsi : vendre cher des articles médiocres aux clients français", ajoute-t-on.

"Je suis un peu surpris par ces commentaires. Ça frise la malhonnêteté", a réagi Marc DeSerres.

√ D’après la CNT, les ventes de DeSerres France ont "progressé constamment et régulièrement de 30%, de mai 2007 à juin 2008".

14 mois après l'acquisition

Omer DeSerres ferme ses 13 magasins de France

Mise en ligne 23/07/2008 04h00
Mise à jour 23/07/2008 08h10

Marie-Eve Fournier
Le Journal de Montréal

L’aventure d’Omer DeSerres en France aura été de courte durée. Les magasins de matériel artistique acquis dans l’Hexagone il y a 14 mois viennent d’être fermés. La rentabilité n’était pas au rendez-vous.

Les 13 magasins exploités sous les enseignes Rougier & Plé, Graphigo et Créa ont cessé leurs activités vendredi. Quelque 180 personnes ont alors perdu leur emploi, une situation qui soulève l’ire des syndicats.

" La compagnie qu’on a achetée était techniquement en faillite et on a tenté de la sauver, mais c’était difficile. Les ventes et les marges n’étaient pas là ", a déclaré au Journal Marc DeSerres, président de l’entreprise du même nom.

Cette transaction " de moins de 5 M$ " avait été conclue en mai 2007, mais révélée au public en mars 2008. Ironiquement, Marc DeSerres avait attendu d’être certain qu’il ne " s’était pas trompé " avant d’organiser sa conférence de presse.

Acquéreur recherché

Seulement deux mois plus tard, " la décision était prise d’essayer de trouver un acquéreur ou un partenaire ", confie Marc DeSerres, petit-fils du fondateur, Omer. Un mandat en ce sens a d’ailleurs été confié sur-le-champ à une entreprise spécialisée dans le domaine.

Aujourd’hui, il est trop tard pour trouver un partenaire, DeSerres veut quitter la France.

" Est-ce que j’ai espoir (de trouver un acquéreur) ? Je ne sais pas ", confesse l’homme d’affaires, qui préfère ne pas révéler combien il a perdu d’argent dans cette affaire.

" On a fait le maximum "

Même s’il s’est rendu en France tous les mois et a fait " le maximum " pour redresser les 13 magasins, les difficultés du marché ont eu raison des magasins Rougier & Plé, Graphigo et Créa.

" Le pouvoir d’achat des Français a été très réduit depuis 6 mois ", fait valoir Marc DeSerres. À son avis, le fait que les employés soient syndiqués n’a pas joué dans les déboires des magasins.

" Il ne faut jamais regretter ce qu’on fait. Ça a été une expérience. Si on ne prend pas de risques, on n’avance pas ", conclut-il.

Les opérations canadiennes de DeSerres ne sont nullement affectées par cet échec outre-mer, a tenu à préciser le président. Le magasin d’Ottawa, qui a ouvert il y a quelques semaines, réalise des ventes " au-delà des attentes ". Aucune autre ouverture n’est prévue pour 2008.

√ En mars, les magasins Omer DeSerres ont raccourci leur dénomination sociale en laissant tomber le prénom " Omer ".

 

Sources :

http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/339914....

http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/07...

http://www.crea.tm.fr/

PLAN SOCIAL RENAULT SANDOUVILLE, 1000 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 18 298 familles. 

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

 

 

Date :

Juillet 2008

Société :

Renault

Effectifs :

3 800 salariés à Sandouville

Région, ville :

Sandouville, le Havre.

Secteur, activité

Automobile..

Propriétaire :

 

Causes alléguées :

Le patron avait pourtant prévenu : " Si la première voiture (la Laguna, NDLR) que l'on essaie de faire revivre à Sandouville ne marche pas, cela aura des conséquences pour ce site qui ne tourne déjà qu'à 40 % de ses capacités ", déclarait-il dans les colonnes du Figaro en février 2006.

Nombre de salariés concernés :

1000.

Actions des salariés :

Des débrayages de deux heures par équipe, soit 6 heures de grève par 24 heures jusqu'au 31 juillet. C'est ce qu'a prévu l'intersyndicale CGT-FO-CFTC, dans l'usine de la zone industrielle du Havre, à Sandouville. En tout, cela représente 120 Laguna de moins par jour sur les 500 habituellement produites.

Infos :

C'est maintenant officiel. Comme nous l'annoncions dans l'Usine nouvelle du 22 mai, Renault renonce à certains des objectifs de son contrat 2009 et revoit, en particulier ses objectifs de vente à la baisse. Tout n'est cependant pas noir. Encore loin des 6 % annoncés pour 2009, le constructeur réalise sur le premier semestre une marge opérationnelle de 865 millions d'euros, soit 4.1 % du chiffre d'affaires, et selon Carlos Ghosn, le meilleur résultat jamais réalisé par la marque dans les mois précédant le renouvellement de la Mégane. Cependant, contrairement à Peugeot qui présentait hier ses résultats du premier trimestre sur un ton optimiste, le président de Renault a ménagé ses arrières en se montrant, volontairement alarmiste. " Le marché est si fragile que j'éviterai de me lancer dans des prévisions. Mais si comme l'ont annoncé mes concurrents, la baisse des ventes européennes se limite à 4% sur 2008, nous pourrons être satisfaits, et rassurés. "

Des ventes revues à la baisse

En attendant, il revoit d'ores et déjà ses objectifs de ventes 2009 de 3.3 millions à 3 millions. Le recul portera pour moitié sur l'Iran " qui accumule les problèmes ", et sur le marché européen qui subit de plein fouet la hausse des prix du pétrole et la baisse de pouvoir d'achat. " Ce réajustement est juste réaliste. Il ne s'agit pas de remettre en cause le contrat 2009, mais de le réadapter. D'ici à la fin de l'année prochaine, notre objectif est de nous imposer, comme prévu, comme le plus rentable et le plus compétitif des constructeurs généralistes européens. " Le succès de la Logan et ses quelques 6 % de rentabilité, et le lancement de la nouvelle Mégane n'y suffiront alors pas. Pour compenser la baisse prévue du chiffre d'affaire sans remettre en cause ses objectifs de marges, Renault annonce une réduction de 10 % de ses couts de structure, autrement dit de ses effectifs.

Sandouville supprime une équipe

Comme l'ont déjà fait massivement PSA ou VAG, Renault va drastiquement couper dans ses effectifs en Europe de l'Ouest, en se basant sur un plan de départ volontaires. Pour Thierry Moulonguet, Directeur financier de Renault, le nombre de départs n'est pas fixé. Il pourrait osciller, selon les accords avec les syndicats et la réaction des employés, entre 4700 et 6000. Plombé par les mauvais résultats de la Laguna, Sandouville sera le premier site touché. Après une nouvelle semaine de chômage technique début septembre, l'usine conservera ses deux lignes, mais passera dès novembre à une équipe, ce qui supprimera quelques 1000 emplois. Si la situation du marché ne s'améliore pas, celle de Flin qui produit la Clio pourra subir le même sort. Interrogé sur l'avenir de Sandouville, Carlos Ghosn a précisé que rien n'était décidé, mais qu'il pourrait être envisageable de reconvertir le site haut de gamme du groupe dans la production de véhicules électriques ou de petits utilitaires. Sans plus de précisions, ni d'échéance.

Anne Léveillé

Touché par un projet de réorganisation, le site de Sandouville débraye

Anne Jouan
25/07/2008 | Mise à jour : 07:19 |

Entre 900 et 1200 postes sont menacés dans l'usine de la banlieue du Havre, où sont produites les Laguna.

es débrayages de deux heures par équipe, soit 6 heures de grève par 24 heures jusqu'au 31 juillet. C'est ce qu'a prévu l'intersyndicale CGT-FO-CFTC, dans l'usine de la zone industrielle du Havre, à Sandouville. En tout, cela représente 120 Laguna de moins par jour sur les 500 habituellement produites.

Hier matin, la direction a convoqué les représentants syndicaux pour leur faire part d'un " projet " de restructuration du site. À la même heure, Carlos Ghosn annonçait à Paris un plan prévoyant la suppression de plusieurs milliers d'emplois en Europe, dont un millier au Havre. " Si M. Ghosn dit à la télévision que des postes vont être supprimés, pas besoin d'être sorti de Saint-Cyr pour comprendre que c'est plus qu'un projet ! ", ironise un militant CGT du site, le syndicat majoritaire là-bas. Avec ses camarades, il ne décolère pas : ils ont appris la nouvelle dès mercredi. Carlos Ghosn avait été reçu à l'Élysée, le président s'inquiétant d'une éventuelle annonce simultanée d'une hausse des profits et de suppressions d'emplois.

Le patron avait pourtant prévenu : " Si la première voiture (la Laguna, NDLR) que l'on essaie de faire revivre à Sandouville ne marche pas, cela aura des conséquences pour ce site qui ne tourne déjà qu'à 40 % de ses capacités ", déclarait-il dans les colonnes du Figaro en février 2006.

L'usine de Sandouville, dédiée à la fabrication du haut de gamme de Renault (Vel Satis, Espace et, depuis 2007, Laguna III), compte actuellement 3 800 salariés. Elle pâtit directement des contre-performances commerciales de ces trois modèles. Dans le détail, la réorganisation des sites de production envisagée aura pour conséquence le passage de deux à une équipe, soit la suppression de 900 à 1 200 postes, selon la CGT. C'est l'équipe B, celle qui fabrique la Laguna, qui va " disparaître ", selon l'expression des syndicalistes. Sans compter qu'à Sandouville environ 1 000 salariés ont aujourd'hui plus de 55 ans.

Incertitudes à Flins

Mais si la conjoncture venait à se dégrader encore, les syndicats craignent que le site de Flins dans les Yvelines soit également concerné : FO et la CGC tablent d'ailleurs sur un millier de salariés touchés.

À cela s'ajoute la suppression de postes dans le cadre d'un plan de départs volontaires en Europe. Le constructeur s'est refusé à avancer un chiffre précis, mais le directeur financier, Thierry Moulonguet, a jugé " raisonnable " une estimation de 5 000 départs. Étant donné la nature des postes concernés, les syndicats pensent que ces suppressions concerneront très largement la France.

Sources :

http://www.usinenouvelle.com/article/renault-troque-emplo...

http://www.lefigaro.fr/societes-francaises/2008/07/25/040...

16.07.2008

PLAN SOCIAL SFR NEUF CEGETEL, 450 FAMILLES

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Depuis le 23 fevrier : 17 298 familles. 

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juillet 2008

Société :

SFR-Neuf Cegetel

Effectifs :

10.000

Région, ville :

Secteur, activité

Opérateur télécom.

Propriétaire :

Causes alléguées :

Restructuration.

Nombre de salariés concernés :

450

Actions des salariés :

?

Infos :

SFR- Neuf Cegetel entame une phase

de réduction d'effectif

Le nouvel ensemble formant le premier opérateur télécoms alternatif va lancer un plan de départs volontaires dans la limite de 450 postes.

La rédaction 02-07-2008

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A peine formé, le nouvel ensemble SFR-Neuf Cegetel entre déjà en phase de restructuration. L'opérateur télécoms alternatif va supprimer 450 postes, soit 5% des effectifs. Ces informations ont été confirmées par le groupe SFR-Neuf Cegetel à la suite d'éléments diffusés dans l'édition du 1er juillet des Echos.

En fait, il s'agirait d'un plan de départs volontaires organisé après la fusion entre les deux groupes. "800 postes" ont été identifiés, "mais la limite est bien de 450", a précisé un porte-parole du groupe à l'AFP. La direction SFR-Neuf Cegetel se refuse d'évoquer un plan de licenciements secs.

Selon les premiers éléments fournis par les différentes sections syndicales présentes au sein de l'entreprise, le personnel affecté au réseau et aux fonctions transversales (comme les services administratifs) serait concerné en premier lieu. Une réunion du comité central d'entreprise est prévue sur le sujet le 10 juillet prochain.

En qualité de premier opérateur alternatif face à France Telecom-Orange, SFR-Neuf Cegetel se met en ordre de bataille. Selon une récente indiscrétion publiée par Challenges, le groupe chercherait à rationaliser le marketing des offres multi play. SFR pourrait devenir la marque emblème au détriment de Neuf. En attendant, les spots publicitaires de Neuf continuent d'être diffusés à la télévision.

 

SFR-Neuf Cegetel annonce la

suppression de 450 postes

1 juil. 2008

PARIS (AFP) — L'opérateur de télécoms SFR-Neuf Cegetel va supprimer 450 postes, soit 5% des effectifs, dans le cadre d'un plan de départ volontaires organisé après la fusion entre les deux groupes, a indiqué mardi un porte-parole du groupe, confirmant une information du quotidien Les Echos.

"800 postes" ont été identifiés, "mais la limite est bien de 450" suppressions, a-t-il déclaré, sans vouloir préciser les secteurs affectés.

"Cela va surtout concerner les fonctions support aux autres métiers, c'est-à-dire tous les postes qui sont en doublon dans les deux entreprises" comme "les ressources humaines, les services informatiques ou le secrétariat", a indiqué à l'AFP Robert Huet, délégué central FO.

"Toute l'entreprise est concernée: plus de la moitié des salariés (5.000 personnes, ndlr) peuvent prétendre au départ dans la limite des postes supprimés, ou à postuler à ceux qui sont créés", a souligné pour sa part Laurent Penon, délégué CFDT et secrétaire au comité central d'entreprise (CCE).

Selon Les Echos, "les salariés travaillant sur le réseau (dans les fonctions techniques, ndlr) seront les plus touchés", l'opérateur souhaitant "réorganiser cette activité en recentrant l'essentiel de ses effectifs sur Paris et Lyon".

Un accord prévoyant "des mesures d'accompagnement internes et externes a été signé avec les principales organisations syndicales", a indiqué le porte-parole du groupe SFR-Neuf Cegetel, assurant qu'il n'y aurait pas de licenciement.

Cet accord se présente en deux volets: l'un portant sur une "amélioration de la gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (GPEC)" de l'entreprise, l'autre volet étant un "plan de départs volontaires avec un chèque-valise", a détaillé M. Huet de FO.

Les budgets accordés à la GPEC, qui comprend notamment une aide à la création d'entreprise ou à la formation, et aux départs volontaires sont "satisfaisants", a estimé M. Huet. Il a souligné que, sur ce plan de suppression de postes, "SFR" n'avait "pas fait de cachotterie, cela faisait pas mal de temps qu'on était informé".

Un prochain CCE se tiendra le 10 juillet pour examiner les modalités de mise en oeuvre du plan, selon M. Penon de la CFDT.

SFR vient de boucler le rachat du fournisseur d'accès internet Neuf Cegetel, donnant naissance à un acteur de poids dans le fixe, le mobile et l'internet face à France Télécom. La nouvelle société, qui compte 10.000 personnes et pèsera 12 milliards d'euros de chiffre d'affaires, sera le premier opérateur alternatif en Europe, c'est-à-dire non issu des opérateurs historiques.

 

Sources :

http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/07/02/sfr_neuf_cegetel_...

http://afp.google.com/article/ALeqM5gk_uURV9BERtfhBkmPzVV...

VALEO LA SUZE + 150 FAMILLES.*

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Depuis le 23 fevrier : 16 848 familles. 


* Nous avions comptabilisé 160 emplois supprimés. Il convient d'y rajouter 150 familles de plus. 



25/06/2008

Social

Valeo systèmes thermiques a annoncé à ses salariés son intention de supprimer 310 emplois d'ici à la fin 2010 sur son site de La Suze-sur-Sarthe (Sarthe). L'usine, spécialisée dans les radiateurs et les évaporateurs de climatisation, emploie au total 670 salariés auxquels s'ajoute une soixantaine d'intérimaires dont les contrats ne seront pas renouvelés.

Initialement envisagé pour réduire les effectifs de production, le plan inclut désormais 60 salariés dans les effectifs de structure (logistique, recherche et développement, prototypage, encadrement et ressources humaines). Ce plan est justifié par la baisse de charge dans l'équipement automobile. Visteon, l'un des clients du site, aurait rapatrié des productions et un marché important a été remporté par le concurrent Behr. La baisse des ventes est également attribué à des productions de produits vieillissants sur le segment des évaporateurs (-45 %) dont les nouvelles générations sont désormais fabriquées hors de France. La baisse du segment radiateur s'avère moins importante (-3 %).

http://www.usinenouvelle.com/article/valeo-veut-supprimer...

vendredi 20 juin 2008

Valeo : La Suze pleure, la Russie rit

L'équipementier automobile Valeo va s'installer en Russie pour y produire des systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation. Située à 10 km de Moscou, l'usine appartiendra à 95 % à Valeo. La production ira alimenter l'industrie automobile locale, en expansion presque 20 ans après la chute du Mur de Berlin. " Les grands constructeurs automobiles opèrent une montée en puissance dans ce pays ", observe Thierry Morin, le patron de Valeo, plus de 60 000 salariés dans le monde. L'équipementier automobile emploie plus de 10 000 salariés en Europe de l'Est sur 13 usines. La création de cette nouvelle usine russe intervient quelques jours après l'annonce des 250 suppressions de postes d'ici 2010 sur le site de La Suze-sur-Sarthe.

Ouest-France

http://www.lemans.maville.com/Valeo-La-Suze-pleure-la-Rus...

20:52 - mardi 24 juin 2008

Valeo La Suze : ce sera 310 emplois


en moins d’ici 2010

Le chiffre est tombé aujourd'hui au comité d’entreprise extraordinaire de l’usine Valeo, à la Suze-sur-Sarthe. La direction a annoncé 60 futures suppressions de postes d’encadrement et d’emplois dits de structure, comme la logistique. Avec les 250 suppressions d’emplois annoncées d’ici deux ans chez les ouvriers, ce sont donc 310 emplois qui vont disparaître à la Suze-sur-Sarthe.

http://www.ouest-france.fr/Valeo%E2%80%89La-Suze-ce-sera-...

12.07.2008

PLAN SOCIAL CRECEP PARIS, 84 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 16 698 familles. 

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

 

 

Date :

Juillet 2008

Société :

CRECEP

Effectifs :

139

Région, ville :

Paris

Secteur, activité

C’est depuis 1906 que le CRECEP contrôle la qualité sanitaire de l’eau potable distribuée à Paris et dans la région parisienne..

Propriétaire :

 

Causes alléguées :

Le 1er janvier 2005, la mairie de Paris a en effet décidé d’externaliser le CRECEP. 83% des 150 salariés de l’époque avaient alors préféré un reclassement dans les services de la mairie de Paris quitte à devoir changer de métier.

Nombre de salariés concernés :

84

Actions des salariés :

 

Infos :

Plan social au Centre de Recherche d’Expertise de Contrôle des Eaux de Paris (CRECEP)

juin 30

Thèmes:

84 des 139 salariés en CDI du Centre de Recherche d’Expertise de Contrôle des Eaux de Paris (CRECEP) vont être licencié dans le cadre d’un PSE. La CGT qui y voit " la mort programmée d’un service public. "

Le 1er janvier 2005, la mairie de Paris a en effet décidé d’externaliser le CRECEP. 83% des 150 salariés de l’époque avaient alors préféré un reclassement dans les services de la mairie de Paris quitte à devoir changer de métier.

" Malgré des aides financières discutables…les pertes financières du CRECEP l'acculent aujourd'hui à la faillite. Il n'est d'ailleurs pas sûr que le CRECEP puisse payer ses salariés à la rentrée de Septembre. S'agissant d'un Etablissement Public Industriel et Commercial (EPIC) il risque de passer sous la tutelle directe du préfet pour carence ", rapporte la CGT.

C’est depuis 1906 que le CRECEP contrôle la qualité sanitaire de l’eau potable distribuée à Paris et dans la région parisienne. Le tout en conduisant des recherches sur les traitements. Avec l’externalisation de 2005, le CRECEP était censé proposer ses services à d’autres clients que la mairie de Paris. Pour la CGT, " doté d'une pesante organisation administrative, le CRECEP a été incapable de devenir compétitif sur le marché du contrôle sanitaire où les laboratoires privés règnent en maîtres. "

 

Sources :

http://www.miroirsocial.com/actualite/plan-social-au-cent...

PLAN SOCIAL SICLI, 119 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 16 614 familles. 

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juillet 2008

Société :

Sicli.

Effectifs :

1500

Région, ville :

Secteur, activité

Filiale du groupe UTC Fire & Security, SICLI bénéficie d’une grande stabilité (UTCFS compte 52000 collaborateurs dans le monde pour un chiffre d’affaires de 4,5 Md$). Présente en France depuis 1924, N°1 français des métiers de la prévention, de l'extinction et de l'évacuation, SICLI compte aujourd'hui près de 2000 collaborateurs et 150 000 clients sur tout le territoire.

Propriétaire :

Filiale du groupe UTC Fire & Security

Causes alléguées :

Economiques.

Nombre de salariés concernés :

119 postes

Actions des salariés :

85% du personnel SICLI-COFISEC de Nice ainsi que Marseille, 50% du personnel Ile-de-France, ont répondu à la mobilisation nationale du mercredi 2 juillet à l’appel syndical pour faire barrage au plan social mis en route par notre direction du siège social à Blanc-Mesnil (93). La direction a reçu une délégation pour essayé de négocier, mais en aucun cas retirer leur PSE pour l’instant.

Infos :

Plan social chez Sicli-Cofisec

Jeudi 18 juin 2008, la direction SICLI-CIOFISEC, réseau commercial (22 agences au plan national), a convoqué de manière informelle et précipitée, les délégués syndicaux centraux et le secrétaire du comité central d’entreprise au siège de Blanc-Mesnil, pour leur présenter un projet de plan social entraînant le licenciement collectif pour motif économique de 119 salariés sur 1500 au plan national, dont un minimum de 6 sur l’agence de Nice lingostière comprennent un effectif de 90 salariés.

Le vendredi 27 juin la direction a convoqué le C.C.E pour leur présenté le " plan social ". L’attitude de la direction, a été de tout faire pour bâcler la procédure. Les élus devant un tel comportement ont quitté la salle, la réunion est donc reporté pour l’instant au 27 aout.

La société SICLI-COFISEC a généré un bénéfice de 27 millions d’euros ! Chiffre record pour 2007. Nos augmentations ont été quasi- inexistantes, et pour tout remerciement la direction projette de licencier. La direction SICLI-COFISEC donne l’exemple d’un comportement de " patrons-voyous ", qui sanctionne des salarié(e)s pourtant méritants. La réaction du personnel sera à la hauteur de l’injustice, et du préjudice subi par les salarié(e)s et leur famille. Une journée de grève nationale est prévue le mercredi 2 juillet.

Pour l’agence de Nice, les grévistes se rassembleront sur ce site :
4, chemin de la glacière, 06200, Nice lingostiere.

85% du personnel SICLI-COFISEC de Nice ainsi que Marseille, 50% du personnel Ile-de-France, ont répondu à la mobilisation nationale du mercredi 2 juillet à l’appel syndical pour faire barrage au plan social mis en route par notre direction du siège social à Blanc-Mesnil (93). La direction a reçu une délégation pour essayé de négocier, mais en aucun cas retirer leur PSE pour l’instant.

Pour la région PACA, nous avons décidé à l’unanimité de poursuivre le mouvement en donnant une forme différente à l’action.

 

Soutien aux travailleurs de SICLI en grève

Déclaration de Didier Mignot, maire du Blanc-Mesnil

Une centaine de salariés venus de toute l’Ile-de-France se sont rassemblés hier devant le siège de Sicli-Cofisec, situé au Blanc-Mesnil, pour exiger le retrait du plan social annoncé par la direction de leur entreprise. Hervé Bramy, conseiller général de Seine-Saint-Denis et adjoint au maire du Blanc-Mesnil, s’est rendu sur place pour apporter le soutien des élus de la majorité municipale aux salariés de Sicli. Je suis, quant à moi, résolument solidaire de la lutte qu’ils ont engagée pour conserver leurs emplois.

Après celui de 2004, qui avait entraîné la destruction d’une centaine de postes, ce nouveau plan social prévoit la suppression de 119 postes dont 48 assistantes, soit 6% des effectifs. Pourtant, le groupe Sicli-Cofisec, n° 1 français des extincteurs, détient près de 40% des parts de marché dans son secteur et voit ses bénéfices augmenter chaque année, son résultat net s’élevant en 2006 à plus de 14 millions d’euros.

Au regard des bénéfices engrangés par le groupe et de la position dominante qu’il occupe sur le marché, il n’est pas permis de douter quant à la volonté manifeste de la direction de SICLI de supprimer des emplois dans le seul but d’accroître ses profits.

A l’heure où le gouvernement s’apprête à remettre en cause les 35 heures par simple accord d’entreprise et encourage le recours aux heures supplémentaires, ces destructions d’emplois ouvrent la voie à une société où le chômage de masse est organisé de façon à exercer une pression constante sur les salaires au profit des actionnaires.

L’emploi, plus que jamais, doit être au cœur de nos priorités, au Blanc-Mesnil et au-delà. Dans notre ville, ce sont près de 1 500 emplois nouveaux qui vont être créés dans les prochaines années avec l’ouverture d’ici 2009 de l’espace commercial de l’Air dans la ZAC Eiffel, l’implantation de l’écopôle et l’arrivée de nouvelles entreprises et commerces dans le parc d’activités du Carré des Aviateurs et au Chemin Notre-dame.

Cette dynamique en faveur de l’emploi ne doit pas être freinée. Au Blanc-Mesnil comme ailleurs, SICLI doit maintenir les emplois !Sources :

http://www.blancmesnil.fr/breve/1/2594/soutien-aux-travai...

http://www.humanite.fr/Luttons-contre-le-plan-social-chez...

http://www.sicli.fr/utcfs/Templates/Pages/Template-54/0,8...

11.07.2008

PLAN SOCIAL ESSEX CHAUNY, 100 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 16 495 familles. 

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

 

 

Date :

Juillet 2008

Société :

Essex

Effectifs :

129 salariés au total

Région, ville :

Chauny

Secteur, activité

production de fils de cuivre émaillés

Propriétaire :

 

Causes alléguées :

Chez Essex à Chauny, la production de fils de cuivre émaillés (fils isolés par des vernis polymères) s'est arrêtée il y a une dizaine de jours, puisque le groupe américain Superior Essex a décidé de se séparer de l'unité chaunoise, au profit de ses usines en Allemagne et ses nouvelles installations en Italie.

Nombre de salariés concernés :

100 employés

Actions des salariés :

 


Infos :

CHAUNY /
Essex_: les salariés prêts_à brûler les machines

Les salariés d’Essex à Chauny entendent se défendre bec et ongles
pour obtenir des indemnités de licenciement correctes à leurs yeux.
Hier, ils ont brûlé des palettes…. Un simple avertissement. Sortis écœurés à la mi-journée d’une réunion de comité d’entreprise à Compiègne, les salariés d’Essex (société américaine produisant des fils émaillés à Chauny) ne souhaitent pas être les dindons d’une farce que beaucoup ont goûtée avant eux.
"_C’est simple. Si à la fin des négociations à la fin juins, nous n’avons pas ce que nous souhaitons, nous brûlerons toutes les machines. À la louche, il doit y en avoir pour 5 millions d’euros. Il est hors de question qu’ils fassent encore du fric sur notre dos_", prévient, l’air grave et menaçant, Nicolas Dufossé, délégué CFDT.
Parole en l’air_? Coup de bluff_? Pas si sûr. Hier, en début d’après-midi, dans la chaleur étouffante du local du comité d’entreprise, la cinquantaine de salariés réunie à ses côtés affichait, elle aussi, son intention de croiser le fer jusqu’au bout.
Il faut dire que leur porte-parole n’a pas vraiment rapporté de bonnes nouvelles de l’Oise. Certes, pour l’anecdote, on soulignera que la direction d’Essex ne portera pas plainte contre une poignée de ses salariés qui a dégradé deux portes pour pouvoir se mêler aux débats sans y être conviés.
Le malaise est bien plus grave. Nicolas Dufossé qualifiant le plan social, à la manière d’un Jean-Pierre Coffe remonté comme un coucou suisse_: "_C’est de la m…_" Et de poursuivre_: "_Il est du même acabit

que celui de 2001 quand la direction départementale du travail avait dressé un constat de carence_".
Outre les mesures traditionnelles d’accompagnement (complément de salaire en cas de nouvel emploi…), les 100 salariés touchés (sur 130, les 30 autres des secteurs administratifs seront mutés à Compiègne et Macon) attendaient de pied ferme les indemnités qui leur seraient proposées.
"_Pfff, à peine au-delà du minimum légal. Ils se foutent de nous_", résumait un salarié.
Aussi, la direction aurait laissé entendre qu’elle pourrait faire un effort supplémentaire.
Une nouvelle réunion entre les représentants syndicaux et cette dernière (que nous n’avons pu joindre hier après-midi) est prévue demain matin à Chauny.
En attendant, la concertation entre salariés va se poursuivre pour caler avec précision les revendications en réponse aux propositions de leur direction. Et si les avancées ne sont pas au goût des salariés, ils mettront leur promesse à exécution_: une première machine devrait partir en fumée. Dès jeudi. Le message est clair…
Article paru le : 14 mai 2008

Ludovic Barbarossa

Licenciements à Essex : les sous-traitants trinquent

 

Les vacances commencent à peine en ce début du mois de juillet mais elles seront plus longues, cette année, pour les 100 employés de l'entreprise Essex (129 salariés au total) qui recevront début septembre leur lettre de licenciement.

Chez Essex à Chauny, la production de fils de cuivre émaillés (fils isolés par des vernis polymères) s'est arrêtée il y a une dizaine de jours, puisque le groupe américain Superior Essex a décidé de se séparer de l'unité chaunoise, au profit de ses usines en Allemagne et ses nouvelles installations en Italie.
Les dix salariés qui travaillent en ce moment dans les ateliers d'Essex - les services administratifs et le bureau de recherche sont également en activité - évoluent dans un univers cépusculaire. " L'entreprise se vide au fur et à mesure de son contenu, de ses produits finis et de se machines, qui partent en France et à l'étranger. Il reste encore 300 tonnes de fils émaillés à charger dans la réserve " nous confiaient en début de semaine un ouvrier. Un semi-remorque manœuvrait dans la cour mais il s'était trompé de destination… comme c'est souvent le cas. A Chauny, les routiers en provenance de la communauté européenne se perdent entre Essex, Nexans Wires, la SCCC et Corus.
Le directeur Alain Thomas en convenait, hier, au téléphone : " une entreprise qui s'arrête baigne dans une autre atmosphère. Mais, nous continuons de travailler cet été pour accompagner les salariés dans les plans de formation et de reclassement que nous mettons en place. Les services administratifs et développement sont actifs ".

 

Il n'y a pas que les salariés d'Essex qui sont touchés par cette fermeture. Le CAT de Chauny, situé dans la même rue Jean-Jaurès, est également en contrat avec Essex, comme l'entreprise de palettes CDS Equipement, installée rue Géo Lufbéry. " Sur 120 travailleurs au CAT, 16 sont employés à l'extérieur de notre structure, dont 4 chez Essex (destruction de déchets) et 2 chez CDS Equipement (conditionnement de palettes), les contrats viennent d'être annulés. Ils ressentent la même chose que les autres salariés, c'est pour eux aussi une remise en cause de leur savoir être et de leur savoir faire. C'est un retour en arrière, ils ont le sentiment qu'ils ne sont plus dans le coup. C'était une formidable intégration sociale et professionnelle pour eux " souligne le directeur de l'ESAT, Dominique Henry.
Johnny Bernard travaillait depuis 30 ans chez Alcatel puis chez CDS Equipement : " demain, je ne sais pas ce que je vais faire, même si je vais commencer un stage à la ville de Chauny. Ça me fait mal au cœur, je ne préfère pas y penser. Heureusement, que j'ai d'autres activités, comme la musique à la fanfare de Folembray ".

Auteur : Pascal BROCHETON
Article paru le : 4 juillet 2008

 

Sources :

http://www.aisnenouvelle.fr/index.php/cms/13/article/1512...

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