17.05.2008
EN VRAC, 5030 SUPPRESSIONS DE POSTES A VENIR.
Restructuration/Nestlé: 250 suppressions
Quelque 250 postes seront supprimés d'ici fin 2009 sur les sites Nestlé Waters de Vittel et Contrexéville (Vosges) dans le cadre d'un plan de restructuration, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la direction du groupe.
Ces suppressions de postes se feront "sans licenciement" et "sur la base du volontariat", le personnel atteignant 55 ans d'ici fin 2009 pouvant bénéficier d'une "mesure d'âge", c'est-à-dire qu'il continuera à toucher 80% de son salaire sans travailler, a expliqué un porte-parole de Nestlé Waters.
"C'est une façon non brutale de réduire les effectifs de l'entreprise". Les sites de Vittel et Contrexéville, confrontés à "une baisse des volumes sur le marché français, un niveau très élevé des coûts fixes et des écarts de compétitivité significatifs avec ses principaux concurrents", se touvent aujourd'hui dans une situation "critique".
Parallèlement aux suppressions de postes, des investissements seront réalisés pour améliorer l'outil de production, former les salariés restants et les rémunérer de manière plus "dynamique".
Source : AFP
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/04/28/01011-200804...
Le Figaro : le détail sur les 80 suppressions de postes
Le plan de départ volontaire se précise au Figaro . Le guichet sera ouvert entre le 7 mai et le 20 juin. La rédaction devrait fondre d'une quarantaine de journalistes et subir une profonde réorganisation sous la houlette d'Étienne Mougeotte. Francis Morel, le directeur général du groupe Le Figaro, souhaite, par ailleurs, le départ d'un nombre équivalent de cadres et d'employés. Le quotidien, qui a perdu 10,5 millions d'euros l'an passé, tente de retrouver l'équilibre.
Les journalistes qui souhaiteront bénéficier du bon de sortie disposeront, comme il se doit, de leurs indemnités légales (1 mois de salaire par année d'ancienneté), non imposables. La direction y ajoute un bonus incitatif pour les journalistes âgés de 50 à 57 ans et demi. Cette prime, calculée selon l'ancienneté, ne peut, en tout état de cause, excéder 50 000 euros.
Une aide de 10 000 euros à la création d'entreprise
Le plafond maximum des indemnités de départ a été fixé à 24 mois de salaire. Ce plan s'applique également aux personnels qui sont à un an de la retraite. Une aubaine pour quelques-uns ! Ceux qui souhaiteront quitter Le Figaro pour créer leur propre entreprise bénéficieront d'un coup de pouce de 10 000 euros.
Ce plan de départ repose sur le volontariat. Si le nombre de volontaires est supérieur aux 80 postes supprimés, c'est l'ordre d'inscription qui départagera les candidats. Si, au contraire, les volontaires ne sont pas assez nombreux, la direction du Figaro renoncera à procéder à des départs contraints. Ce qui n'est pas le cas du Monde, où les 130 suppressions de postes se feront sur la base du volontariat et, à défaut, de la contrainte.
Pas de plan social pendant deux ans
La direction du Figaro s'est engagée, par écrit, à ne procéder à aucun plan social dans les deux ans. Ce qui est une manière d'inciter les gens à partir dès maintenant...
La CFTC-CFDT s'insurge, en revanche, contre le projet de réduire les notes de frais de 10 %. La direction aurait, en effet, l'intention de ne plus rembourser les taxis de jour. "Nous ne voudrions pas que les salariés [...] subissent ainsi les abus de certains membres de la direction, y compris d'autres sociétés du groupe", écrit le syndicat dans un compte rendu que Le Point s'est procuré.
Avant le 7 mai, deux comités d'entreprise doivent encore se tenir afin de finaliser les modalités du plan de départ.
http://www.lepoint.fr/actualites-medias/le-figaro-le-deta...
AGF 200 suppressions de postes.
La Tribune.fr - 20/02/08 - 336 mots
Assurances
Le plan de restructuration des AGF ne devrait pas entraîner des licenciements
L'assureur français, filiale du géant allemand Allianz, prévoit la fermeture de quatre sites employant deux cent salariés qui se verront proposer des reclassements et des mutations. Mais les AGF n'annoncent pas de plan social pour l'instant contrairement aux craintes en interne.
Avec la fermeture de 4 sites, employant 200 salariés, et 2.000 personnes en formation à de nouveaux métiers, les AGF, assureur français filiale du géant allemand Allianz, ont présenté un vaste "plan de compétitivité" en comité d'entreprise, ce mercredi 20 février. Ce projet ne recourt pas à un plan social, comme il était craint. Des rumeurs faisaient état de 1.500 à 2.000 personnes licenciées sur un effectifs de 13.000 salariés."Nous envisageons de fermer courant 2009 quatre petits sites de gestion en province, Reims, Grenoble, Nice et Montpellier, soit 200 personnes, sans licenciement sec", indique François Thomazeau, directeur général délégué d'AGF.
En outre, "d'ici 2011, 2.000 collaborateurs vont faire l'objet d'efforts de formation pour passer d'un métier à un autre" au sein du groupe, pour que les sites puissent se spécialiser comme la direction le prévoit, précise François Thomazeau. Ce plan de compétitivité nécessite un investissement de 200 millions d'euros sur trois ans, précise les AGF dans un communiqué.
"Il n'y a pas de PSE (plan de sauvegarde des emplois, équivalent du plan social, NDLR) à ce stade. Nous avons présenté devant le comité d'entreprise un plan d'adaptation, de compétitivité, pour les trois années qui viennent", indique François Thomazeau. Toutefois, il n'exclut pas la nécessité d'un plan social dans l'avenir pour les 4 sites, si les reclassements ou les mutations des salariés concernés s'avèrent impossibles.
Les AGF indiquent que le plan vise "une plus grande industrialisation et une spécialisation accrue des sites de gestion". Le groupe d'assurances disposera désormais de neuf sites en province et de six en région parisienne.
Latribune.fr
http://www.latribune.fr/info/Le-plan-de-restructuration-des-AGF-ne-devrait-pas-entrainer-des-licenciements-~-IDF1FDE4A5D095ABF3C12573F500418CDF-$RSS=1
La Caisse d’Epargne supprimera 4.500 postes même si elle garde le privilège du Livret A
mai 16
Thèmes: Vie économique, Emplois & compétencesLa direction a annoncé sa volonté de supprimer 4.500 postes d’ici 2012. Le point sur la ventilation de la réduction des postes. La banalisation du Livret A est l’occasion de le faire.
Sur les 4.500 postes que prévoit de supprimer le groupe Caisse d’Epargne d’ici 2012, 3.500 concernent les fonctions supports dont 2.200 sur la DRH, les moyens généraux et le marketing. La fonction commerciale serait impactée à hauteur de 1000 postes.
Il n’y aura pas de départ contraint mais sans remplacement des départs en retraite comme des départs naturels. Les modalités d’un dispositif de préretraite pourraient faire l’objet d’une négociation d’ici la fin de l’année.
La direction a annoncé que ce plan de réduction des effectifs serait maintenu même si le groupe gardait le monopole avec La Poste sur la distribution du Livret A.
http://www.miroirsocial.com/actualite/la-caisse-d-epargne...
15:05 Publié dans RESTRUCTURATION, DEPARTS VOLONTAIRES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.04.2008
DEFENSE NATIONALE 6000 EMPLOIS PERDUS PAR AN.
plan d’accompagnement
Vu l’ampleur de la réforme de la carte militaire, Hervé Morin réclame un dispositif d’accompagnement social.
13:44 Publié dans RESTRUCTURATION, DEPARTS VOLONTAIRES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : armée, emplois
15.04.2008
LIQUIDATION ENCA HENIN-BEAUMONT, 20 FAMILLES

Date :
Avril 2008.
Société :
Enca
Effectifs :
20 salariés.
Région, ville :
Hénin-Beaumont.
Secteur, activité
La société Enca, spécialisée dans la vitrine de boulangerie sur mesure, emploie 20 personnes.
Causes alléguées :
Nombre de salariés concernés :
20 salariés .
Actions des salariés :
?
Infos
Hénin-Beaumont : Enca, encore une société en liquidation sur le boulevard Darchicourt !
mercredi 02.04.2008, 10:09
Après les difficultés rencontrées par IBT et les fermetures de Sublistatic et Energy Plast, une autre entreprise du boulevard Darchicourt a été placée en liquidation judiciaire. La société Enca, spécialisée dans la vitrine de boulangerie sur mesure, emploie 20 personnes.
Odeurs de colle, bruits de visseuse. Dans les ateliers de la société Enca, boulevard Darchicourt à Hénin-Beaumont, hier était presque un jour de travail comme les autres. Presque. Parce qu'à y regarder de plus près, des salariés sont occupés à peaufiner leurs CV sur des ordinateurs, des offres d'emplois sont punaisées sur un tableau en liège. L'orchestre est à bord mais le navire coule. Hier, les salaires du mois de mars n'avaient pas encore été versés.
Les vingt salariés de cette entreprise spécialisée dans la vitrine de boulangerie sur mesure ont presque eu le temps de s'y faire. Depuis le 21 décembre, l'épée de Damoclès menace. C'était à 15 h, les salariés apprenaient qu'Enca était placée en redressement judiciaire. Un peu plus de trois mois plus tard, le 7 mars exactement, la société est placée en liquidation par la chambre commerciale du tribunal de Béthune. " On pouvait poursuivre l'activité durant 15 jours en attendant un éventuel repreneur " indique Alain Dupuis, responsable d'atelier devenu représentant du personnel par la force des choses.
La suite commence à être connue dans un boulevard Darchicourt décidément théâtre d'une désindustrialisation brutale. De repreneur, il n'y en pas eu. La fermeture était programmée pour vendredi mais le tribunal a laissé jusqu'au 9 avril pour répondre aux commandes en cours. Après, la messe sera dite.
" On a du mal à se l'expliquer, regrette Olivier Brassart, 14 ans de boutique au compteur et un goût amer dans la bouche, on avait du travail. " Alain Dupuis renchérit : " C'est la première année qu'on avait autant de commandes alors qu'en ce moment, il y a le salon Europain et que traditionnellement l'activité baisse en cette période. " Alors ? Alors, cette liquidation intervient après plusieurs années d'une histoire chaotique pour cette PME du boulevard Darchicourt. Depuis le lancement de cette activité de fabrication de vitrines en 1987, le site est passé en de nombreuses mains : Batinox, Électrolux, TMB, IBT... jusqu'à son rachat en 2005 par la société Dumoulin basée à Libercourt. Début 2006, Patrice Dumoulin part en retraite et revend ses sociétés à Yves-Marie Legrand. Lequel crée Lymo industries, une holding comprenant - à Hénin-Beaumont - Enca, - à Libercourt -, la SA Dumoulin (menuiserie pour la grande distribution) et la société MAP (des monteurs, poseurs de vitrines). Les deux dernières nommées sont actuellement en redressement judiciaire. •
PIERRE-LAURENT FLAMEN
Source :
http://www.lavoixeco.com/actualite/Secteurs_activites/Com...
12:26 Publié dans RESTRUCTURATION, DEPARTS VOLONTAIRES. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : liquidation, judiciaire, enca, hénin-beaumont
18.03.2008
SPHEROS MULHOUSE HEIMSBRUNN, 98 FAMILLES.
Spheros confirme la fermeture du site de Mulhouse, délocalisé en Allemagne
le 18/03/2008 à 09:35
Spheros, le groupe allemand de climatisations pour bus, a confirmé en comité d'entreprise la fermeture de l'usine de Heimsbrunn près de Mulhouse (Haut-Rhin), dont la production sera délocalisée en ex-Allemagne de l'Est, a-t-on appris mardi de source syndicale.
Spheros, qui emploie 98 salariés, compte cesser l'activité fin juin lorsque prendra effet la rupture du contrat de sous-traitance entre la maison-mère et le site alsacien, a précisé à l'AFP Christophe Mura, secrétaire adjoint du comité d'entreprise, au lendemain d'une réunion de ce comité.
Le groupe avait annoncé dès le 7 mars dans un communiqué le transfert en juillet de l'intégralité de la production alsacienne vers son usine récemment modernisée de Neubrandenburg (Land de Mecklenburg-Poméranie occidentale), soit 6.000 climatisations et 3.000 appareils de chauffage de bus par an.
L'usine alsacienne s'avère trop chère et non rentable aux yeux du groupe, selon le document remis lors de la réunion du comité d'entreprise lundi. Son coût de fonctionnement atteint 20,3% du chiffre d'affaires contre 7,3 à 15,8% sur les autres sites implantés en Turquie, en Ukraine et en Allemagne, indique le texte dont l'AFP s'est procuré une copie. L'usine a causé au groupe une perte de 1,7 million d'euros en 2007, poursuit le document.
Les salariés ont accusé Spheros d'avoir préparé la délocalisation tout en le faisant travailler massivement en heures supplémentaires. Selon le témoignage de plusieurs d'entre eux, des salariés de Neubrandenburg, où la production sera transférée, ont séjourné dans l'usine alsacienne jusqu'à début mars. "On nous disait que c'était pour nous aider. Maintenant que la fermeture est annoncée, ils sont repartis", ont-ils déclaré.
"Nous travaillons tous les samedis depuis septembre et certains ont accumulé 100 heures supplémentaires", a relevé Jamel Dafri, délégué FO. "Je n'ai jamais autant bossé en sept ans de poste à l'expédition", a ajouté Samir Bouchaïr.
Le groupe Spheros, contrôlé par le fonds Granville Baird et la banque allemand HSH Nordbank, emploie 770 salariés et a réalisé 139 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2007.
SOURCE : http://www.daily-bourse.fr/news.php?news=AFP080318083046....
13:42 Publié dans RESTRUCTURATION, DEPARTS VOLONTAIRES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fermeture, plan, social, spheros, mulhouse
NATIXIS MENACES POUR 500 FAMILLES
La Tribune.fr - 13/03/08 à 7:50 - 219 mots
banque
Menace de plan social chez Natixis
Selon les informations de La Tribune ce jeudi, la banque envisagerait de supprimer plusieurs centaines d'emplois. Objectif : économiser 250 à 500 millions d'euros, afin de faire face à la crise du subprime.
Natixis va mal. Touchée de plein fouet par la crise du subprime, la banque pourrait de fait lancer un plan social prévoyant plusieurs centaines de suppressions d'emplois. Selon des informations de source syndicale recueillies par La Tribune ce jeudi, la filiale de l'Ecureuil et des Banques Populaires souhaiterait se séparer de "plusieurs centaines d'équivalent temps plein", soit entre 400 et 500 personnes sur les 6.400 salariés du groupe.
L'annonce aurait été faite mercredi lors d'un comité de groupe par le directeur général de Natixis, Dominique Ferrerro. Les modalités du plan de rigueur resteraient toutefois à définir, mais trois étapes sont envisagées : limiter les recours aux consultants et prestataires extérieurs, réduire encore les bonus des traders et limiter les dépenses de fonctionnement.
Objectif : économiser entre 250 et 500 millions d'euros. Des économies nécessaires pour Natixis si elle veut rivaliser avec ses rivales BNP Paribas, Société Générale et Calyon. Pour rappel, en 2007, la banque a vu son bénéfice net être divisé par deux à seulement un peu plus de 1 milliard d'euros.
SOURCES : http://www.latribune.fr/info/Menace-de-plan-social-chez-N...
13:02 Publié dans RESTRUCTURATION, DEPARTS VOLONTAIRES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.03.2008
FERMETURE DANDY PONTIVY 238 FAMILLES
Dandy (Pontivy). Salariés et élus se mobilisent
Au lendemain de l’annonce de la fermeture de l’usine Dandy de Pontivy par sa maison-mère, le groupe Unicopa, les élus de Pontivy Communauté ont apporté hier leur soutien aux 238 salariés de l’unité de découpe de dindes.
10:55 Publié dans RESTRUCTURATION, DEPARTS VOLONTAIRES. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : dandy, volaille, poulets, pontivy, fermeture
05.03.2008
LIQUIDATION EN COURS RENCAST, SALOMON.


Cher lecteur, chère lectrice,
Ces informations sont peu reprises sur le Web.
Ainsi, google actualités n'affiche sur ces entreprises que 2 ou 3 dépêches.
J'avais lu quelques billets sur Salomon rumilly (250 salariés) mais je découvre que Rencast employant 1000 salariés est en redressement judiciaire depuis le 27 décembre.
Nous assistons aux dégâts collatéraux provoqués par les plans de réductions des coûts mis en place par les constructeurs automobiles.
Je découvre également que les "eaux d'Evian" connaissent des problèmes sociaux.
J'en saurai plus dans la journée.
Cordialement.
*****
| Rencast devant le tribunal de commerce de Lyon (26/02/2008 à 12:12) | ||
Ce matin, les juges du tribunal de commerce de Lyon se sont à nouveau penchés sur l'avenir de l'équipementier automobile, placé depuis le 27 décembre dernier en redressement judiciaire avec période d'observation de six mois. Présente sur le secteur de la fonderie aluminium cette entreprise dont le siège est à Bron possède une usine à Thonon. Elle est en proie à de nombreuses difficultés. En mars dernier elle avait dû fermer une unité de fabrication à Douvaine (Haute-Savoie) employant 100 personnes avant de se retrouver en cessation de paiement. L'audience de ce matin a permis d'entendre les deux actionnaires actuels et les deux administrateurs judiciaires. Un point a été fait sur le plan de continuation. Sa faisabilité laisse les syndicats sceptiques a précisé, à La Boussole 74, Jean-Luc Clément, membre de l'intersyndicale, à la sortie du tribunal. Il nous a aussi indiqué que cinq repreneurs seraient sur les rangs en cas de rejet de ce plan. Une nouvelle audience doit avoir lieu dans deux mois. Rencast, travaillant essentiellement pour Renault et Peugeot, emploie 1 000 personnes. Elle a réalisé en 2007 un chiffre d'affaire de 160 millions d'euros pour un résultat qui devrait être tout juste positif et une dette cumulée de plusieurs millions. L'ensemble des syndicats appellent à un rassemblement samedi 1er mars à Thonon à 10 h Place des Arts. Pierre Faure | ||
| Rencast, plus de 200 manifestants | ||
|
| ||
| Ils étaient environ 230 à manifester samedi à Thonon. Cela fait neuf semaines que l’entreprise Rencast est en redressement judiciaire. | ||
http://www.laboussole74.com/rubriques_zoom.php?cat=1&...
http://www.laboussole74.com/rubriques_zoom.php?cat=1&...
le 07/02/2008 à 19:15
Les syndicats des sites de fabrication de skis des marques Rossignol, Dynastar et Look fixations, propriété de l'Américain Quiksilver, ont exprimé, jeudi à Nevers, leur "inquiétude" pour leurs emplois menacés par les plans sociaux et les délocalisations.
"Devant l'accumulation de plans sociaux, les délocalisations de chaînes de production et la baisse vertigineuse de nos commandes, nous sommes très inquiets pour l'avenir de nos usines et la pérennité de nos emplois", a déclaré Benoît Moisson, délégué CFDT, lors d'une conférence de presse.
Selon le syndicaliste, la réunion commune entre les délégués des sites de Dynastar à Sallanches (Haute-Savoie), de Rossignol à Saint-Jean-de-Moirans (Isère) et de Look Fixations à Nevers, "est une première".
Plusieurs lignes de montage de l'usine de Nevers (207 salariés), dernière usine française à produire des fixations, "ont déjà été déménagées en Pologne début janvier et deux autres devraient suivre d'ici la fin de l'année", a ajouté M. Moisson.
De plus, les contrats de commandes supplémentaires ont été très fortement "réduits, pour passer de 500.000 à seulement 50.000 pour 2008", ce qui va déjà s'avérer "très préjudiciable pour tous les emplois précaires" (160 CDD en pleine saison, NDLR), a poursuivi le délégué syndical.
Selon la CFDT, "Quiksilver n'a pas de stratégie industrielle sur le long terme pour le groupe et pratique une politique à court terme pour tenter de sauver l'action en bourse".
L'intersyndicale (CFDT-CGT-FO) a ajouté qu'elle avait "déclenché la procédure de droit d'alerte" aux comités d'entreprise respectifs de Look et de Rossignol, et "(s'apprêtait) à le faire" pour Dynastar.
Le groupe américain Quiksilver, propriétaire des trois marques de matériel sportif français depuis 2005, a restructuré Rossignol en fermant l'usine de Saint-Etienne-de-Crossey (Isère) et supprimé des postes à Sallanches (Haute-Savoie) et à Nevers.
Il étudie actuellement la possibilité de vendre certaines marques.
A l'automne 2007, le Finlandais Amer Sport, propriétaire de Salomon, avait annoncé qu'il allait supprimer 400 emplois dans le monde en 2008, dont 250 à l'usine de Rumilly (Haute-Savoie) et 34 au siège de Salomon à Annecy.
Le plan social a ensuite été suspendu fin janvier par le juge des référés du tribunal de grande instance d'Annecy.
http://www.daily-bourse.fr/news.php?news=AFP080207180801....
10:30 Publié dans RESTRUCTURATION, DEPARTS VOLONTAIRES. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : liquidation, salomon, rencast, evian, licenciement
RESTRUCTURATION MAROQUINERIE THOMAS, 39 FAMILLES
AUBERVILLIERS.
Le sous-traitant de Vuitton licencie 39 ouvriers Julien Duffé
jeudi 28 février 2008 | Le Parisien
La société de maroquinerie de luxe Auguste Thomas transfère son atelier en Côte-d'Or. Les salariés refusent d'être délocalisés.
DEPUIS des années, ils confectionnent des porte-monnaie et des sacs Louis Vuitton vendus à prix d'or dans les beaux quartiers. Mais dans quelques semaines, ils pointeront vraisemblablement au chômage. 39 ouvriers de la société de maroquinerie Auguste Thomas, principal sous-traitant de Louis Vuitton, installé sur le site des EMGP d'Aubervilliers depuis six ans, sont menacés de licenciement.Une procédure déclenchée en octobre par leur patron qui veut délocaliser la production de l'atelier... à Semur-en-Auxois (Côte-d'Or), à 80 km de Dijon, où se trouve la plus grosse des usines du groupe. Un déménagement qu'aucun des ouvriers d'Aubervilliers n'a accepté. " On nous demande de tout quitter alors que nos conjoints travaillent dans la région, nos enfants font des études ici. ", lâche Kamel, 51 ans, entré à 15 ans et qui pensait rester dans l'entreprise jusqu'à la retraite.
Soutenus par l'union départementale Force ouvrière, les salariés ont d'abord tenté la négociation. Leurs délégués réclament depuis des mois une indemnité complémentaire. Après leur avoir d'abord proposé 40 € par année d'ancienneté, l'employeur leur alloue finalement 300 € et refuse d'aller plus loin.
" Nous sommes révoltés d'être jetés comme ça "
" Une misère ", dénoncent les ouvriers qui ont envoyé une lettre au PDG de LVMH, Bernard Arnault, et annoncent une manifestation le 6 mars devant le siège de Vuitton à Paris. " On fabrique les sacs les plus chers du monde, et on nous propose 300 € : c'est lamentable, proteste Rachid Cherigui, délégué syndical. On réclame au moins 2 000 € par an. " Pour l'instant, leur mobilisation a seulement eu pour effet de retarder le plan de licenciement dont l'exécution reste suspendue à la décision du tribunal de grande instance de Bobigny saisi en référé par la direction. Sa décision est attendue le 19 mars.
En attendant le couperet, les ouvriers qui sont restés " disciplinés " pendant des années, ont décidé de se battre. " Nous sommes révoltés d'être jetés comme ça, lance la chef de production Eliane, 50 ans, dont trente ans au service d'Auguste Thomas. On nous a traités de vieux qu'on ne pouvait plus former alors qu'on n'a jamais raté un modèle. J'ai la haine. " Philippe, " vingt ans de maison ", travaille ici avec sa femme. " J'ai du mal à réaliser ce qui nous arrive ", lâche-t-il. " Où est-ce qu'on va retrouver du travail ? interroge Kamel. Toutes les entreprises de maroquinerie ferment ou sont délocalisées. "
Le PDG de l'entreprise, Thierry Thomas, qui préfère parler de " décentralisation " du site, rappelle qu'il a proposé du travail à tous les salariés dans les cinq usines de province qu'il dirige à Troyes (Aube), Bapaume (Nord), Montmirail (Marne), Saulieu et Semur-en-Auxois (Côte-d'Or). Et se dit ouvert à la discussion. " Je suis prêt à reprendre les négociations et à les aider à retrouver un travail. Mais aujourd'hui, les salariés sont dans un refus systématique. Et je ne discute jamais face à une position de force. " Le site Internet de la maroquinerie Thomas " fabricant d'articles de voyage et de maroquinerie de luxe depuis 1937 " revendique 750 salariés, 80 000 articles fabriqués par mois et un chiffre d'affaires de 300 M€.
http://www.leparisien.fr/home/maville/articles.htm?articl...
*****
Soutien aux grévistes de la maroquinerie d'A. Thomas.
Jeudi dernier, Jacques SALVATOR, Evelyne YONNET, Daniel GOLDBERG et Jean François MONINO sont allés à la rencontre des ouvriers de la société de maroquinerie Auguste Thomas, principal sous-traitant de Louis Vuitton, installé sur le site des EMGP d'Aubervilliers. Entreprise de 46 salariés dont 36 travaillent sur site réellement, la moyenne d'âge des ouvriers est de 52 ans. 6000 sacs par jour passent entre leurs mains.
E n grève contre le projet de fermeture de leur entreprise pour délocalisation, Rachid CHERIGUI, délégué du personnel et les salariés ont présenté aux élu(e)s locaux les conditions proposées par le PDG Thomas THIERRY, récidiviste en la matière : 300€/années d'ancienneté ! Le collectif des grévistes se bat pour des indemnités de 2000€/années d'ancienneté correspondant à l'abandon de leur poste de travail, au déménagement de leur famille vers des lieux en province, au changement de vie brutal et sans garantie durable acques SALVATOR et Daniel GOLDBERG ont alerté la presse sur ce conflit et le maire de Sémur-en-Auxois, commune susceptible d'accueillir les salarié(e)s. Une intervention en direction du PDG est en cours et une manifestation de soutien est organisée, jeudi 6 mars, devant le magasin Louis Vuitton des Champs Elysées.
http://sitesdecampagne.adminet.fr/soutien-aux-grevistes-d...
10:01 Publié dans RESTRUCTURATION, DEPARTS VOLONTAIRES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : restructuration, aubervilliers, maroquinerie, thomas
04.03.2008
LIQUIDATION EXPRESS LENOIR ET MERCIER, 132 FAMILLES.


Bogny-sur-Meuse
Lenoir-et-Mernier : c'est fini ! 132 salariés à la rue
LE sort de Lenoir-et-Mernier était « plié » depuis mardi quand Pascal Massena, seul candidat susceptible de présenter un plan de redressement, a jeté l'éponge. Signe avant-coureur d'une fermeture.
La décision prise, hier, par le tribunal de commerce de placer le groupe bognysien en liquidation judiciaire n'a donc surpris personne.
Cette mesure laisse 132 salariés sur le carreau dans un secteur géographique où le syndrome de Thomé-Génot est encore dans toutes les mémoires. Une bonne partie du personnel va rejoindre les 400 chômeurs déjà répertoriés par l'ANPE à Bogny-sur-Meuse.
« C'est un drame économique et humain. Maintenant, la priorité va à la sauvegarde d'un maximum d'emplois et à d'éventuels projets de reprise. En se méfiant des prédateurs » souligne Erik Pilardeau. Le choc est rude pour ces 132 travailleurs persuadés de payer là une mauvaise gestion de l'entreprise, d'ailleurs relayée par différents audits. A l'énoncé du jugement, la colère prend d'ailleurs le dessus sur l'abattement. La vindicte vise les deux dirigeants du groupe. A savoir : Philippe Jarlot, l'ancien Pdg, un moment pris à partie par un ouvrier et son associé, Pascal Massena, qui, le matin, avait présenté un ultime plan de cession-reprise avec le soutien d'un fonds d'investissement américain. « Un énième projet sorti de son chapeau » ironise un salarié.
Mais le tribunal n'est pas dupe. Comme en attestent ses conclusions : « Il résulte des explications du juge commissaire qu'aucun plan de redressement n'est possible en l'état actuel de l'actionnariat et que la recherche d'autres actionnaires susceptibles de recapitaliser la société est demeurée vaine ». La tristesse se lit alors sur tous les visages. Les échanges sont même parfois assez vifs entre délégués syndicaux et élus de terrain.
Jean-Paul, responsable de fabrication, ne cache pas son amertume. « Subir cela alors qu'on sait l'usine viable, c'est très dur. Les collectivités ne nous ont laissé aucune chance. Je crains des actions plus radicales ».
Martine, 46 ans, mère de deux enfants, voit l'avenir d'un mauvais œil : « La situation n'est pas belle. Ça craint pour l'avenir. Je vis ça très mal après 22 ans dans l'entreprise ». Claude Barbette, 56 ans, le doyen de la « boutique » est atterré. « La boîte ce n'est pas qu'un simple gagne-pain. J'y ai passé 41 ans à divers postes. C'était notre monde à nous. Cette annonce est un crève-cœur. Il ne restera bientôt plus que des souvenirs. Je me fais du souci pour les plus jeunes, dont mon fils : Damien ».
Après s'être donné rendez-vous ce matin pour occuper les différents sites de production, les Lenoir-et-Mernier ont adressé une sortie spéciale à Philippe Jarlot qui a dû quitter le Palais de justice, escorté par la police et sous les jets d'œufs… D'ici la date butoir du 20 février, diverses offres de reprise devraient parvenir au liquidateur judiciaire. Pour combien d'emplois sauvegardés ? That is the question…
Au terme des délibérations du tribunal de commerce, le délégué syndical CFDT et secrétaire du comité d'entreprise de Lenoir-et-Mernier, Claude Choquet, a lu un émouvant et vibrant : « J'accuse » applaudi à tout rompre par la centaine de salariés présents au Palais de justice.
Extraits :
« J'accuse le Pdg d'avoir développé la stratégie du vautour en reprenant régulièrement des entreprises en liquidation judiciaire (LCAB, Sofinbo, Gérard Bertrand, Dauvin, Venturini, Jayot) et racheté ces entreprises pour une bouchée de pain en bénéficiant d'aides de l'Etat ».
« J'accuse le tribunal de commerce d'avoir distribué ces entreprises, comme on distribue des cacahuètes à un singe ».
« J'accuse le Pdg d'avoir endetté les entreprises de 6 millions d'euros et épuisé les réserves… et d'avoir pillé le parc machines et le stock métal ».
« J'accuse le Pdg d'avoir dépossédé l'entreprise de son patrimoine en se vendant à lui-même les bâtiments Lenoir et LCAB pour 700.000 euros ».
« J'accuse le Pdg d'avoir effectué en 2006 une progression de 10 % des cinq plus gros salaires alors que l'entreprise accusait un déficit de 700.000 euros ».
« J'accuse le Pdg d'avoir favorisé l'embauche des copains et de la famille au détriment de la recherche de compétence ».
« J'accuse le conseil général d'avoir accordé sans contrôle un prêt de 300.000 euros… et d'avoir abandonné les salariés à cause de ce prêt non remboursé ».
« Abandonnés, trahis, volés, il ne nous reste plus que notre colère pour obtenir réparatioN
http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/1007...
Ou l'on retrouve les pratiques douteuses de certain patron :
le 22 février 2008
Bogny-sur-Meuse (Ardennes), envoyés spéciaux.
Silence dans la vallée, acte 2… Le long des méandres de la Meuse, au coeur des forêts ardennaises, les vautours et les hyènes gardent le moral, eux. Dans le décor, les ouvriers apparaissent désormais pour ce qu’ils sont : la principale espèce menacée de l’écosystème. Qu’elles reprennent ou continuent, les affaires sont les affaires. Après le saccage des ateliers d’estampage Thomé-Génot à Nouzonville, démantelés en octobre 2006 suite aux détournements savamment orchestrés par un noyau d’affairistes américains, voici le tour d’un conglomérat de petites boîtes métallurgiques (Lenoir-et-Mernier, FAV-LCAB, Dauvin, Gérard-Bertrand et Jayot), à Bogny-sur-Meuse, rachetées à prix cassés lors de procédures judiciaires et, en quelques années, méthodiquement pillées pour financer les opérations successives puis elles aussi placées en liquidation depuis le 7 février (lire ci-contre). Mais cette fois-ci, l’architecte du désastre est un vrai gars du coin.
Vieille connaissance de la bonne société ardennaise, Philippe Jarlot a été conseiller prud’homal dans le contingent des employeurs, et il demeure représentant de la CGPME à l’URSSAF et adhérent du Syndicat des industriels métallurgistes Ardennais (SIMA, rebaptisé récemment UIMM Ardennes) et du MEDEF. Et quand - ironie de l’histoire - ce patron du cru propose de racheter pour 8 000 euros un site annexe de Thomé-Génot, Jayot à Gespunsart, le tribunal de commerce n’a pas l’outrecuidance de lui poser trop de questions. « On a toujours fait comme ça avec lui, on lui a offert des boîtes sur un plateau sans lui demander de comptes, observe Xavier Médeau, avocat des Thomé-Génot et, aujourd’hui, des Lenoir-et-Mernier. Lors du rachat de Jayot, j’étais présent à l’audience et je me souviens que l’administrateur judiciaire a expliqué qu’on connaissait bien Philippe Jarlot, qu’il était digne de confiance, pour justifier qu’on ne réclame ni plans ni comptes d’entreprise. La procédure n’a pas été respectée et je réfléchis à l’opportunité d’une action judiciaire pour faire établir la faute de l’État… » Quelques semaines plus tard, en décembre 2006, Benoît Huré, le président (UMP) du conseil général des Ardennes, ne lésine pas sur les mots louangeurs pour saluer « la formidable leçon d’espoir apportée par Philippe Jarlot » dans un département sinistré. Dans la foulée, le conseil général lui octroie 300 000 euros d’aides publiques, contre la promesse de trente emplois. Cet engagement, comme les autres, ne sera jamais tenu : à peine cinq mois plus tard, au début de mai 2007, c’est le dépôt de bilan… Et aujourd’hui, à Bogny-sur-Meuse, dans le berceau historique de la fabrication industrielle de boulons, les 160 salariés des entreprises de boulonnerie Lenoir-et-Mernier, FAV-LCAB et autres sont à la rue, dans une colère noire, avec leur carnet de commandes bien fournis, mais plus un radis pour faire tourner les boutiques.
La suite :
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10:43 Publié dans RESTRUCTURATION, DEPARTS VOLONTAIRES. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lenoir et mercier, liquidation, meuse, bogny



