14.04.2008
POINT AU 14 AVRIL : 7298 FAMILLES
du 23 au 27 février nous pouvions déjà écrire que 3952 familles étaient touchées par les plans sociaux recensés.
Point au 18 mars 2007 des plans sociaux déclarés et recensés par nous : 2182 Familles sont concernées.
Point Du 21 mars au 14 avril des plans sociaux déclarés et recensés par nous : 1164 Familles sont concernées
Total au 14 avril 2008 : 7298 familles.
PLAN SOCIAL ZODIAC ROCHEFORT, 142 FAMILLES. 14.04.2008
PLAN SOCIAL Avery Dennison AVELIN, 42 FAMILLES. 11.04.2008
PLAN SOCIAL NSF YAINVILLE, 64 FAMILLES 09.04.2008 |
PLAN SOCIAL GENERAL MOTORS STRASBOURG, 168... 09.04.2008
PLAN SOCIAL LE MONDE, 130 FAMILLES. 09.04.2008
PLAN SOCIAL Forest Liné CAPDENAC, 40 FAMILLES 09.04.2008
PLAN SOCIAL ONTEX LUNEL-VIEL, 136 FAMILLES 06.04.2008 |
PLAN SOCIAL SLMC NARBONNE, 42 FAMILLES. 29.03.2008
PLAN SOCIAL PHILIPS DREUX, 279 FAMILLES. 29.03.2008
PLAN SOCIAL RPA PROCESS, 121 FAMILLES 21.03.2008 |
12:08 Publié dans POINT DE LA SITUATION AU. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : plan, sociaux, point, avril, 2008
18.03.2008
POINT AU 18 MARS.
du 23 au 27 février nous pouvions déjà écrire que 3952 familles étaient touchées par les plans sociaux recensés.
Point au 18 mars 2007 des plans sociaux déclarés et recensés par nous : 2182 Familles sont concernées.
Total : 6134 familles sans tenir compte des fermetures annoncées.
La liste ci-dessous recensés du 27 février au 18 mars 2008 :
PLAN SOCIAL LE PROGRES, 200 FAMILLES
PLAN SOCIAL PHOTOSTATION, 150 FAMILLES.
PLAN SOCIAL B2S RENNES, 83 FAMILLES
PLAN SOCIAL GIREX-MAZAL QUIMPER, 62 FAMILLES
PLAN SOCIAL NEW MAN CHOLET, 62 FAMILLES
PLAN SOCIAL FLEXTRONICS, 893 FAMILLES
PLAN SOCIAL SANMINA CHERBOURG, 302 FAMILLES
PLAN SOCIAL SKF VENDEE, 200 FAMILLES
PLAN SOCIAL SONY RIBEAUVILLE, 230 FAMILLES
13:54 Publié dans POINT DE LA SITUATION AU. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : plan, sociaux, mars, 2008
BOSCH BEAUVAIS MENACES POUR 86 FAMILLES

Beauvais
86 emplois menacés chez Bosch
lundi 17 mars 2008, 17h39 | leparisien.fr
Quatre-vingt-six emplois pourraient être supprimés dans l'usine de l'équipementier automobile Bosch à Beauvais (Oise), qui emploie 226 salariés et fabrique des systèmes de freinage.
L'effectif de l'usine, qui avait déjà vu le départ de 95 personnes en 2007 dans le cadre d'un plan social, tomberait à 140 salariés.
Le personnel est «complètement effondré, déboussolé», a affirmé la secrétaire adjointe CGT du comité d'entreprise, Sandrine Mouret, qui a précisé que les suppressions de postes devraient intervenir d'ici fin 2008.
«140 salariés, on sait très bien à quoi ça mène, certainement la fermeture du site. On a énormément de bâtiments vides.
On avait fait venir des experts, qui nous ont dit qu'un site comme Beauvais, en dessous de 200 salariés, serait amené à fermer un jour», a-t-elle déclaré.
La direction de Bosch a expliqué que la suppression de postes visait à «un retour à l'équilibre» du site qui «continue d'accumuler des pertes» malgré «les plans de redressement précédents».
L'usine connaît des difficultés notamment liées à «l'augmentation du coût des matières premières» et la «pression des clients constructeurs par rapport aux baisses de prix», a-t-elle expliqué.
Bosch n'a pas précisé si ces suppressions de postes se traduiraient par des licenciements. Interrogé sur d'éventuelles mutations sur son site d'Angers, l'équipementier a affirmé que «c'est une des pistes qui pourrait être poursuivie».
Les syndicats ont exercé un droit d'alerte et un Comité central d'entreprise devrait avoir lieu en avril.
L'usine de Beauvais comptait 2.600 salariés en 1976 mais n'en employait déjà plus que 800 au début des années 2000.
Sources : http://www.leparisien.fr/home/info/economie/articles/86-E...
13:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bosvh, beauvais, plan, social, licenciement, 2008
09.03.2008
PLAN SOCIAL LE PROGRES, 200 FAMILLES

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
Date :
Février 2008
Société :Les quotidiens Le Progrès et La Tribune-Le Progrès (lyon)
Effectifs :1000 salariés
Région, ville :Lyon
Secteur, activité
Presse
Propriétaire :
L’EBRA (Est Bourgogne Rhône-Alpes), c’est le nom du groupe créé suite au rachat du pôle Rhône-Alpes de la Socpresse par l’Est Républicain de Gérard Lignac. Ce nouveau groupe de presse, contrôlé à 51% par l’Est Républicain et à 49% par le Crédit Mutuel Centre-Est Europe, regroupera une myriade de journaux régionaux : l’Est Républicain, les Dernières Nouvelles d’Alsace, La Liberté de l’Est, le Journal de Saône-et-Loire, le Progrès, le Dauphiné, le Bien Public, et 50% du Journal de la Haute-Marne. Concrètement, le Crédit Mutuel financera le rachat (pour une somme de 215 millions d’euros au total), tandis que l’Est Républicain assumera la dette du groupe Progrès, soit environ 185 millions d’euros.
Causes alléguées :Après avoir programmé pour fin 2008 la destruction de près de 700 emplois dans les services techniques et administratifs des différentes entreprises, par le biais des départs volontaires subventionnés dans le cadre du PMS - ce qui implique d’importants transferts de charges vers les journalistes -, ce sont les rédactions qui sont désormais dans le viseur.
Objectif affiché des dirigeants d’Ebra : briser les barrières entre les titres, en multipliant les " synergies rédactionnelles ".
Depuis cet été, la stratégie de la mutualisation annoncée passe par des " discussions " convoquées au niveau du groupe, auxquelles les syndicats de journalistes ont toujours refusé de participer.
Nombre de salariés concernés :200.
Actions des salariés :
Les quotidiens Le Progrès (Lyon) et La Tribune-Le Progrès (Saint-Etienne) étaient absents des kiosques jeudi 27 décembre en raison d'une grève des rotativistes de Chassieu (Rhône), où sont imprimés les deux journaux, à la suite d'un projet de plan social, a-t-on appris de source syndicale.
Les deux quotidiens ne sont pas parus dans cinq départements (Haute-Loire, Loire, Rhône, Ain, Jura) de leur zone de diffusion après un nouveau mouvement social à l'initiative d'une intersyndicale CGT-CFDT-FO-CGC des techniciens de Chassieu.
Risque de licenciements secs au Progrès, absent des kiosques
27 déc. 07
SAINT-ETIENNE (AFP) — Les quotidiens Le Progrès et La Tribune-Le Progrès ne sont pas parus jeudi en raison d'une grève des rotativistes de Chassieu (Rhône), à la suite d'un projet de suppression de postes, a-t-on appris de source syndicale.
Les deux quotidiens sont absents des kiosques des cinq départements (Haute-Loire, Loire, Rhône, Ain, Jura) de leur zone de diffusion après un nouveau mouvement social provoqué par une intersyndicale CGT-CFDT-FO-CGC des techniciens de Chassieu.
C'était la première fois que l'imprimerie de Chassieu devait fabriquer La Tribune-Le Progrès, après la fermeture de l'imprimerie stéphanoise du groupe Ebra.
Face à ce durcissement, qui intervient une semaine après un précédent conflit social, la direction évoque des "licenciements secs" pour procéder aux départs prévus.
Les syndicats exigent pour les salariés du groupe une prime de 1.000 euros, cinq points d'augmentation d'indice représentant une augmentation mensuelle de 90 euros, ainsi que la généralisation des chèques restaurants.
Pour faire pression, ils ont une nouvelle fois refusé mercredi de signer le Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et le Plan de modernisation sociale (PMS) du groupe Progrès négociés depuis plusieurs mois avec leur direction.
A cause des intempéries qui ont touché l'est de la France, Gérard Colin, président du groupe Progrès et directeur général d'Est-Bourgogne-Rhône-Alpes (Ebra), contrôlé par l'Est Républicain et le Crédit Mutuel, n'a pas pu être présent, mercredi après-midi, à la réunion de négociation avec les organisations syndicales, a-t-on précisé.
Il leur a transmis un document, dont l'AFP a obtenu une copie, dans lequel il déclare qu'"à défaut des signatures nécessaires à l'entrée en vigueur du PSE (...), la direction sera dans l'obligation d'envisager de réaliser les départs prévus non plus dans le cadre du volontariat mais dans le cadre de +licenciements secs+".
Quelque 200 départs sont programmés sur le millier de salariés du groupe Progrès, qui devrait enregistrer une dizaine de millions d'euros de pertes en 2007 (contre 6,7 millions en 2006).
Sources
http://www.clubpresse.com/lyon/general/279/
http://www.acrimed.org/article1911.html
http://afp.google.com/article/ALeqM5h94lkJ3PQZmgxElYyx0ri...
Pétition et revendications des journalistes ici :
http://www.mesopinions.com/Pour-la-pluralite-de-la-presse...
12:02 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : plan, social, progrès, lyon, presse, 2008
06.03.2008
PLAN SOCIAL PHOTOSTATION, 150 FAMILLES.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
Date :
Février 2008
Société :Photostation et Photoservice.
Effectifs :450 SALARI2S
Région, ville :FRANCE.
Secteur, activité
Le groupe fait beaucoup moins de photos, 20% de son chiffre d'affaires, et beaucoup de téléphonie en étant affilié sous l'enseigne Orange. France Télécom doit d'ailleurs prendre 35% du capital.
Propriétaire :
La Compagnie générale de Téléphone
Causes alléguées : Jeudi 28 Février 2008 à 16h35A l’automne dernier, le groupe France Télécom a pris une participation de 35 % dans le groupe qui possède les enseignes Photo Station et Photo Service. Cette prise de participation faisait suite à une aide financière importante pour permettre le relooking des magasins du réseau aux couleurs d'Orange.
Elle a permis un début de redressement de la société. Toutefois, un plan de restructuration, avec la fermeture de boutiques, est en cours. Il se traduit notamment par un deuxième plan social et la suppression de 420 postes sur 2500 salariés avec de grandes incertitudes sur le devenir de l’activité photo.
Ce sont 1000 emplois qui auront disparu en deux ans.
Le plan social concerne les 447 salariés employés dans ces magasins, qui pourront être contraints à de la mobilité. Il prévoit quelque 150 licenciements, essentiellement des responsables de secteurs ou de magasins qui seraient difficiles à reclasser.
Actions des salariés :
Ce sont 1000 emplois qui auront disparu en deux ans.La fédération F3C CFDT et la fédération des Services CFDT (voir communiqué de presse du 21 février) estiment que certaines rationalisations des implantations peuvent s’avérer utiles, dans des réseaux de distribution qui doivent être complémentaires. En revanche, elles estiment que France Télécom Orange doit : • d’une part, apporter des garanties de reclassement pour les salariés qui le souhaitent au sein de son réseau de distribution ou de ses centres de contacts clients,
• d’autre part, s’assurer que les conditions d’accompagnement social soient à la hauteur de ce que l’on peut attendre de la part d’une entreprise qui réalise des résultats particulièrement importants.
Une mobilisation dans toute la France sur l'ensemble du réseau PS/PST est prévue pour ce vendredi 29 février avec une mobilisation particulière sur Marseille.
Le 29 février 2008
MARSEILLE (AFX) - Une centaine de salariés des magasins Photo
Station et Photo Service ont manifesté vendredi après-midi à Marseille pour
dénoncer les fermetures de boutiques et réclamer "un vrai plan social", a
constaté une journaliste de l' .
Les manifestants, venus de toute la France à l'appel d'une intersyndicale
CFDT-CGT-FO-Sud, se sont rassemblés devant l'entrée d'un centre commercial situé
en centre-ville, qui abrite un magasin Photo Service.
"Beaucoup de magasins (des deux enseignes photographiques, ndlr) ont fermé
leurs grilles en solidarité avec le mouvement", a affirmé une délégué CFDT
Isabelle Randour. Tous les magasins de Marseille étaient fermés, ainsi que
nombre de ceux dans la région, d'après des sources syndicales, qui ont aussi
noté des débrayages de salariés partout en France.
La direction nationale n'a pas fait de commentaire sur le niveau de
mobilisation.
« Bail à céder. » À Marseille, comme ailleurs, la pancarte apparaît sur les vitrines des boutiques de l’enseigne au petit oiseau multicolore. Presque comme une fatalité. L’essor de la photo numérique a foudroyé en plein vol le développement des 500 Photo Station et Photo Service qui, jusqu’au début des années 2000, affichaient 10 % de rentabilité par an. Rien que dans l’agglomération phocéenne, sur les neuf boutiques actuelles, il ne devrait en rester que trois d’ici fin 2008. En tout en France, ce sont près de 200 magasins et 447 emplois qui sont menacés. Au printemps 2007, les directions de Photo Service et Photo Station avaient déjà annoncé la fermeture de 100 magasins. « C’est l’hécatombe car le fonds d’investissement britannique Cinven qui détenait la chaîne à l’émergence du numérique, en 2003, n’a pas voulu engager de gestion prévisionnelle de l’emploi », explique Corinne Joannin, déléguée centrale FO. « Aujourd’hui que France Télécom est devenu un actionnaire majeur, il doit assumer sa responsabilité en proposant un véritable plan social et des reclassements chez Orange : pour l’instant, le plan de sauvegarde ne prévoit de licencier que 150 chefs de boutiques. Les autres personnes, ayant une clause de mobilité dans leur contrat, devront accepter de se déplacer jusqu’à 300 km. Si elles refusent, elles seront licenciées pour faute grave, donc sans aucune indemnité ». Hier, pour la première fois depuis la création des deux enseignes en 1981, une centaine de salariés se sont donc rassemblés à Marseille à l’appel de la CFDT, la CGT, FO et Sud. Une première étape de la mobilisation avant le rendez-vous devant le siège social le 5 mars à la Plaine Saint-Denis, et le 10 mars devant la boutique des Champs-Élysées qui devrait baisser le rideau mi-avril.
« On se sent totalement abandonnés par notre direction, en fait on ne sait même plus trop qui c’est… Maintenant on vend des téléphones, tous nos magasins arborent déjà le logo d’Orange, on a perdu notre coeur de métier », confie Isabelle, dix-neuf ans d’ancienneté chez Photo Service. En 2005, un espoir renaît pour le personnel lorsque deux anciens dirigeants, Mickael Likierman et Daniel Abittan, rachètent les enseignes en créant la Compagnie européenne de téléphonie. Anciens administrateurs chez France Télécom, ils développent un partenariat commercial avec Orange. D’ici la fin du mois, France Télécom devrait officialiser son acquisition de 35 % du capital de la Compagnie européenne de téléphonie. « En soi, passer sous le giron de France Télécom ne nous inquiète pas, mais il va y avoir des doublons, explique Saïda, vendeuse à Paris. Entre les boutiques Orange, les Mobistore, les Photo Station et les Photo Service, il n’y a parfois que trente mètres ». Venu soutenir les manifestants, Maurice Couvret, délégué CGT des boutiques France Télécom, confirme : « cela va mettre les salariés en concurrence. Pour France Télécom, c’est tout bénéf, car ça supprime la concurrence tout en donnant des arguments pour se séparer petit à petit du personnel pas assez rentable ».
Christelle Chabaud
http://www.humanite.fr/2008-03-01_Politique_Chez-Photo-St...http://fr.advfn.com/news_Manifestation-de-salari-s-de-Pho...
http://www.f3c-cfdt.fr/actualites/plan-social-a-photo-ser...
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/03/05/01011-200803...
09:43 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : photostation, plan, social, 2008
02.03.2008
PLAN SOCIAL B2S RENNES, 83 FAMILLES

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
83 salariésDate :
Février 2008
Société :Le centre d'appels b2s
Effectifs :2000 salariés
Région, ville :Rennes
Secteur, activité
Centre d’appel téléphonique.
Propriétaire :
société par actions simplifiée
Président M. DIDIER Maxime
DG M. TIRCAZES Olivier
Causes alléguées :
Il y a une dizaine de jours, l'entreprise b2s, soutraitant notamment de Neuf cegétel, annonçait la suppression de son centre d'appels rennais. 83 employés qui restent sur le carreau. En effet, de plus en plus pour réduire les coûts, les entreprises préfèrent exporter ces services à l'étranger. Aujourd'hui, ils manifestent pour dénoncer le plan social.
Nombre de salariés concernés :
83 salariés concernés
Actions des salariés :
Manifestation. samedi 1 mars 2008 samedi 1 mars 2008
Divers infos :Le centre d'appels b2s coupé par la concurrence offshore b2s rennes licenciement plan social
Il y a une dizaine de jours, l'entreprise b2s, soutraitant notamment de Neuf cegétel, annonçait la suppression de son centre d'appels rennais. 83 employés qui restent sur le carreau. En effet, de plus en plus pour réduire les coûts, les entreprises préfèrent exporter ces services à l'étranger. Aujourd'hui, ils manifestent pour dénoncer le plan social.
" b2s veut nous virer ! b2s doit assumer ! b2s doit payer ! 83 salariés concernés ". Le message est clair. Sur la place de la mairie, les employés de l'entreprise b2s sont dégoûtés. " En novembre, le Comité d'entreprise décidait la délocalisation de l'antenne vers Le Mans. Il y a une dizaine de jours, le PDG arrive et dit stop au déménagement. Il annonce simplement la suppression du site. "
Les employés sont devant le fait accompli. Au total 83 se retrouvent sur le carreau. " On arrive toujours pas à comprendre ", lâche Boris Carer, délégué syndical de la CGT. " Le Comité d'Entreprise a établi la viabilité économique du Les centres d'appels prennent la direction offshore
Mais voilà, l'antenne rennaise subit la dure loi du marché. Une employée explique : " Notre travail, c'est de nous occuper du service d'appels d'entreprises comme Neuf cegetel, Orange, Gaz de France. Le problème, c'est que Neuf a dit : "on veut payer le prix que l'on paie au Maroc". Alors b2s préfère faire du offshore ! ".
Vous comprenez maintenant pourquoi lorsque vous appelez un service client, il est de plus en plus fréquent d'avoir au bout du fil quelqu'un qui est à des milliers de kilomètres de chez vous. Question d'économie, bien souvent au détriment du service. " Aujourd'hui, neuf fois sur dix quand vous essayer de joindre un service client vous vous retrouvez au Maroc. D'ici peu, ce sera systématique ", reprend une employée.
Un constat dur à avaler : " On travaille à la chaîne. On ne touche que le Smic avec quelques primes malgré ça, on a un vrai savoir faire. Beaucoup d'entre nous sont ici depuis plus de 5 ans. Pour un centre d'appel, c'est vraiment pas mal ! ", assure Boris Carer.
http://www.rennes-infhonet.fr/article-societe-127...
B2S Rennes : les salariés ne veulent pas se faire balader
Téléphonie . Un projet de déménagement du centre d’appels s’est transformé subitement en cessation d’activité.
Une structure rachetée cinq fois en sept ans, des salariés aussi jeunes que mal payés et un plan social téléguidé depuis Paris : bienvenue dans le monde de la hotline. À B2S Rennes, centre d’appels de 84 salariés, le CE doit se prononcer aujourd’hui sur la fermeture du site. Or, il y a 15 jours, la direction parlait encore de déménager le centre au Mans. Les syndicats ont la furieuse impression de s’être fait avoir. D’autant qu’incohérences, coïncidences et autres bizarreries émaillent la procédure.
" Depuis le rachat en 2004, B2S a dupliqué nos "process client", transféré nos compétences et les appels de notre client majeur, Neuf, au Maroc. ", explique Phillipe Briouze (CFTC) " Ils nous ont pressurisés ", dénonce Boris Carrère (CGT), qui égrène les concessions faites par les salariés : " suppression du 13e mois et de la sixième semaine de congés payés, transformation de la majoration salariale du samedi en prime sur objectif. " La porte-parole de la direction parle d’une " décision structurelle ". L’avocate du CE, Évelyne Bledniak, en doute : " En 2004, ils ont filiarisé le site (créé une nouvelle structure). Pourquoi parler aujourd’hui de coût de structure trop important ? " B2S se justifie aussi en soutenant qu’il possède trop de surface immobilière. Or, " le centre d’Aix, qui travaille avec Orange, va être agrandi. Notre PDG refuse de transférer une partie des appels chez nous et préfère agrandir Aix car, selon lui, le client n’accepterait pas. Mais, il n’a rien demandé à Orange ! ", dénonce Phillipe Briouze, qui se demande si " le site d’Aix n’a pas bénéficié de subventions du conseil général des Bouches-du-Rhône ".
La solution : le marché d’État du 3939 signé entre B2S et la Documentation française (sous la tutelle du premier ministre). B2S Paris, pour faire face au flux d’appels croissant, doit transférer des appels 3939 vers la province. Ce " débordement ", d’abord octroyé à Rennes, sera finalement traité au Mans. " La direction a menti au client en parlant de problèmes techniques inexistants ", s’insurge Boris Carrère. Le projet du cabinet d’expert mandaté par le CE confirmait la viabilité du site, moyennant le maintien du contrat 3939 à Rennes et quelques suppressions d’emplois. Selon Phillipe Briouze, " la direction a balayé le projet en taxant Syndex d’incompétence ". Voilà qui fera plaisir à ce cabinet d’experts-comptables, pourtant l’un des plus réputés…
En attendant, les salariés bouillonnent. Certains soulignent les relations amicales de Maxime Didier, le PDG, et Jean-Louis Borloo ou encore le fait que Le Mans est le fief politique de François Fillon. Une lettre a d’ailleurs été transmise aux services du premier ministre pour tenter de ramener le client 3939 à Rennes. Contacté hier par l’Humanité, Pierre Molanger, conseiller en charge de l’affaire, était également injoignable.
Mehdi Fikri
http://www.humanite.fr/2008-02-29_Politique_B2S-Rennes-le...
Maxime Didier le PDG ds un extrait d’un article de l’express sur le contrôle des salariés:
Autre justification de l'existence de ce contrôle accru: l'évaluation de la performance individuelle. "Aujourd'hui, analyse Hubert Bouchet, membre de la Cnil et auteur du rapport sur la cybersurveillance des salariés, les technologies de contrôle se sont installées au cœur même du processus de travail." Sur les plates-formes téléphoniques, par exemple, la présence et la productivité des téléopérateurs sont mesurées grâce à des systèmes informatiques. Chez B2S, sous-traitant spécialisé dans la relation client par téléphone, chaque salarié est averti par son contrat: il est tracé. Son premier geste de la journée? Entrer son code personnel sur l'ordinateur. Durée et nombre des communications, pause-pipi, pause-café-cigarette… Tout est enregistré. "Chez nous aussi, il y a des cadences à respecter et nous sommes obligés de mesurer le rendement", justifie Maxime Didier, PDG de B2S.
Les écoutes téléphoniques aléatoires permettent aussi de mesurer la qualité de la prestation. Règne du client roi oblige. "Dans notre métier, les écoutes sont le seul moyen de mesurer le service offert et d'évaluer les salariés, ajoute le PDG de B2S. Ce sont aussi des gages de qualité que nous présentons à nos propres clients." Chaque téléopérateur est écouté, en moyenne, cinq fois par mois. Le résultat est ensuite formalisé par un logiciel qui établit les "notes d'écoute" et les progressions de chacun. Mais cette belle mécanique suscite des grincements de dents. "La productivité prime sur la qualité, regrette Sandra Demarcq, 34 ans, salariée de B2S et représentante syndicale SUD. Nous sommes continuellement sous pression, stressés, parce que l'on se sait fliqués en permanence."
http://www.lexpress.fr/services/archives/consultation.asp...
Sources
15:50 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : plan, social, b2s, rennes, 2008
01.03.2008
PLAN SOCIAL GIREX-MAZAL QUIMPER, 62 FAMILLES

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
62 salariés
Date :
Janvier/Février 2008
Société :
Girex-Mazal
Effectifs :
240
Région, ville :
Quimper
Secteur, activité
Laboratoire pharmaceutique de chauffage et dePropriétaire :
le groupe indien Wockhardt.Causes alléguées :
le déremboursement progressif du Veinamitol, un phlébotonique, a pénalisé son fabricant (Girex-Mazal), le médicament passant de 20 % à 5 % de parts de marché. Et le chiffre d'affaires de ce produit chutant de 100 millions à 12 millions d'euros.
Nombre de salariés concernés :
Licenciements chez Girex-Mazal à Quimper L'usine pharmaceutique supprime 60 postes sur 210.Le site a été racheté en mai 2007 par le groupe indien Wockhardt. Quimper produit des médicaments anti-phlébites et anti-arthrose dont les ventes auraient décliné en raison du plus faible remboursement désormais pratiqué par la sécurité sociale.
Actions des salariés :
11:30 - jeudi 14 février 2008La totalité des salariés de Girex-Mazal en grève
La quasi-totalité des 220 salariés de la société Girex-Mazal, un laboratoire pharmaceutique, sont en grève aujourd'hui à Quimper. Ils sont 209, regroupés depuis ce matin, devant l'usine. Des distributions de tracts sont organisées aux entrées ouest de la ville. Cet après-midi doit se tenir un comité d'entreprise, première étape d'un plan social qui prévoit 60 suppressions de postes
Divers infos :
Girex-Mazal. 6O licenciements à Quimper
Confrontée au déremboursementde deux de ses médicaments, Girex-Mazal a annoncé hier 60 suppressions d'emplois. Le chiffre était attendu et redouté : Cyril Estanove, PDG de Girex-Mazal a annoncé hier à Quimper le projet de licenciement de 60 salariés sur les 209 que compte la société pharmaceutique. " C'est énorme, nous sommes sous le choc ", commente Pierre Quéau, secrétaire du comité d'entreprise. Le projet de licenciement concerne 40 salariés du secteur chimie et 20 du secteur pharmacie.
Diversification " Le PDG a annoncé que ce chiffre pourrait être réduit, dit Pierre Quéau. La société travaille sur une diversification. Elle est pour cela à la recherche de fonds publics. Des dossiers ont été déposés pour obtenir des subventions des collectivités territoriales. Il n'y a pas dans l'immédiat de réponse sur l'éligibilité de la demande ". La direction aurait annoncé que le plan de licenciement serait revu " de manière substantielle " avec des aides " substantielles ". " Nous disons aux décideurs politiques locaux que si nous avons un dossier lisible garantissant l'avenir, nous soutiendrons la démarche, dit Pierre Quéau. Il nous faut des garanties car sinon la question de la pérennité de l'entreprise est posée ". Bernard Le Douairon, directeur de l'entreprise, confirme : " nous nous battons pour la pérennité du site. Un plan social était indispensable pour remettre les pendules à l'heure au vu de notre production actuelle. Quant à la diversification, nous savons très bien vers où nous diriger ". La procédure légale débutera le 14 février. " Nous en saurons plus car aujourd'hui nous n'avons aucune garantie sur l'avenir. La diversification demande de longs délais. Le groupe indien qui a acheté la société prétextait qu'il allait apporter du travail. Aujourd'hui, il n'y a toujours rien sur la table. Nous suivrons tout ce qui garantira le maintien de l'entreprise mais il nous faut un dossier lisible ", insiste Pierre Quéau.
Sources :
http://www.ouest-france.fr/60-licenciements-annonces-au-c...
http://www.quimper.maville.com/Le-Veinamitol-peut-il-sauv...
http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/regions/bre...
http://blog.kemperlecologieagauche.net/post/2008/02/05/te...
http://www.ouest-france.fr/La-totalite-des-salaries-de-Gi...
15:08 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : plan, social, girex, mazal, quimper, 2008
PLAN SOCIAL NEW MAN CHOLET, 62 FAMILLES

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
62 salariésDate :
Février 2008
Société :Le fabricant français de vêtements New Man
Effectifs :500 personnes en France
Région, ville :Cholet (Maine-et-Loire),
Secteur, activité
Textile.
Propriétaire :
À ce jour, le groupe New Man (100 millions de chiffre d'affaires l'an dernier) compte 68 boutiques en France et 70 à l'étranger. Il avait déjà réduit sa production en France, il y a deux ans, en supprimant 70 emplois. Parallèlement à cette fermeture, la marque, spécialisée dans l'habillement sportswear, a décidé de restructurer sa distribution en fermant certaines de ses boutiques les moins rentables.
Causes alléguées :
Nombre de salariés concernés :
ECO - New Man ferme son dernier site de production en France, 60 postes supprimés
PARIS, 28 fév 2008 (AFP)
Le fabricant français de vêtements New Man a décidé de fermer son site de production de Cholet (Maine-et-Loire), le dernier qui opérait encore en France, a indiqué jeudi à l'AFP la direction du groupe, confirmant des informations parues dans le Journal du textile.
Selon le magazine, cette fermeture "se traduit par la suppression d'une soixantaine de postes, 17 postes d'opératrices étant néanmoins maintenus et rattachés désormais au siège social de l'entreprise, situé lui aussi à Cholet".
Malgré ce plan social qui concerne une des filiales de production du groupe, "New Man emploie encore environ 500 personnes en France, dont plus de la moitié restent à Cholet", a-t-on appris auprès de la direction de la marque.
Actions des salariés :
Le 8 février dernier, le personnel de New Man avait retenu durant une heure, trois directeurs de la société, en vue d'obtenir une dernière négociation de leurs primes de licenciement.
source Ouest France
"le modélisme, le patronage, le test des matières restent +made in France+", a précisé Eric Labaume, le patron du groupe, cité par le magazine. "C'est la garantie pour nous de préserver la coupe et la qualité qui ont fait le succès de New Man".
Le plan social pour le site de Cholet avait été annoncé en comité d'entreprise le 21 décembre dernier. Il a déjà entraîné un mouvement de grève de la part des salariés du site à la mi-février, pour réclamer de meilleures conditions de départ.
Le groupe, qui compte à ce jour 68 boutiques en France et 70 à l'étranger, avait déjà réduit sa production en France il y a deux ans en supprimant 70 emplois.
Parallèlement à cette fermeture, la marque, spécialisée dans l'habillement sportswear, a décidé de restructurer sa distribution en fermant certaines de ses boutiques, moins rentables. Une partie d'entre elles seront rouvertes à d'autres emplacements, indique le Journal du Textile.
La société New Man, créée à la fin des années 60, a réalisé en 2007 un chiffre d'affaires de 100 millions d'euros, en progression de 4% par rapport à 2006.
Sources :
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/News/index.php?ne...
http://www.lepost.fr/article/2008/02/28/1105792_cholet-60...
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PLAN SOCIAL FLEXTRONICS, 893 FAMILLES

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
893 salariés
Date :
Octobre 2007 en cours
Société :
Flextronics 2 sites.
Effectifs :
893
Région, ville :
CHATEAUDUN ET CANEJAN EN GIRONDE.
Secteur, activitéElectronique.TANDARD, BRÖTJE, des solutions répondant à la totalité des besoins en matière de chauffage et de Propriétaire :
Flextronics est une firme américaine établie à Singapour. Au Canada, Flextronics possède aussi des installations à Ottawa, Kanata, Toronto, Scarborough et Calgary.
Causes alléguées :
Pression des clients à la baisse des prix et à la délocalisation.
Nombre de salariés concernés :
353 + 540 = 893
Le processus de fermeture de l’usine Flextronics est bel et bien engagé.
63 licenciements ont déjà été notifiés ;
46 autres le seront fin décembre,
puis 169 fin janvier 2008,
33 fin février,
21 fin mars,
7 fin avril et fin mai,
9 fin juin ,
et les cinq derniers fin décembre 2008. Les derniers salariés sont des services financiers, ressources humaines, support technique et de la direction.
La production cessera officiellement fin janvier prochain.
François Barbier ( ancien technicien d’Alcatel, devenu en quelques années l’homme des fermetures des sites industriels rachetés par Flextronics) est venu expliquer aux salariés que des négociations allaient s'ouvrir avec leurs représentants pour établir le calendrier conduisant à la fermeture d'une unité qui a déjà connu huit plans sociaux depuis l’an 2000 et qui a compté jusqu’à 4.000 salariés y compris les intérimaires.
540 salariés sont concernés par cette fermeture.Selon les syndicats, l'usine qui avait été victime de la crise de l'industrie de la téléphonie, misait sur l'avionique avec ses principaux clients que sont Thales Avionics et Schneider
http://cfdt-flexlaval.over-blog.com/article-12929714.html...
Actions des salariés :
Indemnités de fermeture pour FLEXTRONICS-SOLECTRON
Mardi 8 octobre 2007, les organisations syndicales ont consulté le personnel sur une grille d’indemnités négociée dans le cadre de la fermeture de leur site.
75% des 545 salariés se sont prononcés à bullrtin secret en faveur des mesures proposées.
" Nous n'avions donné aucune consigne de vote. Chacun s'est prononcé en son âme et conscience ", précisait au journal Sud-Ouest Maurice Bonnet, délégué CFDT, l'un des cinq syndicats de l'ex-Solectron avec la CGT (majoritaire), FO, la CFTC et le SNA (autonome). " La grève était sans issue ; en continuant dans cette voie, on allait dans le mur. C'est le principe de réalité qui l'a emporté car il ne fallait quand même pas trop traîner ", poursuivait Maurice Bonnet.
Les indemnités, calculées en fonction de différents critères, notamment l'ancienneté et la qualification, se montent au minimum à 58 000 euros mais pourront aller jusqu'à 64 000 euros pour certains employés présents dans l'entreprise depuis sept ans, époque où l'ex-Solectron avait procédé à une vague d'embauches. " Globalement, Flextronics va mettre sur la table 46 millions d'euros pour 545 personnes, dit Maurice Bonnet. On est en colère pour la fermeture mais on ne se sent pas maltraités. "
La priorité est actuellement dans la recherche d’un repreneur pour une partie de l’activité afin de sauver des emplois.
http://cfdt-flexlaval.over-blog.com/article-13230610.html...
Divers infos :
On voit bien que ces capitalistes la mènent une politique de casse systématique de l’industrie des pays developpés au profit de gains de productivité rapides.Lire les événements de MONTREAL.
Le lundi 25 février 2008
Flextronics ferme son usine de Montréal
L'usine située à ville Saint-Laurent fermera ses portes le 30 septembre. Le travail effectué par les employés sera transféré à Guadalajara, au Mexique.
L'usine de Flextronics (FLEX) à ville Saint-Laurent fermera ses portes en septembre.La direction de Flextronics, un fabricant d'équipements de télécommunications, a rencontré ses employés lundi matin pour leur annoncer la nouvelle.
Les employés ont ainsi appris que les activités de production à l’établissement de la rue Alfred Nobel à Saint-Laurent vont être arrêtées de façon définitive le 30 septembre.
Cette décision qualifiée de "difficile" par la direction a été prise "en consultation avec les principaux clients et partenaires, en fonction des besoins d’affaires", peut-on lire dans un communiqué qui a circulé à l'interne lundi.
Il y a un an Flextronics, qui comptait alors près de 800 employés à Montréal, avait annoncé la suppression à venir de 38% de son effectif (environ 300 emplois) à son usine de Saint-Laurent.
Les activités de Nortel (NT) à Montréal, un partenaire de Flextronics, seront par ailleurs directement touché par la réorganisation annoncée lundi.
Au cours des prochains mois, le travail exécuté pour Nortel par le sous-traitant Flextronics à Saint-Laurent sera transféré à l’établissement de Flextronics à Guadalajara, au Mexique, auprès d’autres fournisseurs de services, et dans certains cas, reviendra à Nortel même.
Selon ce que LaPresseAffaires.com a appris, Nortel entend travailler en collaboration avec Flextronics "à la transition des projets et des ressources clés pour assurer le maintien de la qualité et de la disponibilité des produits et des services pour les clients".
Flextronics est une firme américaine établie à Singapour. Au Canada, Flextronics possède aussi des installations à Ottawa, Kanata, Toronto, Scarborough et Calgary.
À l'été 2004, Flextronics avait acheté plusieurs usines manufacturières de Nortel, au Canada et ailleurs dans le monde, dans une transaction qui s'élevait à près d'un milliard de dollars
http://www.cyberpresse.ca/article/20080225/LAINFORMER/802...
Bonne nouvelle :
Selon ''les Echos'', le sous-traitant Lacroix Electronique pourrait s'installer à Canéjan, sur l'ex-site de Solectron vendu à Flextronics l'an dernier. Lacroix reprendrait une centaine d'emplois (sur 500). La finalisation de l'opération dépendrait de négociations menées avec Thales, l'un des principaux clients de l'usine de Canéjan.
http://www.electronique.biz/editorial/371448/lacroix-repr...
Sources :
http://cfdt-flexlaval.over-blog.com/article-13004012-6.ht...
http://www.20minutes.fr/article/213773/Economie-La-France...
11:54 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : plan, social, flextronics, chateaudun, canejan, 2008
PLAN SOCIAL SANMINA CHERBOURG, 302 FAMILLES

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
302 salariés.
Date :
Décembre 2007 en cours
Société :Sanmina Cherbourg
Effectifs :302
Région, ville :CHERBOURG
Secteur, activitéles télécommunications pour l'aéronautique et le militaire.STANDARD, BRÖTJbesoins en matière de chauffage et de
Propriétaire :
Sanmina sci
Causes alléguées :. " Cette fois-ci, c’est le commencement de la fin. " Depuis début septembre, les 380 salariés de l’usine Sanmina de Tourlaville, proche de Cherbourg, ont le moral en berne et les fêtes de fin d’année s’annoncent sous de très sombres auspices. Auparavant, l’usine était propriétaire d’Alcatel mais le site a été vendu il y a cinq ans à Sanmina SCI, un géant américain spécialiste de la sous-traitance électronique basé à San José en Californie, qui fonctionne avec les fonds de pension. Pourtant la charge de travail était bonne mais dans sa logique comptable, le patron d’Alcatel, Serge Tchuruk, a poursuivi l’abandon de la production des petites mains au profit de la matière grise à haute valeur ajoutée. Les émetteurs récepteurs pour la téléphonie mobile, les radars et les cartes avionique pour Airbus auraient pu dégager une lisibilité confortable mais c’était sans compter sur les baisses de marchés français au profit de la Hongrie, de la Thaïlande et de la Chine. En gestionnaire sans état d’âme, le responsable européen de Sanmina SCI, Dietmar Günter, vient d’annoncer que le site perd un million de dollars par mois. Il faut savoir qu’entre-temps, Alcatel a suspendu ses commandes toujours au profit de l’Asie et de l’Europe de l’Est. Initialement, la vente de l’usine avait été présentée comme une chance afin de pouvoir se diversifier et maintenir l’emploi. Cinq ans après, la CGT constate que trois sites Sanmina sur quatre ont été fermés en France : Grenoble, Châteaudun et L’Isle-d’Abeau. Dans le même temps, les autres usines Alcatel rachetées par Sanmina ont subi la même logique qu’en France, avec la fermeture de Tolede en Espagne et deux plans sociaux en Allemagne, à Gunsenhauser où les effectifs sont passés de 600 à 150 personnes. En parallèle, Sanmina a investi massivement dans les pays à bas coûts afin de renforcer le potentiel de production.
http://www.humanite.fr/2007-10-08_Politique_Sanmina-un-pi...
Les acquisitions de Sanmina en France semblent avoir purement été confectionnées comme une stratégie d’appropriation de savoirs technologiques et de techniques industrielles Françaises, avant de s’en aller… délocaliser vers des cieux moins onéreux.
http://www.icdelocalisation.com/?p=353
Nombre de salariés concernés :
302 salariés
Actions des salariés :
Un cortège d'environ 2 500 personnes a défilé dans les rues du centre-ville mardi matin, en signe de solidarité avec les 300 salariés de l'usine de composants électroniques de Tourlaville qui risque de fermer ses portes.
Ronds-points bloqués, manifestation et commerce fermés. Hier, Cherbourg a apporté son soutien aux 300 salariés dont l'usine est menacée de fermeture.
Il est 4 h 30, ce mardi matin : les salariés de l'entreprise Sanmina s'installent sur les cinq ronds-points principaux qui entourent l'agglomération. Ils se préparent, dans le froid, à filtrer le flux de circulation se dirigeant vers Cherbourg, en distribuant des tracts aux automobilistes. Des automobilistes qui, pour la plupart, ont un petit mot d'encouragement. Les " Bon courage ", " On est avec vous " réchauffent un peu les salariés de l'usine Sanmina à Tourlaville dont la cessation d'activité devrait être annoncée ce mercredi en comité d'entreprise extraordinaire. L'action apporte le résultat espéré : vers 8 h, une heure avant de lever les barrages, on a compté jusqu'à 6 km de bouchon sur la RN13, à l'arrivée de Cherbourg.
10 h, le rassemblement de manifestants venus en soutien des Sanmina grossit doucement devant la statue Napoléon. On voit des délégations de l'arsenal, d'EDF, d'Areva La Hague... Mais peu de personnels territoriaux : les mairies étaient pourtant fermées en signe de solidarité.
D'ailleurs, les maires des communes de l'agglomération, les parlementaires, les conseillers généraux sont là, écharpe tricolore en bandoulière. " Nous sommes là pour la journée Cherbourg ville forte, parce qu'on ne peut plus accepter de nouveaux licenciements sur ce bassin d'emploi. Parce qu'on ne veut pas crever ", s'enflamme Christian Catherine, secrétaire de l'union locale CGT.
En 10 ans, Cherbourg aura perdu 4 000 emplois dans ses trois principales entreprises (Areva La Hague, l'arsenal et les CMN).
http://www.ouest-france.fr/Cherbourg-s-est-mobilisee-pour...
Divers infos :
23/01/2008
Social
Le plan social proposé aux 302 salariés de l'entreprise Sanmina France de Cherbourg (Manche), filiale de l'américain Sanmina SCI, a été accepté par 87% d'entre eux lors d'un vote." C'est à l'enveloppe globale de 27,6 millions d'euros tout compris, primes de licenciements, accompagnement social etc, proposée par la direction qu'ont souscrit ces salariés, précise un délégué syndical, mais la direction n'a toujours pas signé le plan, ni fixé de date pour ouvrir le livre III des procédures du droit du travail, c'est-à-dire la répartition de la somme globale. C'est pourquoi nous restons vigilants et maintenons le blocus des expéditions engagé début janvier jusqu'à la signature du plan et la fixation d'un calendrier ".
Selon le syndicaliste cependant, la fermeture effective de l'établissement industriel spécialisé dans les télécommunications pour l'aéronautique et le militaire devait se faire fin avril 2008. A moins qu'un repreneur du site ne se présente, ce qui est peut-être le cas. " Il y a, semble-t-il, un industriel et des gestionnaires immobiliers intéressés, mais dans tous les cas de figure, nous privilégierons l'industrie et l'emploi ", confirme le délégué.
Avec la fermeture de l'usine cherbourgeoise, ce sera la fin de la présence de Sanmina en France. Le groupe y a déjà fermé trois sites, ceux de Châteaudun (Eure-et-Loir), et de Grenoble et l'Isle d'Abeau (Isère).
http://www.usinenouvelle.com/article/sanmina-la-majorite-...
http://www.usinenouvelle.com/article/sanmina-cherbourg-c-...
10:35 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : plan, social, sanmina, cherbourg, 2008


