17.10.2008

INTERIM, ADECCO, 600 FAMILLES.

 

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DEPUIS LE 23 FEVRIER :

29 094 FAMILLES

 

Adecco va restructurer

ses activités en France


[ 16/10/08  - 19H06   - actualisé à 19:52:00  ]

600 postes, sur les 7.000 que représentent les réseaux Adecco France, Adia, et Adecco Groupe, sont concernés. L'Hexagone représente plus du tiers de l'activité du numéro un mondial des services en ressources humaines.    

Adecco, numéro un mondial des services en ressources humaines, prévoit de supprimer jusqu'à 600 postes temps plein en France. Les mesures, qui doivent privilégier les départs volontaires et les mobilités "interne et externe", vont concerner les réseaux Adecco France, Adia France ainsi que le siège du groupe Adecco dans l'Hexagone, entités pesant quelque 7.000 emplois dans l'Hexagone.

"Adecco France et Adia sont confrontés, comme les autres acteurs du secteur, à un contexte économique marqué par un retournement de conjoncture" explique un communiqué.

Le groupe suisse qui a renoncé le mois dernier au lancement d'une OPA sur la société britannique de recrutement Michael Page, envisage de fusionner 75 agences pour abaisser ses coûts. Environ 35 millions d'euros seront consacrés à la restructuration, qui sera mise en oeuvre en deux tranches très rapprochées. D'ici à mars 2009, le plan aurait pour conséquence la suppression nette de 290 postes chez Adecco France, de 50 postes chez Adia et de 60 postes au siège français du groupe ; puis à l'horizon juin 2009, il déboucherait sur la réduction de 170 postes chez Adecco France et de 30 chez Adia.

Cette annonce intervient quelques semaines après la publication, cet été, d' un bénéfice net semestriel de 349 millions d'euros, en baisse de 2 % par rapport à la même période de 2007, un recul qui avait été d'autant plus remarqué que le groupe avait terminé son exercice 2007 sur une hausse de 20% de ses bénéfices. La France, qui pèse pour plus du tiers de l'activité d'Adecco, avait, sur la période, vu son activité stagner à 3,3 milliards d'euros et son bénéfice d'exploitation reculer de 22%.

http://www.lesechos.fr/info/service/300302183.htm