23.10.2008
INDUSTRIE, NORZINCO ANZIN, 134 FAMILLES.
30 845 FAMILLES

Fermeture de Norzinco à Anzin : des détails du plan, aujourd'hui
mercredi 22.10.2008, 04:58 - La Voix du Nord
Mis en place lundi, après l'annonce vendredi de la fermeture du site, le piquet de grève se poursuit à Norzinco (notre dernière édition) en attendant la première réunion du cadre légal, prévue aujourd'hui à 17 heures.L'annonce de la fermeture complète de ce site de production d'oxyde de zinc, installé à la Bleuse Borne, côté Anzin, a immédiatement fait réagir les politiques. Ce sont trente-quatre emplois qui vont être supprimés, laissant vacant un site pollué, classé Seveso.Dès hier matin, la direction puis les salariés ont eu contact avec l'attaché parlementaire d'Alain Bocquet, député de la 20e circonscription, venu s'enquérir sur le terrain des mesures qui vont être prises. De son côté, Pierre-Michel Bernard, maire d'Anzin, a fait part sur place de « son mécontentement » : « J'ai été averti des difficultés de l'entreprise il y a un mois et demi - deux mois. On m'a alors assuré que tout était mis en oeuvre pour trouver un repreneur... Je veux maintenant savoir comment ils vont gérer, le moins mal possible le problème des trente-quatre salariés. » En plus de cette gestion qu'il espère « humaine » des licenciements, le maire d'Anzin est confronté à un souci environnemental : classée Seveso, l'usine devra être dépolluée. « Ils vont essayer de revendre Norzinco mais ils ont obligation de nettoyer » confirme Pierre-Michel Bernard avant de lâcher « Seveso, c'est ce qu'il y a de pire comme site pour une ville ! » Les employés, eux, ont poursuivi l'arrêt total de la production hier, attendant la rencontre avec leur patron. Les représentants syndicaux avaient fait parvenir une liste de revendications dès lundi, afin que la direction ait le temps de les étudier. « Nous continuerons la grève jusqu'à ce qu'on ait une réponse favorable » affirmait l'un d'entre eux, bien déterminé à obtenir gain de cause pour les salariés exposés.
M. T.-N
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Valenciennes/actualite...
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25.07.2008
PLAN SOCIAL WANNISOL ANZIN, 23 FAMILLES.

Depuis le 23 fevrier : 18 501 familles.
FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
Date :
Juillet 2008
Société :
Wannisol
Effectifs :
23.
Région, ville :
Valenciennes
Secteur, activité
calorifugeage industriel.
Propriétaire :
Causes alléguées :
Liquidation.
Nombre de salariés concernés :
23
Actions des salariés :
Grève
Infos :
Les salariés de Wannisol abandonnés à leur sort : les pouvoirs publics alertés
samedi 12.07.2008, 05:51 - La Voix du Nord
Suite à l'annonce de la situation dans laquelle se trouvent les vingt-trois salariés de l'entreprise Wannisol à Anzin (notre édition de jeudi), des procédures se sont immédiatement mises en oeuvre.
Pas de temps à perdre. Des salaires qui ne sont pas versés, un travail qui n'est plus organisé et une direction qui ne répond plus : pour les salariés de Wannisol, en grève depuis mercredi, il y a urgence. Saisie par le personnel, la CGT a sonné à toutes les portes. Et les pouvoirs publics ont bien mesuré la gravité de la situation.
L'un des premiers à réagir a été Alain Bocquet, qui a écrit au procureur de la République, Vincent Lesclous, ainsi qu'au sous-préfet, Marc Burg. Le député-maire de Saint-Amand évoque une " situation inadmissible " et leur demande d'" examiner les solutions et les actions qui peuvent être enclenchées immédiatement ".
Dossier transféré au parquet de Senlis
Pour le procureur, la solution consiste, dès lors que l'état de cessation de paiement est avéré, à saisir le tribunal de commerce pour qu'il ouvre une procédure collective (mise en redressement ou en liquidation judiciaire). Celui de Valenciennes, qui recevait une délégation de salariés jeudi matin, a dû toutefois constater l'incompétence de sa juridiction : le siège de la société a été déplacé de Senlis (Oise) à Anzin depuis moins de six mois. Vincent Lesclous a dès lors informé son homologue oisien, qui a déjà reçu les éléments du dossier. Le procureur de Senlis devait donc sans tarder saisir le tribunal de commerce de cette ville.
D'autres procédures ont été engagées. Un huissier a constaté que les salaires n'avaient pas été versés. Et l'inspection du travail est intervenue hier matin au siège de l'entreprise, rue Jean-Jaurès à Anzin. Où le personnel a fait ce constat que du matériel informatique a disparu.
Le retour du patron ?
Le patron de Wannisol, dont les salariés restaient sans nouvelles depuis lundi, s'est manifesté auprès de membres du personnel. De source syndicale, deux salariés supplémentaires ont reçu leur paie du mois de juin. M. O'Kane aurait fait part de sa venue sur le site mardi prochain : nul doute qu'il y sera très attendu. • B. D.
Wannisol en liquidation : pourquoi c'est allé si vite
mercredi 23.07.2008, 04:57 - La Voix du Nord
| SOCIAL |
Retour sur les conditions qui ont vu Wannisol mise en liquidation par le tribunal de commerce de Senlis jeudi dernier (notre édition de samedi).
L'affaire est donc allée très vite. La vacance judiciaire approchant, Patrick O'Kane a déposé mercredi dernier son dossier devant le tribunal de commerce de Senlis (Oise)... qui l'a examiné dès le lendemain. Avec une sentence inéluctable : la liquidation pour cette entreprise anzinoise de vingt-trois salariés, spécialisée dans le calorifugeage industriel.
Un moment, Patrick O'Kane avait voulu croire le redressement possible. Temps qui aurait été mis à profit par l'entreprise pour récupérer son dû auprès de ses clients : sur les 100 000 E attendus fin juin, 20 000 E avaient alors été réglés. Mais la grève déclenchée par les salariés a précipité les choses : " Nous avions cinq mois de travail devant nous, mais notre carnet de commandes s'est trouvé alors divisé par quatre en vingt-quatre heures, expose le gérant. Le tribunal en a tiré la conséquence. " Patrick O'Kane déplore les accusations lancées par la CGT alors que lui-même n'a jamais cessé d'être en relation avec les deux délégués désignés au sein du personnel. " Ce n'est pas l'intervention de ce syndicat qui a permis de payer plus vite les salaires : il me fallait juste un peu de temps.
" " Pas amer mais déçu ", l'entrepreneur tire cette leçon de l'échec : " Nous faisions trop de chiffre d'affaires avec les grands groupes du BTP. On connaît leur moralité ! C'est ça qui nous a asphyxiés. " Le liquidateur est attendu sur site le 29 pour signifier leur licenciement économique sans indemnités aux 23 salariés. Sans attendre, 5 ont démissionné.
• B. D.
Sources :http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Valenciennes/actualite...
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Valenciennes/actualite...
15:34 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : wannisol, anzin, liquidation, licenciements


