31.05.2008

PLAN SOCIAL NATIXIS, 1650 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 11258 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Mai 2008

Société :

Natixis

Effectifs :

Natixis emploie 22 000 personnes actuellement

Région, ville :

Le plan de licenciements entrerait en vigueur dès cette année pour les salariés de la banque et en 2009 pour ceux des prestataires externes. En outre, cinq back-offices seraient fermés, à savoir Bordeaux, Lyon, Marseille, Toulon et Strasbourg. Deux agences commerciales, à Dijon et au Havre, seraient également concernées.

Secteur, activité

Banque

Propriétaire :

Natixis, la banque de gros des Caisses d'Epargne et des Banques Populaires,

Causes alléguées :

Pour justifier l'ampleur des mesures, Natixis évoque à la fois la dégradation de l'environnement, mais aussi son propre retard par rapport à ses concurrents. " Natixis est moins compétitif que ses principaux concurrents français et européens ", tranche ainsi la direction de la banque dans le document

Nombre de salariés concernés :

Le couperet est tombé. Natixis, la banque de gros des Caisses d'Epargne et des Banques Populaires, va supprimer 850 postes en France

S'ajoute enfin dans les mêmes délais la suppression de 800 postes de prestataires externes, pour l'essentiel dans les systèmes d'information

Actions des salariés :

nc

Infos :

Natixis supprime 1.100 postes internes et 800 chez ses prestataires
[ 30/05/08 (les Echos)

Natixis compte supprimer dans les dix-huit prochains mois 1.100 postes, dont 850 en France. S'y ajoutent 800 postes de prestataires externes qui disparaîtront d'ici à la fin 2009. Natixis souhaite économiser 400 millions d'euros par an.

 

Le couperet est tombé. Natixis, la banque de gros des Caisses d'Epargne et des Banques Populaires, va supprimer 850 postes en France et 250 à l'international dans les dix-huit prochains mois, selon un document interne. Frappé par la crise et encore pénalisé par les doublons hérités de la fusion Ixis-Natexis, l'établissement coté a décidé de tailler à vif dans ses effectifs pour se mettre aux standards du marché. Le titre perdait 2,24 % hier en fin de journée.

Le périmètre concerné par le plan social est celui de la maison mère, Natixis SA, qui comprend la banque de financement et d'investissement (BFI), les services titres et les fonctions transversales, mais pas la Coface, ni la gestion d'actifs ou le capital-investissement, qui sont filialisés. En France, les réductions représentent ainsi 16 % des effectifs de Natixis SA. Le gros des efforts est porté par la BFI, qui subira 482 suppressions de postes, contre 356 dans les fonctions transversales (contrôle de gestion, contrôles comptables, ressources humaines, risques...). Au sein de la BFI, ce sont les fonctions dites de back-office qui paieront le plus lourd tribut, puisque plus de la moitié des suppressions proviennent de la direction des opérations. Viennent ensuite les marchés de capitaux, qui supprimeront 65 postes.

Du retard sur les concurrents

Les activités internationales de la BFI contribueront en outre à hauteur de 250 postes, supprimés d'ici à la fin 2009. S'ajoute enfin dans les mêmes délais la suppression de 800 postes de prestataires externes, pour l'essentiel dans les systèmes d'information, sur un total de 3.000. Au total, ce sont ainsi 1.900 postes qui disparaîtront dans les dix-huit prochains mois, dont 1.100 en interne.

Pour justifier l'ampleur des mesures, Natixis évoque à la fois la dégradation de l'environnement, mais aussi son propre retard par rapport à ses concurrents. " Natixis est moins compétitif que ses principaux concurrents français et européens ", tranche ainsi la direction de la banque dans le document. Le plan vise dans l'ensemble à réduire les coûts fixes de 10 % en année pleine, soit de 400 millions d'euros par an et de 325 millions d'euros dès 2009. Ce qui permettra de ramener le coefficient d'exploitation de Natixis de 70,8 % à 65,3 % et de porter le RoE à 14,4 % contre 12,6 %.

Pour atténuer le coût social du plan, Natixis favorisera au maximum les départs volontaires, les reclassements, et les préretraites. Faute d'avoir réalisé les objectifs fin 2008, " des mesures de licenciement contraint pourraient intervenir à compter du mois de janvier 2009 ", note le document. Le détail du plan doit être présenté lors d'un comité central d'entreprise extraordinaire le 6 juin. Dans un communiqué publié hier midi, titré " Massacre à la tronçonneuse ", les élus de la CGT ont dénoncé la " rare brutalité " du plan. La banque n'a de son côté pas fait de commentaires.

ELSA CONESA ET GUILLAUME MAUJEAN

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Natixis présente un plan de suppression d’emplois

 

(Easybourse.com) Face aux difficultés dues à la crise financière, Natixis serait sur le point de présenter un plan social visant la suppression de 1650 emplois, dont 850 employés et 800 emplois chez des prestataires externes.

Selon des sources syndicales, Natixis serait sur le point de présenter un plan de suppression d’emplois visant 850 de ses employés et 800 personnes chez des prestataires externes.

Natixis doit faire face à des difficultés suite à la crise financière : son bénéfice a ainsi fondu au premier trimestre de 88%, à 69 millions d’euros. Au quatrième trimestre, la banque a enregistré une perte de 900 millions d’euros.

Un plan présenté le 6 juin

Selon des sources syndicales citées par Reuters, ce plan serait à l’ordre du jour du comité central d’entreprise prévu le 6 juin. Sur les 1 650 suppressions, près de la moitié concernerait la banque d’investissements et financements et le reste les fonctions supports.

Le plan de licenciements entrerait en vigueur dès cette année pour les salariés de la banque et en 2009 pour ceux des prestataires externes. En outre, cinq back-offices seraient fermés, à savoir Bordeaux, Lyon, Marseille, Toulon et Strasbourg. Deux agences commerciales, à Dijon et au Havre, seraient également concernées.

Natixis a juste confirmé les 850 emplois concernant ses propres effectifs. Le 15 mai, la banque avait annoncé un plan afin de réduire sa base de coûts fixes de 10% d’ici à 2009, soit près de 400 millions d’euros de diminution.

Le plan prévoit ainsi des réductions d'effectif, notamment dans les fonctions centrales, et une diminution du recours aux prestataires externes d'environ 25%.

Ce dernier devrait permettre au groupe d’atteindre ses objectifs de rentabilité des fonds propres de près de 16% ainsi que d’un coefficient d’exploitation de 60% d’ici à 2010, compromis par la crise.

Natixis emploie 22 000 personnes actuellement. Le titre clôture en baisse de 2,24%, à 9,59 euros.

W.A. Publié le 29 Mai 2008

Sources :

http://www.lesechos.fr/info/finance/4734288.htm

http://www.easybourse.com/Website/article/7735-natixis-pr...

24.04.2008

DEFENSE NATIONALE 6000 EMPLOIS PERDUS PAR AN.

plan d’accompagnement

Vu l’ampleur de la réforme de la carte militaire, Hervé Morin réclame un dispositif d’accompagnement social.

Le ministre de la Défense, soucieux des conséquences de la réforme de la carte militaire, réclame des outils d ’ accompagnement social adaptés . Il a adressé une lettre en ce sens au Premier ministre, François Fillon , le 28 mars , dont Le Monde publie des extraits . Hervé Morin avertit que l ’ effort attendu dans la loi de programmation militaire « sera sans précédent ». La réorganisation de la carte militaire va entraîner la fermeture de garnisons et, selon le ministère de la Défense, la suppression d ’ environ 6.000 emplois chaque année pendant six ou sept ans.
Autour du 19 juin
« Il faut aller vite dans les arbitrages, car nous ne pouvons pas présenter le plan de restructuration si nous ne sommes pas en mesure d ’ annoncer l ’ ensemble des mesures d ’ accompagnement », ajoute Hervé Morin , qui évoque une mobilité géographique et fonctionnelle « inédite dans son ampleur ». Au service de presse du ministère, le colonel Philippe Tanguy a confirmé l ’ existence et le contenu de la lettre d u ministre et précis é que la carte définitive serait connue autour du 19 juin , après la publication du livre blanc sur la D éfense. Il a assuré que cette réforme allait « améliorer la vie des militaires », même si « ce sera difficile » pour certaines communes. Selon le quotidien Le Monde , l’ essentiel des 29 fermetures de garnisons seraient envisagées dans le nord-est de la France.

30.03.2008

SITUATION CONSTERNANTE EN LORRAINE

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Emploi : constat consternant en Lorraine

mardi 25 mars 2008 21h45

Dramatique alocution du président du conseil régional de la Lorraine Jean-Pierre Masseret... Il a annoncé ce mardi que la Lorraine avait perdu 4.500 emplois en 2007. Un constat accablant pour le président qui affirme avoir tenté de "compenser les difficultés" sans succès.

L'inquiétude règne en Lorraine... De nombreux licenciements massifs sont annoncés chaque année, et ainsi en 2007 la région a perdu 10% du nombre de salariés congédiés en France.

"On a perdu en un an 4.500 emplois industriels en Lorraine, pour 45.000 en France", a expliqué le président de la région Jean-Pierre Masseret ce mardi. "Nous en perdons environ 450 par mois, ce qui fait 20.000 en cinq ans et 120.000 en vingt ans", a ajouté le président du Conseil économique et social de Lorraine.

Une situation qui semble vouloir se perpétuer avec des licenciements massifs récemment annoncés chez Kléber à Toul (Meurthe-et-Moselle) et ArcelorMittal à Gandrange (Moselle).

"On a essayé de compenser les difficultés des grandes entreprises en jouant sur la concurrence des coûts, qui ne se fait pourtant pas au bénéfice de la Lorraine mais à celui des pays à moindres coûts, et ce au détriment de l'innovation", a expliqué Jean-Pierre Masseret.

ici: http://www.europe1.fr/informations/articles/1324880/emplo...