29.07.2008

PLAN SOCIAL AUGA CHATEAUROUX, 90 FAMILLES.

 

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 Depuis le 23 fevrier : 18 608 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juillet 2008

Société :

Auga

Effectifs :

143

Région, ville :

Chateauroux

Secteur, activité

Alimentaire

Propriétaire :

Groupe PASQUIER

Causes alléguées :

Nombre de salariés concernés :

90

Actions des salariés :

Infos : 29 juillet 2008 Auga c'est fini : les biscottes sont cuites r

C'est dur, la mort d'une entreprise. Plusieurs

dizaines de salariées se sont rassemblées

hier matin devant l'usine Auga, où elles

venaient de travailler pour la dernière fois.

Il y a l'émotion bien compréhensible des salariés – des femmes, surtout – qui ont travaillé des dizaines d'années dans cette usine de fabrication de biscottes, fondée par un patron efficace, passionné et proche de son

personnel, Raymond Picard. Il y a l'incompréhension. Comment ce fleuron de l'industrie castelroussine a-t-il pu décliner et sombrer après sa revente jusqu'à l'échec final la fermeture, et un transfert d'activité dans le Maine-et-Loire ? Il y a le ressentiment contre un repreneur qui a fait la promesse inconsidérée d'une nouvelle usine à Châteauroux, sans la tenir, et qui n'est venu à Châteauroux qu'une fois en trois ans, pour annoncer la mauvaise nouvelle. Il y a l'inquiétude, pour toutes ces femmes qui ont passé la cinquantaine ou n'en sont plus très loin, et ne se voient pas tout

abandonner pour un horizon lointain : quel travail pourront-elles retrouver localement, avant que sonne l'heure de la retraite ?

Non, l'ambiance n'était pas à la joie, hier matin, devant l'usine Auga. Ces dizaines de salariées, dont les blouses de travail envahies d'inscriptions crient la détresse, venaient de quitter leurs postes de travail sans espoir de retour.

Les modalités très diverses du plan social

La fermeture avait été annoncée longtemps à l'avance, nous dit le directeur, François Monteiro, afin que 143 salariés aient le temps de se préparer à une mutation (acceptée) dans une autre usine de ce groupe de 3.000 personnes, ou bien à une reconversion. Mais les employées présentes hier semblent avoir vécu ce délai de sept mois comme un calvaire. Elles se disent fatiguées. Leurs primes de licenciement leur permettront de tenir jusqu'en février, et après ?

Le syndicaliste FO d'Auga, Michel Colin, a contesté un " plan social au rabais ". Quelques reclassements ont eu lieu chez Beirens, Arc International, Auchan, Siraga, Inter Transports…

Un couple s'est lancé dans la reprise un bar-restaurant. Six ou sept ont accepté des postes dans le groupe Pasquier – alors que des eclassements en CDI ont été proposés à tous, indique la direction – et une douzaine suivent une formation AFPA.

Après une première vague de licenciements en avril, facilitée par des départs à la retraite, 80 à 90 personnes sont concernées par cette fin d'activité et par le plan social. La gestion de celuici

a été confiée à la société BPI, de Paris. Le groupe Pasquier, qui gère quinze sites en France, a déboursé 500.000 € pour le fonds de revitalisation de 2,7 M€, le reste étant avancé par le Crédit Agricole – indique le DRH. Le groupe a signé une convention sur trois ans avec le

préfet. Ces fonds ont déjà permis de financer des périodes d'essai pour une vingtaine de

personnes dans des entreprises de la région : " Dans 80 % des cas, cela a débouché sur un

CDI. " Plus de 200.000 € sont affectés à des formations ou reconversions : les femmes s'orientent plutôt vers l'aide à la personne, et les hommes vers le transport ou la logistique.

Mais BPI a encore du pain sur la planche.

Les deux lignes de production de biscottes de l'usine flambant neuve de Brissac-Quincé vont démarrer à l'automne, loin de Châteauroux où la disparition des bons produits d'Auga laisse un goût amer.

Hervé LARROQUE

 

Sources :

http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index...

http://www.usinenouvelle.com/article/brioche-pasquier-con...-

10.07.2008

PLAN SOCIAL QUEBECOR BLOIS, 150 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 16 279 familles. 

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juillet 2008

Société :

le fonds d'investissement Hombergh/de Pundert Group (HHBV)

Effectifs :

120 CDI et une trentaine d’intérimaires.

Région, ville :

Blois

Secteur, activité

Imprimerie.

Propriétaire :

Le groupe néerlandais Hombergh/de Pundert Group (HHBV)

Causes alléguées :

Ce, dans une situation de marché difficile, marquée par une surcapacité de production de près de 25%...

Dans ce contexte, l'annonce verbale faite aux salariés de l'imprimerie Quebecor Blois de la prochaine fermeture de leur site, relayée par notre confrère la Nouvelle République, ne surprendra pas les experts du secteur.

Cette annonce, qui devrait être confirmée le 10 Juillet, devrait déboucher sur la suppression de 150 emplois, dont 120 CDI.

Nombre de salariés concernés :

150

Actions des salariés :


Infos :

Le Néerlandais HHBV ferme

son imprimerie de Blois:

150 emplois supprimés

10/07/2008-[16:28] - AFP

BLOIS, 10 juil 2008 (AFP) - Le groupe néerlandais Hombergh/de Pundert Group (HHBV) a annoncé jeudi la fermeture de son imprimerie située à Blois, pour des raisons économiques, entraînant la suppression de 150 emplois, a-t-on appris de source syndicale.

Le fonds d’investissement néerlandais avait racheté fin juin, pour 135 millions d’euros au Canadien Québecor World, la totalité de son pôle d’imprimerie européen, qui comprend 17 établissements, dont celui de Blois. "La fermeture de Blois, dont les résultats financiers ne sont pas mauvais, s’inscrit dans un plan d’ensemble de réduction de capacité d’impression. Le groupe néerlandais fait des acquisitions et ferme des entreprises pour faire remonter les prix", a estimé Philippe Duru, secrétaire adjoint du comité d’entreprise. "Le nouveau propriétaire s’attaque peut être aux sites les plus fragiles. Le site de La Loupe (Eure-et-Loir), avec 150 salariés, est dans la même situation", a ajouté l’élu CGT. Le comité d’entreprise du site de Blois s’est prononcé jeudi contre "l’irrecevabilité de l’analyse économique" du groupe néerlandais et a fait appel à un avocat pour étudier le dossier. Créée en 1962, l’imprimerie, qui a compté jusqu’à 500 salariés, est spécialisée dans l’héliogravure, une technologie lourde adaptée aux gros tirages. Reprise en 1996 par Québecor, elle compte 120 CDI et une trentaine d’intérimaires.

L'imprimerie Quebecor Blois (41)
va fermer ses portes

Le nouveau propriétaire du groupe lance son plan de restructuration.

Il n'aura pas fallu longtemps au nouveau propriétaire de Quebecor Europe, le fonds d'investissement néerlandais HHBV, pour lancer la réorganisation de ses unités de production.

Car d'unités de production, HHBV ne va pas manquer entre les reprises du pôle européen du canadien Quebecor, du néerlandais Roto Smeets (RSDB) et du français Maury.Comptant parmi les tous premiers groupes européens d'imprimerie, la nouvelle entité dispose de facto d'usines particulièrement redondantes, notamment en France ou les chevauchements entre les unités ex

Quebecor et Maury sont importants. Souvent d'ailleurs au détriment de Quebecor, du fait de la modernité des usines de Maury.

Ce, dans une situation de marché difficile, marquée par une surcapacité de production de près de 25%...

Dans ce contexte, l'annonce verbale faite aux salariés de l'imprimerie Quebecor Blois de la prochaine fermeture de leur site, relayée par notre confrère la Nouvelle République, ne surprendra pas les experts du secteur.

Cette annonce, qui devrait être confirmée le 10 Juillet, devrait déboucher sur la suppression de 150 emplois, dont 120 CDI. Autre unité visée semble t-il,

Quebecor la Loupe, qui bien qu'ayant récemment reçu une nouvelle rotative en provenance de l'unité britannique de Quebecor, Corby, fermée il y a un an, ne serait plus assez performante dans le nouvel ensemble industriel du groupe HHBV.

Des décisions sans doute très difficiles à prendre pour la direction du nouveau groupe, mais qui préfigurent à n'en pas douter, une nouvelle étape de la consolidation du secteur graphique français mais aussi européen.

 

Sources :

http://www.france-info.com/spip.php?article159075&the...

http://www.graphiline.com/article/10757/L-imprimerie-Queb...

21.03.2008

PLAN SOCIAL RPA PROCESS, 121 FAMILLES

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

121 salariés

Date :

Février/Mars 2008

Société :

L'usine RPA Process Technologies

Effectifs :

83 salariés + 158 salariés à Coulonges sur Sarthe

Région, ville :

Darnétal en Seine-Maritime, Rouen et une autre filiale du groupe AP Filtration, implantée à Coulonges-sur-Sarthe (Orne)

Secteur, activité

Equipements pour la filtration industrielle et le malaxage

Propriétaire :

L'usine RPA Process Technologies, filiale du groupe français AP Filtration, de Darnétal en Seine-Maritime

Causes alléguées :

L'entreprise souhaite désormais se concentrer sur l'ingénierie, et non plus sur la production

.Nombre de salariés concernés :

53 salariés à Darnétal et 68 à Coulonges soit 121 salariés.

Actions des salariés :

L'usine RPA Process Technologies, filiale du groupe français AP Filtration, de Darnétal en Seine-Maritime est bloquée par les 83 salariés du site. Motif : des transporteurs se sont présentés le 30 janvier pour déménager les machines vers la Turquie où l'activité du site est délocalisée.

Divers infos :

19/03/2008

Social

Gain de cause pour la direction de l'entreprise RPA Process Technologies (80 salariés) de Darnétal en Seine-Maritime. Elle avait assigné en référé, le 12 mars, devant le tribunal de grande instance de Rouen (Seine-Maritime) les secrétaires du comité central d'entreprise, des comités d'établissement et des comités d'hygiène et de sécurité.

La direction de l'usine, spécialisée dans les équipements pour la filtration industrielle et le malaxage, reprochait aux délégués de ralentir le calendrier de négociations sur la mise en place d'un plan de sauvegarde. Ce dernier concerne également le site d'une autre filiale du groupe AP Filtration, implantée à Coulonges-sur-Sarthe (Orne) avec une soixantaine de salariés. Le plan prévoit la fermeture de l'usine darnétalaise avec le transfert du siège social qui s'y trouve, vers le site commercial de RPA Process Technologies à Nanterre (Hauts-de-Seine). Ce site compte déjà une vingtaine de salariés et la direction y proposera une trentaine de postes aux salariés de Darnétal.

Concernant l'usine bas-normande, son effectif sera réduit de moitié. " L'objectif est de passer d'un effectif global de 158 à 90 salariés ", résume Martial Houtteville, le directeur général de RPA Process Technologies, "l'entreprise souhaitant désormais se concentrer sur l'ingénierie, et non plus sur la production ".

Quant au calendrier fixé par le tribunal pour les différentes négociations à venir, il devra impérativement être respecté par les deux parties.
01/02/2008

Social

L'usine RPA Process Technologies, filiale du groupe français AP Filtration, de Darnétal en Seine-Maritime est bloquée par les 83 salariés du site. Motif : des transporteurs se sont présentés le 30 janvier pour déménager les machines vers la Turquie où l'activité du site est délocalisée.

Cette entreprise, spécialisée dans les équipements pour la filtration industrielle et le malaxage, devait fermer ses portes début février, mais les salariés n'ont toujours pas reçu leur lettre de licenciement. La direction ne leur confie plus aucun travail depuis plusieurs semaines et ils sont sans nouvelle d'un plan d'accompagnement social qu'ils réclament.

Exit donc les camions repartis bredouilles, " qui ne pourront effectuer leur déménagement qu'après les négociations d'usage concernant le plan social ", affirme un représentant syndical, qui garantit que les machines vont rester sous bonne garde. D'autant plus que certaines d'entre elles n'existent pas sur le marché, puisqu'elles ont été, pour la plupart, fabriquées par des salariés de la PME.

Sources

http://www.usinenouvelle.com/article/blocage-des-salaries...

http://www.usinenouvelle.com/article/rpa-process-technolo...

18.03.2008

SPHEROS MULHOUSE HEIMSBRUNN, 98 FAMILLES.

Spheros confirme la fermeture du site de Mulhouse, délocalisé en Allemagne

le 18/03/2008 à 09:35


Spheros, le groupe allemand de climatisations pour bus, a confirmé en comité d'entreprise la fermeture de l'usine de Heimsbrunn près de Mulhouse (Haut-Rhin), dont la production sera délocalisée en ex-Allemagne de l'Est, a-t-on appris mardi de source syndicale.

Spheros, qui emploie 98 salariés, compte cesser l'activité fin juin lorsque prendra effet la rupture du contrat de sous-traitance entre la maison-mère et le site alsacien, a précisé à l'AFP Christophe Mura, secrétaire adjoint du comité d'entreprise, au lendemain d'une réunion de ce comité.

Le groupe avait annoncé dès le 7 mars dans un communiqué le transfert en juillet de l'intégralité de la production alsacienne vers son usine récemment modernisée de Neubrandenburg (Land de Mecklenburg-Poméranie occidentale), soit 6.000 climatisations et 3.000 appareils de chauffage de bus par an.

L'usine alsacienne s'avère trop chère et non rentable aux yeux du groupe, selon le document remis lors de la réunion du comité d'entreprise lundi. Son coût de fonctionnement atteint 20,3% du chiffre d'affaires contre 7,3 à 15,8% sur les autres sites implantés en Turquie, en Ukraine et en Allemagne, indique le texte dont l'AFP s'est procuré une copie. L'usine a causé au groupe une perte de 1,7 million d'euros en 2007, poursuit le document.

Les salariés ont accusé Spheros d'avoir préparé la délocalisation tout en le faisant travailler massivement en heures supplémentaires. Selon le témoignage de plusieurs d'entre eux, des salariés de Neubrandenburg, où la production sera transférée, ont séjourné dans l'usine alsacienne jusqu'à début mars. "On nous disait que c'était pour nous aider. Maintenant que la fermeture est annoncée, ils sont repartis", ont-ils déclaré.

"Nous travaillons tous les samedis depuis septembre et certains ont accumulé 100 heures supplémentaires", a relevé Jamel Dafri, délégué FO. "Je n'ai jamais autant bossé en sept ans de poste à l'expédition", a ajouté Samir Bouchaïr.

Le groupe Spheros, contrôlé par le fonds Granville Baird et la banque allemand HSH Nordbank, emploie 770 salariés et a réalisé 139 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2007.

SOURCE : http://www.daily-bourse.fr/news.php?news=AFP080318083046....

17.03.2008

FERMETURE DANDY PONTIVY 238 FAMILLES

Dandy (Pontivy). Salariés et élus se mobilisent

Au lendemain de l’annonce de la fermeture de l’usine Dandy de Pontivy par sa maison-mère, le groupe Unicopa, les élus de Pontivy Communauté ont apporté hier leur soutien aux 238 salariés de l’unité de découpe de dindes.

Jean-Pierre Le Roch, président de la communauté de communes, et les élus du territoire se sont rendus sur le site en milieu de journée. Le maire de Pontivy Henri Le Dorze a dénoncé « la brutalité choquante » de l’annonce de la fermeture de l’usine. La réorganisation de la filière volaille du groupe, dans le cadre d’un accord avec les sociétés Houdebine et Glon, avait permis l’an passé de reclasser les 82 salariés de l’abattoir de découpe. Il était aussi censé garantir durant cinq ans le maintien de la majeure partie des 238 emplois restants. Jean-Pierre Le Roch a notamment rappelé qu’Unicopa avait touché des subventions publiques : « Il faudra que les efforts consentis par l’entreprise en matière de reclassement du personnel soient à la hauteur du montant de ces subventions. »
Des négociations jeudi prochain
Un accord financier aurait été signé en janvier dernier avec l’État, la Région et les départements, afin de garantir le maintien de la filière volaille d’Unicopa à Saint-Nicolas-du-Pélem (22), Languidic et Pontivy. Les négociations entre direction et salariés doivent débuter jeudi prochain. La fermeture pourrait intervenir dès la fin mai.
Sources :