31.03.2009

TEXTILE, VENDEE MAILLE, 49 FAMILLES.

 

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DEPUIS LE 23 FEVRIER 2008:

48 936 FAMILLES

 

 

TextileLiquidation du fabricant de chaussettes Vendée maille
24/03/2009
Social
La société Vendée maille, basée à Saint-Gilles-Croix-de-Vie (Vendée), a été placée en liquidation judiciaire par le tribunal de Commerce de La Roche-sur-Yon.

Cette vieille entreprise vendéenne, reprise en 2004 par trois de ses salariés, était spécialisée dans la fabrication de chaussettes. Elle basait son activité sur le « made in France », la créativité et le travail de matières nobles (soie, fil d'écosse, angora). Elle employait 49 personnes.

De notre correspondant en Pays de la Loire, Emmanuel Guimard (usine nouvelle)

20.10.2008

AGROALIMENTAIRE, FROMAGERIE PAUL RENARD, 144 FAMILLES.

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DEPUIS LE 23 FEVRIER :

29 904 FAMILLES

vendredi 10 octobre 2008 - Avallon

flogny-la-chapelle
Les salariés de la fromagerie Paul-Renard manifestent

Les salariés de la fromagerie Paul-Renard refusent la fermeture de leur usine, à Flogny la Chapelle, et multiplient les actions pour sauvegarder leurs emplois. Mercredi à Auxerre, les organisateurs de la manifestation pour une première « journée internationale pour un travail décent » leur ont offert la tête du cortège.
« Pour une première fois, 300 manifestants à Auxerre, ça n'est pas si mal », assure Bruno Picard, de l'Union départementale CGT, qui, avec 5 autres syndicats, a organisé la manifestation d'Auxerre, relayant l'appel lancé, à travers le monde, par la CSI (Confédération syndicale internationale). Après un tour d'horizon des mobilisations sur tous les continents, il a salué « la lutte exemplaire des 144 salariés de la fromagerie Paul Renard pour le maintien de leurs emplois » .
Après l'annonce faite brutalement, le 30 août dernier, de la décision du groupe Bongrain de transférer l'activité sur trois sites du Maine-et-Loire et des Vosges, et de fermer la fromagerie, les salariés, d'abord assommés, se sont remobilisés entre débrayage, grève, réunions et pétition qui a recueilli 1 600 signatures et mandatement d'un expert pour juger du bien-fondé de la fermeture. Celui-ci rendra son rapport le 17 octobre.
Pour les salariés, qui refusent d'être « reclassés » loin de leur lieu de vie, « la fermeture n'est pas justifiée » : la qualité des fromages n'est pas en cause, il n'y a pas de baisse de la production et le groupe Bongrain SA annonce 8,5% de bénéfices. Pour Maurice Goddard, de l'union locale CGT, « on ne peut pas invoquer le licenciement économique ». Il se demande aussi « pourquoi l'aide financière pour rénover le site , faite par le Conseil général, a été déclinée, alors que l'argument essentiel pour la fermeture, selon la direction, c'est sa vétusté ».
Alain Jambon, délégué du personnel CGT de la fromagerie, mais aussi maire de la commune voisine de Ville-Vineux a obtenu, le 29 septembre, le soutien unanime des élus de Flogny :la fermeture de l'usine entraînera une forte baisse de la taxe professionnelle, et des difficultés pour les entreprises voisines, les emplois induits. Le président du Conseil général a envoyé un message de soutien, et Hélène Brun, conseillère régionale, s'est elle aussi impliquée. Mais la promesse faite par Pierre de Vayron, directeur général d'attirer ici des PM , ou d'engager un cabinet spécialisé en reclassement, ici, on n'y croit pas trop...
À suivre...

http://www.bienpublic.com/actu/cotedor/20081010.BPA1305.h...

MEDIA, TELE TOULOUSE, 33 FAMILLES.

 

DEPUIS LE 23 FEVRIER :

29 433 FAMILLES

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Sévère Plan social à

Télé Toulouse (TLT)

Posted on octobre 17, 2008
Filed Under Economies |

Des menaces pesaient sur M6 Toulouse et c’est finalement TLT, Télé Toulouse qui est frappée de plein fouet par la crise. Ce sont pas moins de  6 postes sur 10 qui vont être supprimés. Soit 63 %  des effectifs de TLT (télé toulouse). Interrogé, le journaliste écrivain Greg Lamazère s’est dit “très triste par cette décision”annoncée à l’issue d’une rencontre entre le nouveau directeur général de la Chaîne Franck Demay et l’ensemble des salariés de la chaîne de télévision toulousaine.

Suite au conseil d’administration de ce matin et la nomination d’un nouveau directeur général, Franck Demay, une réunion s’est tenue avec l’ensemble des salariés intermittents et pigistesy compris.

Au cours de cette réunion, le plan social jusqu’alors hypothétique a été confirmé par la direction : d’ici à la fin de l’année 2008, 33 postes sur 53 devraient être supprimés, ce qui représente une diminution de 63 % des postes.

L’ensemble des salariés “est consterné devant l’ampleur du plan social à venir” et devant le souhait du conseil d’administration de faire de TLT “une télévision low cost à 20 personnes” dixit le communiqué des salariés.

“Si la chaîne locale toulousaine souhaite continuer à répondre aux recommandations du CSA (le conseil supérieur de l’audiovisuel), 20 personnes devront fournir 12 heures de programmes frais chaque semaine.” estiment les salariés de Télé Toulouse.

http://www.toulouse7.com/2008/10/17/severe-plan-social-a-...

19.10.2008

INDUSTRIE, IMPRESS LAON, 174 FAMILLES.

Impress annonce la fermeture de son site

de Laon

17/10/2008
Social
La direction et les représentants du personnel de l'usine Impress de Laon, dans l'Aisne (174 salariés), se rencontreront ce lundi 20 octobre pour un CE extraordinaire relatif au projet de fermeture annoncé en début de semaine par la direction du groupe.

Rachetée en 2006 par le groupe néerlandais Impress, l'un des leaders mondiaux de l'emballage métallique (1,6 milliard d'euros de chiffre d'affaires ; 8 600 salariés), cette usine « mono-produit » fabrique des boîtiers en fer blanc destinés aux aérosols de peinture, pour le marché français. Or, « le marché du fer blanc ne se porte pas bien », observe Gérard Bouscasse, directeur général de l'usine, joint jeudi 16 octobre. Il rappelle que cette usine est « le dernier acteur à produire des boîtiers aérosols en France ».

Dans un communiqué, le groupe Impress précise que le marché s'est rétréci de 9 % entre 2004 et 2007. A cette conjoncture défavorable viennent s'ajouter les conséquences liées aux difficultés financières de deux clients de l'usine.

L'usine qui avait déjà vu ses volumes diminuer de 13 % entre 2006 et 2007, n'a pas été en mesure de redresser la barre ces derniers mois. « Entre le dernier trimestre 2007 et octobre 2008, nos volumes ont baissé de 30 % », indique Gérard Bouscasse.

Le groupe Impress qui espère avec cette fermeture « sauvegarder la compétitivité » de son activité aérosols, prévoit de « mettre en place des mesures exemplaires pour permettre à chacun de retrouver une solution professionnelle, soit en reclassement interne au sein des autres sites du groupe en France ou à l'étranger, soit en reclassement externe au sein du bassin d'emploi de Laon et de l'Aisne ». Il dit, par ailleurs, plancher sur une « mission de ré-industrialisation » du site et de « revitalisation » du bassin d'emploi.

De notre correspondante en Picardie, Claire Garnier

http://www.usinenouvelle.com/article/impress-annonce-la-f...


01.10.2008

LIQUIDATION PAPETERIES MATUSSIERE ET FOREST, 770 FAMILLES

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DEPUIS LE 23 FEVRIER :

23 095
  FAMILLES.

Liquidation judiciaire des papeteries

Matussière et Forest

Pauline-Octobre Carayon, le jeudi 25 septembre 2008 à 04:00

La liquidation judiciaire de l’entreprise de papeteries Matussière et Forest a provoqué l'occupation d'une des usines, les ouvriers de Ledar-Saint-Girons ont appris leur licenciement sur Internet.

La décision du tribunal de commerce de Grenoble a sonné le glas des espoirs ouvriers. La liquidation judiciaire de l’entreprise Matussière et Forest, spécialisée dans la fabrication du papier recyclé, a provoqué l’occupation d’une des usines du groupe, située à Ledar-Saint-Girons en Ariège. Les 700 ex-employés refusent de croire à la perte de leur travail.

L’épouse de l’un d’entre eux confesse : « J’en ai tellement ras le bol… Vous vous rendez compte, on a appris qu’il n’y avait plus de boulot par téléphone et sur Internet, c’est ignoble. » Pourtant, un proche du siège de Matussière et Forest confie : « Ils devaient s’y attendre, c’est facile d’occuper l’usine, mais ça fait quand même cinq mois que le groupe est en redressement judiciaire ! » Si l’entreprise a périclité, c’est en raison de « l’effet ciseaux, poursuit-il. La crise des subprimes a engendré une hausse des charges qui s’est combinée à la concurrence des Chinois ».

Les salariés veulent racheter leur usine


En dépit d’une proposition de reprise par le groupe espagnol Papresa, le tribunal n’a pas accepté la forme de cette possibilité de rachat, qui n’exprimait pas clairement la volonté de racheter Matussière et Forest. Au total, 770 salariés se retrouvent de fait sans emploi. Par conséquent les anciens salariés de l’usine Lédar-Saint-Girons ont décidé son blocage, et imaginent la racheter en fondant une Scop. « Une réunion de crise a lieu cette après-midi à la préfecture, on attend des solutions », affirme une ouvrière.

En attendant, le moral est au plus bas dans l’usine occupée. « On est révolté, dégoûté. Ça va faire 110 personnes au chômage, la ville va se vider et les commerces vont en pâtir. Les ouvriers ne demandent qu’à travailler, l’usine a encore les capacités de produire », souligne une représentante de la CGT. Cependant, au siège de Matussière et Forest, si l’entreprise est encore productive, « c’est parce qu’elle n’est pas totalement tombée en faillite et qu’elle a pu financer les plans de licenciement ». Pas sûr que cette explication convienne aux licenciés de Lédar-Saint-Girons.

Edition France Soir du jeudi 25 septembre 2008 n°19911 page 6

SOURCE : http://www.francesoir.fr/societe/2008/09/25/liquidation-j...

PLAN SOCIAL SCT BAZET, 42 FAMILLES.

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DEPUIS LE 23 FEVRIER :
 

22 325
  FAMILLES.

Publié le 01/10/2008 à 09:42 | Gérald Camier.

Bazet. Mobilisation permanente pour

les salariés de la SCT

Social. Comité d'entreprise crucial, hier, pour les salariés de la Société des céramiques techniques en proie aux licenciements.

Quatorze délégués du personnel et syndicaux (CFDT, CGC, CGT et CFTC) se sont enfermés, hier matin (de 9 h 30 à midi), avec le nouveau directeur de la Société des céramiques techniques (SCT à Bazet), Charles Billières, nommé le 15 septembre, pour un comité d'entreprise qui « n'a pas été houleux », dixit Jean-Marc Massip (délégué CFDT), mais qu'on imagine tendu. La SCT- est-elle toujours l'un des fleurons du pôle de compétitivité de la céramique selon la définition des élus ?- traverse une nouvelle passe difficile de son existence. 42 emplois, sur un effectif total de 160 personnes, sont actuellement menacés de licenciements et, dès le 28 novembre, les courriers partiront. Du coup, en se regroupant, hier matin, devant la grille de la société, les salariés de la SCT ont voulu montrer qu'ils ne sont pas dupes des conséquences que va engendrer le plan social décrété à la hâte en février dernier.

plan social

Le plan social se déclinera en plusieurs phases appelées « livres ». Le livre 3 est d'ailleurs une singulière littérature par ces temps qui courent : on y cause, pêle-mêle, de 2 mois de salaire supplémentaires pour tout volontaire au départ ; d'un cabinet chargé d'orienter les gens vers le reclassement ; de l'assistance d'un cabinet d'experts-comptables pour soutenir les salariés dans leurs contre-propositions. « Quand on voit que la SCT est dans le pôle de compétitivité dont on n'entend plus parler, on se demande où sont les élus qui s'en targuaient, mais on ne voit personne », regrette Jean-Marc Massip qui assure que la « plupart des gens sont aujourd'hui remontés contre les élus ».

Pour les syndicats, il ne fait aucun doute que la situation de la SCT, mis à part les aléas de la conjoncture, n'est que le fruit des choix de la direction. Notamment en privilégiant 50 % du chiffre d'affaires de la SCT avec un seul gros client américain, spécialisé dans l'imagerie médicale. « La SCT perd ce client à la fin de l'année, il ne renouvelle pas son contrat qui arrive au terme de ses 5 ans et le trouverait trop contraignant », indique la CFDT.

Les salariés cherchent donc à rebondir et assurer leurs arrières et les délégués syndicaux de draguer la direction départementale du travail pour l'obtention d'un bon nombre de départs en préretraite pour des gens âgés entre 56 et 57 ans, « financés à 50 % par l'État mais livrés au compte-gouttes », précise M. Massip.

source : http://www.ladepeche.fr/article/2008/10/01/478749-Bazet-M...

PLAN SOCIAL NXP, 450 FAMILLES

DEPUIS LE 23 FEVRIER : 

21
 903 FAMILLES.


NXP, ex-Philips, supprime

450 emplois en France

 

Par Christophe Bardy Le 30 septembre 2008 (11:47)

nxpNXP, l'ex-division semi-conducteurs de Philips, aujourd'hui propriété des fonds d'investissement KKR, Silver Lake Partners, Bain Capital, Apax Partners et AlpInvest, a annoncé hier la suppression de 391 emplois à durée indéterminée (sur un total de 1 100) en France, dont l'essentiel sur le site de Caen. 60 CDD ne seront par ailleurs pas renouvelés, ce qui porte à près de 450 le nombre total de suppressions d'emplois dans l'Hexagone. 

La firme a par ailleurs confirmé la mise en vente de son site de production de la Côte de Nacre, un site dont elle se désengage progressivement depuis plusieurs années. NXP a déjà détruit plusieurs bâtiments et cédés ses 13 ha de terrains au centre commercial adjacent. Elle a également basculé une partie de sa R&D vers le tout nouveau site de Colombelles au Nord-Est de Caen, où elle a investi près de 100 M€ pour accueillir près de 900 chercheurs et ingénieurs.

Le plan de licenciements est la traduction hexagonale de l'annonce par la firme de 4 500 suppressions de postes dans le monde. Il ne touche pas que le site de la Côte de Nacre. 93 emplois seront ainsi supprimés sur le site de recherche de Colombelles, tandis que six postes disparaissent à Sophia Antipolis, près de Cannes, et que douze autres sont supprimés à Suresnes, dans l'ouest parisien.

 

 

source : http://www.lemagit.fr/article/nxp-semiconducteurs-licenci...

30.09.2008

PLAN SOCIAL ALPLAST, 108 FAMILLES.

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DEPUIS LE 23 FEVRIER : 21 243 FAMILLES.

30/09/2008

Liquidation judiciaire pour Alplast

ECO-TERRE - La justice a prononcé mardi la liquidation judiciaire du fabricant d'emballages plastiques Alplast, qui emploie 108 personnes à Sainte-Marie-aux-Mines (Haut-Rhin). Le tribunal de Colmar avait repoussé sa décision lors d'une audience tenue la semaine dernière, mais "apparemment, il n'a reçu aucune offre de reprise", indique Claude Bauer, élu non syndiqué au comité d'entreprise. La production est arrêtée depuis jeudi et les salariés occupent leur usine. "Ca continuera le plus longtemps possible, jusqu'à ce qu'on reçoive les lettres de licenciement et qu'on soit obligés de partir", précise l'élu au CE. Une "table ronde" avec les élus des collectivités locales, l'ANPE et les ASSEDIC est prévue demain.
T.C.

SOURCE : http://libestrasbourg.blogs.liberation.fr/actu/2008/09/li...

29.03.2008

PLAN SOCIAL PHILIPS DREUX, 279 FAMILLES.

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FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Avril 2008

Société :

Philips EGP

Effectifs :

540

Région, ville :

DREUX.

Secteur, activité

L'entreprise, spécialisée dans la fabrication de téléviseurs à écran plat.

Propriétaire :

Philips

Causes alléguées :

" Nous sommes confrontés à un marché du téléviseur plat en forte érosion des prix, environ 30% par an, a indiqué simplement Richard Woods, responsable du site, ainsi qu'à un tassement de la croissance de ces produits sur la marché. A cela s'ajoute une capacité industrielle de plus en forte en matière d'assemblage et de fabrication des matières premières dans les pays de l'Est ".

Nombre de salariés concernés :

279 !

Philips EGP va supprimer 279 emplois dans son site de Dreux soit plus de la moitié de l’effectif. L’entreprise, spécialisée dans les écrans plasma a déjà supprimé 350 emplois il y a trois ans. En 2006 l’autre filiale du groupe, Philips LG, qui fabriquait des tubes cathodiques avait fermé son site, qui employait 1 300 personnes.

Actions des salariés :

?

Infos :

La filiale de Philips a annoncé hier à l'issue d'un comité d'entreprise ordinaire la suppression de 279 postes sur les 540 que compte le site de Dreux (Eure-et-Loir). Sous le choc, salariés et syndicats devront attendre le comité d'entreprise extraordinaire au siège à Suresnes (Hauts-de-Seine), le 8 avril, pour en savoir un peu plus sur les motifs et les modalités de ce nouveau plan social.

" Nous sommes confrontés à un marché du téléviseur plat en forte érosion des prix, environ 30% par an, a indiqué simplement Richard Woods, responsable du site, ainsi qu'à un tassement de la croissance de ces produits sur la marché. A cela s'ajoute une capacité industrielle de plus en forte en matière d'assemblage et de fabrication des matières premières dans les pays de l'Est ".

Mais l'argument de compétitivité évoqué par la direction ne convainc pas les syndicats. L'entreprise, spécialisée à l'origine dans la fabrication de tubes cathodiques, avait déjà " détruit 283 postes en 2003, quand le site a intégré les nouvelles technologies, les écrans plasma et LCD ", explique Manu Georget, délégué syndical CGT.

" Le motif économique n'est pas viable, le site est bénéficiaire, avance le délégué. C'est davantage une décision politique pour pouvoir fermer l'usine plus facilement à terme ". Pour lui, la réduction de personnel va entraîner une baisse des volumes et une production moins diversifiée qui rendra le site moins compétitif. Et justifiera alors une délocalisation vers les sites polonais et hongrois du groupe.

La décision reste d'autant plus incompréhensible que le site " se positionne sur des produits haut de gamme, ou la concurrence est moins rude que pour les produits à faible valeur ajoutée, renchérit Jean Arrar, délégué syndical de Force Ouvrière. "Tous produits confondus, Philips, est aujourd'hui, avec presque 17% de parts de marché, numéro 2 en Europe derrière Samsung et devant Sony, poursuit le responsable. Même si des rumeurs couraient depuis des semaines, Jean Arrar reste " abasourdi " par l'ampleur de la restructuration qui signe une fermeture à l'horizon 2010.

Après l'arrêt des sites Valeo et
LG. Philips Displays, Philips EGP était le dernier fleuron industriel de Dreux. Pour les syndicats, la casse sociale est annoncée : les salariés de l'usine, en majorité des femmes, âgées en moyenne de 45 ans, avec une forte ancienneté, retrouveront-ils un emploi sur un marché déjà saturé ?

***********

Histoire :

À Dreux, en mars 1980, une grève paralyse La RTC de Dreux (Philips) pendant trois semaines. Les CRS « débloquent » la situation et 85 vigiles « verrouillent » le site pendant trois mois. Ils auraient été payés par l'UIMM.

source la suite ici : http://www.larep.com/temps_forts_28-3809.html

Sources

http://www.usinenouvelle.com/article/philips-egp-supprime...

http://www.daily-bourse.fr/news.php?news=AFP080327134022....

18.03.2008

BOSCH BEAUVAIS MENACES POUR 86 FAMILLES

 

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Beauvais

86 emplois menacés chez Bosch

lundi 17 mars 2008, 17h39 | leparisien.fr

Quatre-vingt-six emplois pourraient être supprimés dans l'usine de l'équipementier automobile Bosch à Beauvais (Oise), qui emploie 226 salariés et fabrique des systèmes de freinage.

L'effectif de l'usine, qui avait déjà vu le départ de 95 personnes en 2007 dans le cadre d'un plan social, tomberait à 140 salariés.

Le personnel est «complètement effondré, déboussolé», a affirmé la secrétaire adjointe CGT du comité d'entreprise, Sandrine Mouret, qui a précisé que les suppressions de postes devraient intervenir d'ici fin 2008.

«140 salariés, on sait très bien à quoi ça mène, certainement la fermeture du site. On a énormément de bâtiments vides.

On avait fait venir des experts, qui nous ont dit qu'un site comme Beauvais, en dessous de 200 salariés, serait amené à fermer un jour», a-t-elle déclaré.

La direction de Bosch a expliqué que la suppression de postes visait à «un retour à l'équilibre» du site qui «continue d'accumuler des pertes» malgré «les plans de redressement précédents».

L'usine connaît des difficultés notamment liées à «l'augmentation du coût des matières premières» et la «pression des clients constructeurs par rapport aux baisses de prix», a-t-elle expliqué.

Bosch n'a pas précisé si ces suppressions de postes se traduiraient par des licenciements. Interrogé sur d'éventuelles mutations sur son site d'Angers, l'équipementier a affirmé que «c'est une des pistes qui pourrait être poursuivie».

Les syndicats ont exercé un droit d'alerte et un Comité central d'entreprise devrait avoir lieu en avril.

L'usine de Beauvais comptait 2.600 salariés en 1976 mais n'en employait déjà plus que 800 au début des années 2000.

Sources : http://www.leparisien.fr/home/info/economie/articles/86-E...

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