25.07.2008
PLAN SOCIAL WANNISOL ANZIN, 23 FAMILLES.

Depuis le 23 fevrier : 18 501 familles.
FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
Date :
Juillet 2008
Société :
Wannisol
Effectifs :
23.
Région, ville :
Valenciennes
Secteur, activité
calorifugeage industriel.
Propriétaire :
Causes alléguées :
Liquidation.
Nombre de salariés concernés :
23
Actions des salariés :
Grève
Infos :
Les salariés de Wannisol abandonnés à leur sort : les pouvoirs publics alertés
samedi 12.07.2008, 05:51 - La Voix du Nord
Suite à l'annonce de la situation dans laquelle se trouvent les vingt-trois salariés de l'entreprise Wannisol à Anzin (notre édition de jeudi), des procédures se sont immédiatement mises en oeuvre.
Pas de temps à perdre. Des salaires qui ne sont pas versés, un travail qui n'est plus organisé et une direction qui ne répond plus : pour les salariés de Wannisol, en grève depuis mercredi, il y a urgence. Saisie par le personnel, la CGT a sonné à toutes les portes. Et les pouvoirs publics ont bien mesuré la gravité de la situation.
L'un des premiers à réagir a été Alain Bocquet, qui a écrit au procureur de la République, Vincent Lesclous, ainsi qu'au sous-préfet, Marc Burg. Le député-maire de Saint-Amand évoque une " situation inadmissible " et leur demande d'" examiner les solutions et les actions qui peuvent être enclenchées immédiatement ".
Dossier transféré au parquet de Senlis
Pour le procureur, la solution consiste, dès lors que l'état de cessation de paiement est avéré, à saisir le tribunal de commerce pour qu'il ouvre une procédure collective (mise en redressement ou en liquidation judiciaire). Celui de Valenciennes, qui recevait une délégation de salariés jeudi matin, a dû toutefois constater l'incompétence de sa juridiction : le siège de la société a été déplacé de Senlis (Oise) à Anzin depuis moins de six mois. Vincent Lesclous a dès lors informé son homologue oisien, qui a déjà reçu les éléments du dossier. Le procureur de Senlis devait donc sans tarder saisir le tribunal de commerce de cette ville.
D'autres procédures ont été engagées. Un huissier a constaté que les salaires n'avaient pas été versés. Et l'inspection du travail est intervenue hier matin au siège de l'entreprise, rue Jean-Jaurès à Anzin. Où le personnel a fait ce constat que du matériel informatique a disparu.
Le retour du patron ?
Le patron de Wannisol, dont les salariés restaient sans nouvelles depuis lundi, s'est manifesté auprès de membres du personnel. De source syndicale, deux salariés supplémentaires ont reçu leur paie du mois de juin. M. O'Kane aurait fait part de sa venue sur le site mardi prochain : nul doute qu'il y sera très attendu. • B. D.
Wannisol en liquidation : pourquoi c'est allé si vite
mercredi 23.07.2008, 04:57 - La Voix du Nord
| SOCIAL |
Retour sur les conditions qui ont vu Wannisol mise en liquidation par le tribunal de commerce de Senlis jeudi dernier (notre édition de samedi).
L'affaire est donc allée très vite. La vacance judiciaire approchant, Patrick O'Kane a déposé mercredi dernier son dossier devant le tribunal de commerce de Senlis (Oise)... qui l'a examiné dès le lendemain. Avec une sentence inéluctable : la liquidation pour cette entreprise anzinoise de vingt-trois salariés, spécialisée dans le calorifugeage industriel.
Un moment, Patrick O'Kane avait voulu croire le redressement possible. Temps qui aurait été mis à profit par l'entreprise pour récupérer son dû auprès de ses clients : sur les 100 000 E attendus fin juin, 20 000 E avaient alors été réglés. Mais la grève déclenchée par les salariés a précipité les choses : " Nous avions cinq mois de travail devant nous, mais notre carnet de commandes s'est trouvé alors divisé par quatre en vingt-quatre heures, expose le gérant. Le tribunal en a tiré la conséquence. " Patrick O'Kane déplore les accusations lancées par la CGT alors que lui-même n'a jamais cessé d'être en relation avec les deux délégués désignés au sein du personnel. " Ce n'est pas l'intervention de ce syndicat qui a permis de payer plus vite les salaires : il me fallait juste un peu de temps.
" " Pas amer mais déçu ", l'entrepreneur tire cette leçon de l'échec : " Nous faisions trop de chiffre d'affaires avec les grands groupes du BTP. On connaît leur moralité ! C'est ça qui nous a asphyxiés. " Le liquidateur est attendu sur site le 29 pour signifier leur licenciement économique sans indemnités aux 23 salariés. Sans attendre, 5 ont démissionné.
• B. D.
Sources :http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Valenciennes/actualite...
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Valenciennes/actualite...
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PLAN SOCIAL ROUGIER ET PLE, 180 FAMILLES.

Date :
Juillet 2008
Société :
Rougier & Plé, Graphigro, Créa
Effectifs :
180
Région, ville :
Secteur, activité
magasins de loisirs créatifs et de beaux-arts
Propriétaire :
Marc DeSerres, patron de la maison-mère DeSerres Canada et unique actionnaire
Causes alléguées :
Nombre de salariés concernés :
180
Actions des salariés :
Infos :
Graphigro et Rougier & Plé s’effacent des loisirs créatifs JULIA PASCUAL QUOTIDIEN : samedi 19 juillet 2008
Sur le site web des magasins de loisirs créatifs et de beaux-arts DeSerres France (Rougier & Plé, Graphigro, Créa), on peut encore voir la présentation des nouveaux produits de juin et des soldes d’été. Pourtant, vendredi, dans les boutiques, les rayons étaient presque vides. Il n’y a pas eu de livraison depuis deux mois. A 19 heures, les treize magasins ont baissé leurs rideaux pour peut-être ne plus les relever.
Le groupe français est en cessation de paiement depuis le 4 juillet. Il a été placé en liquidation judiciaire jeudi soir par le tribunal de commerce de Paris, qui a ordonné la cessation d’activité. Ce coup de grâce fait suite à l’annonce brutale le 11 juin par Marc DeSerres, patron de la maison-mère DeSerres Canada et unique actionnaire, de l’arrêt du financement de sa branche française. Marc DeSerres avait racheté les enseignes françaises (anciennement Artacréa) il y a un an, après divers plans sociaux, cessations de paiement et redressements judiciaires. La direction DeSerres France ne s’explique pas ce coup d’arrêt : "Il n’y a pas eu de signal d’alerte. On a une très forte progression du chiffre d’affaires sur un marché en régression. Même si ça ne correspond pas aux objectifs fixés." Les repreneurs ont jusqu’au 30 juillet pour se manifester, 180 salariés sont sur la sellette.
"La manière dont il [Marc DeSerres, ndlr] est parti est ignoble. On était sur le point de sortir du plan de continuation. On était à + 30 % de chiffre d’affaires par rapport à l’an dernier", s’indigne Francis Bueno, délégué CGT. "On suppose qu’il y a des problèmes au Canada. Il y a eu 31 licenciements là-bas", fait-il remarquer. "Il attendait un retour sur investissement disproportionné", tranche Eric Derennes, délégué CNT. Marc DeSerres n’a en tout cas pas communiqué sur ces difficultés, hormis l’évocation d’une conjoncture économique défavorable.
Certains salariés critiquent aujourd’hui les choix commerciaux de celui qui était présenté à son arrivée, en mai 2007, comme un professionnel du secteur : "Il aurait fallu plus de qualité et de spécificité au niveau des produits, estime Hélène Osmane, déléguée CGT. Au lieu de ça, il a misé sur le scrapbooking [décoration d’albums photos, ndlr] très à la mode en Amérique du Nord." Le premier magasin Rougier & Plé a vu le jour en 1854. La marque est une référence en matériel d’artisanat d’art. Ses employés attendent maintenant leur lettre de licenciement et l’annonce éventuelle d’une reprise, globale ou partielle.
Marie-Ève Fournier
Le Journal de Montréal
La Confédération des Syndicats du Commerce (CNT) réagit vivement à la déroute des magasins Rougier&Plé, Graphigo et Créa.
France
DeSerres vilipendé par les syndicats
Mise en ligne 23/07/2008 04h00
"La CNT exige de M. Marc DeSerres qu'il prenne enfin ses responsabilités. Il doit à chaque salarié qu'il a trahi un dédommagement matériel et moral en euros !", a dit au Journal le délégué syndical Eric Derennes.
En outre, la centrale syndicale a rédigé un tract impitoyable intitulé "Liquidation pendant les soldes", en référence à la période où les magasins français offrent leurs meilleurs rabais (juillet). La CNT y remercie le Québécois pour son "brillant et emblématique exemple de management".
De l’avis de la centrale syndicale, Marc DeSerres démontre "une méconnaissance des beaux-arts et des arts graphiques en France", "une incompétence en ce qui concerne la politique économique et sociale d’une entreprise" et "un mépris sournois des salariés".
La CNT ajoute que le "requin québécois" a démontré son "immense capacité de semer le trouble et de gâcher la vie des salariés". "La stratégie produit DeSerres se résume ainsi : vendre cher des articles médiocres aux clients français", ajoute-t-on.
"Je suis un peu surpris par ces commentaires. Ça frise la malhonnêteté", a réagi Marc DeSerres.
√ D’après la CNT, les ventes de DeSerres France ont "progressé constamment et régulièrement de 30%, de mai 2007 à juin 2008".
14 mois après l'acquisition
Omer DeSerres ferme ses 13 magasins de France
Mise en ligne 23/07/2008 04h00
Mise à jour 23/07/2008 08h10
Marie-Eve Fournier
Le Journal de Montréal
L’aventure d’Omer DeSerres en France aura été de courte durée. Les magasins de matériel artistique acquis dans l’Hexagone il y a 14 mois viennent d’être fermés. La rentabilité n’était pas au rendez-vous.
Les 13 magasins exploités sous les enseignes Rougier & Plé, Graphigo et Créa ont cessé leurs activités vendredi. Quelque 180 personnes ont alors perdu leur emploi, une situation qui soulève l’ire des syndicats.
" La compagnie qu’on a achetée était techniquement en faillite et on a tenté de la sauver, mais c’était difficile. Les ventes et les marges n’étaient pas là ", a déclaré au Journal Marc DeSerres, président de l’entreprise du même nom.
Cette transaction " de moins de 5 M$ " avait été conclue en mai 2007, mais révélée au public en mars 2008. Ironiquement, Marc DeSerres avait attendu d’être certain qu’il ne " s’était pas trompé " avant d’organiser sa conférence de presse.
Acquéreur recherché
Seulement deux mois plus tard, " la décision était prise d’essayer de trouver un acquéreur ou un partenaire ", confie Marc DeSerres, petit-fils du fondateur, Omer. Un mandat en ce sens a d’ailleurs été confié sur-le-champ à une entreprise spécialisée dans le domaine.
Aujourd’hui, il est trop tard pour trouver un partenaire, DeSerres veut quitter la France.
" Est-ce que j’ai espoir (de trouver un acquéreur) ? Je ne sais pas ", confesse l’homme d’affaires, qui préfère ne pas révéler combien il a perdu d’argent dans cette affaire.
" On a fait le maximum "
Même s’il s’est rendu en France tous les mois et a fait " le maximum " pour redresser les 13 magasins, les difficultés du marché ont eu raison des magasins Rougier & Plé, Graphigo et Créa.
" Le pouvoir d’achat des Français a été très réduit depuis 6 mois ", fait valoir Marc DeSerres. À son avis, le fait que les employés soient syndiqués n’a pas joué dans les déboires des magasins.
" Il ne faut jamais regretter ce qu’on fait. Ça a été une expérience. Si on ne prend pas de risques, on n’avance pas ", conclut-il.
Les opérations canadiennes de DeSerres ne sont nullement affectées par cet échec outre-mer, a tenu à préciser le président. Le magasin d’Ottawa, qui a ouvert il y a quelques semaines, réalise des ventes " au-delà des attentes ". Aucune autre ouverture n’est prévue pour 2008.
√ En mars, les magasins Omer DeSerres ont raccourci leur dénomination sociale en laissant tomber le prénom " Omer ".
Sources :
http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/339914....
http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/07...
15:04 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : de serre, rougier, plé, liquidation, licenciements
PLAN SOCIAL RENAULT SANDOUVILLE, 1000 FAMILLES.

Depuis le 23 fevrier : 18 298 familles.
FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
Date :
Juillet 2008
Société :
Renault
Effectifs :
3 800 salariés à Sandouville
Région, ville :
Sandouville, le Havre.
Secteur, activité
Automobile..
Propriétaire :
Causes alléguées :
Le patron avait pourtant prévenu : " Si la première voiture (la Laguna, NDLR) que l'on essaie de faire revivre à Sandouville ne marche pas, cela aura des conséquences pour ce site qui ne tourne déjà qu'à 40 % de ses capacités ", déclarait-il dans les colonnes du Figaro en février 2006.
Nombre de salariés concernés :
1000.
Actions des salariés :
Des débrayages de deux heures par équipe, soit 6 heures de grève par 24 heures jusqu'au 31 juillet. C'est ce qu'a prévu l'intersyndicale CGT-FO-CFTC, dans l'usine de la zone industrielle du Havre, à Sandouville. En tout, cela représente 120 Laguna de moins par jour sur les 500 habituellement produites.
Infos :C'est maintenant officiel. Comme nous l'annoncions dans l'Usine nouvelle du 22 mai, Renault renonce à certains des objectifs de son contrat 2009 et revoit, en particulier ses objectifs de vente à la baisse. Tout n'est cependant pas noir. Encore loin des 6 % annoncés pour 2009, le constructeur réalise sur le premier semestre une marge opérationnelle de 865 millions d'euros, soit 4.1 % du chiffre d'affaires, et selon Carlos Ghosn, le meilleur résultat jamais réalisé par la marque dans les mois précédant le renouvellement de la Mégane. Cependant, contrairement à Peugeot qui présentait hier ses résultats du premier trimestre sur un ton optimiste, le président de Renault a ménagé ses arrières en se montrant, volontairement alarmiste. " Le marché est si fragile que j'éviterai de me lancer dans des prévisions. Mais si comme l'ont annoncé mes concurrents, la baisse des ventes européennes se limite à 4% sur 2008, nous pourrons être satisfaits, et rassurés. "
Des ventes revues à la baisse
En attendant, il revoit d'ores et déjà ses objectifs de ventes 2009 de 3.3 millions à 3 millions. Le recul portera pour moitié sur l'Iran " qui accumule les problèmes ", et sur le marché européen qui subit de plein fouet la hausse des prix du pétrole et la baisse de pouvoir d'achat. " Ce réajustement est juste réaliste. Il ne s'agit pas de remettre en cause le contrat 2009, mais de le réadapter. D'ici à la fin de l'année prochaine, notre objectif est de nous imposer, comme prévu, comme le plus rentable et le plus compétitif des constructeurs généralistes européens. " Le succès de la Logan et ses quelques 6 % de rentabilité, et le lancement de la nouvelle Mégane n'y suffiront alors pas. Pour compenser la baisse prévue du chiffre d'affaire sans remettre en cause ses objectifs de marges, Renault annonce une réduction de 10 % de ses couts de structure, autrement dit de ses effectifs.
Sandouville supprime une équipe
Comme l'ont déjà fait massivement PSA ou VAG, Renault va drastiquement couper dans ses effectifs en Europe de l'Ouest, en se basant sur un plan de départ volontaires. Pour Thierry Moulonguet, Directeur financier de Renault, le nombre de départs n'est pas fixé. Il pourrait osciller, selon les accords avec les syndicats et la réaction des employés, entre 4700 et 6000. Plombé par les mauvais résultats de la Laguna, Sandouville sera le premier site touché. Après une nouvelle semaine de chômage technique début septembre, l'usine conservera ses deux lignes, mais passera dès novembre à une équipe, ce qui supprimera quelques 1000 emplois. Si la situation du marché ne s'améliore pas, celle de Flin qui produit la Clio pourra subir le même sort. Interrogé sur l'avenir de Sandouville, Carlos Ghosn a précisé que rien n'était décidé, mais qu'il pourrait être envisageable de reconvertir le site haut de gamme du groupe dans la production de véhicules électriques ou de petits utilitaires. Sans plus de précisions, ni d'échéance.
Anne Léveillé
Touché par un projet de réorganisation, le site de Sandouville débraye
Anne Jouan
25/07/2008 | Mise à jour : 07:19 |
Entre 900 et 1200 postes sont menacés dans l'usine de la banlieue du Havre, où sont produites les Laguna.
es débrayages de deux heures par équipe, soit 6 heures de grève par 24 heures jusqu'au 31 juillet. C'est ce qu'a prévu l'intersyndicale CGT-FO-CFTC, dans l'usine de la zone industrielle du Havre, à Sandouville. En tout, cela représente 120 Laguna de moins par jour sur les 500 habituellement produites.
Hier matin, la direction a convoqué les représentants syndicaux pour leur faire part d'un " projet " de restructuration du site. À la même heure, Carlos Ghosn annonçait à Paris un plan prévoyant la suppression de plusieurs milliers d'emplois en Europe, dont un millier au Havre. " Si M. Ghosn dit à la télévision que des postes vont être supprimés, pas besoin d'être sorti de Saint-Cyr pour comprendre que c'est plus qu'un projet ! ", ironise un militant CGT du site, le syndicat majoritaire là-bas. Avec ses camarades, il ne décolère pas : ils ont appris la nouvelle dès mercredi. Carlos Ghosn avait été reçu à l'Élysée, le président s'inquiétant d'une éventuelle annonce simultanée d'une hausse des profits et de suppressions d'emplois.
Le patron avait pourtant prévenu : " Si la première voiture (la Laguna, NDLR) que l'on essaie de faire revivre à Sandouville ne marche pas, cela aura des conséquences pour ce site qui ne tourne déjà qu'à 40 % de ses capacités ", déclarait-il dans les colonnes du Figaro en février 2006.
L'usine de Sandouville, dédiée à la fabrication du haut de gamme de Renault (Vel Satis, Espace et, depuis 2007, Laguna III), compte actuellement 3 800 salariés. Elle pâtit directement des contre-performances commerciales de ces trois modèles. Dans le détail, la réorganisation des sites de production envisagée aura pour conséquence le passage de deux à une équipe, soit la suppression de 900 à 1 200 postes, selon la CGT. C'est l'équipe B, celle qui fabrique la Laguna, qui va " disparaître ", selon l'expression des syndicalistes. Sans compter qu'à Sandouville environ 1 000 salariés ont aujourd'hui plus de 55 ans.
Incertitudes à Flins
Mais si la conjoncture venait à se dégrader encore, les syndicats craignent que le site de Flins dans les Yvelines soit également concerné : FO et la CGC tablent d'ailleurs sur un millier de salariés touchés.
À cela s'ajoute la suppression de postes dans le cadre d'un plan de départs volontaires en Europe. Le constructeur s'est refusé à avancer un chiffre précis, mais le directeur financier, Thierry Moulonguet, a jugé " raisonnable " une estimation de 5 000 départs. Étant donné la nature des postes concernés, les syndicats pensent que ces suppressions concerneront très largement la France.
Sources :http://www.usinenouvelle.com/article/renault-troque-emplo...
http://www.lefigaro.fr/societes-francaises/2008/07/25/040...
12:24 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : renault, sandouville, licenciements, plan, social, pse.
16.07.2008
PLAN SOCIAL SFR NEUF CEGETEL, 450 FAMILLES

Depuis le 23 fevrier : 17 298 familles.
FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
Date :
Juillet 2008
Société :
SFR-Neuf Cegetel
Effectifs :
10.000
Région, ville :
Secteur, activité
Opérateur télécom.
Propriétaire :
Causes alléguées :
Restructuration.
Nombre de salariés concernés :
450
Actions des salariés :
?
Infos :SFR- Neuf Cegetel entame une phase
de réduction d'effectif
Le nouvel ensemble formant le premier opérateur télécoms alternatif va lancer un plan de départs volontaires dans la limite de 450 postes.
La rédaction 02-07-2008
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A peine formé, le nouvel ensemble SFR-Neuf Cegetel entre déjà en phase de restructuration. L'opérateur télécoms alternatif va supprimer 450 postes, soit 5% des effectifs. Ces informations ont été confirmées par le groupe SFR-Neuf Cegetel à la suite d'éléments diffusés dans l'édition du 1er juillet des Echos.
En fait, il s'agirait d'un plan de départs volontaires organisé après la fusion entre les deux groupes. "800 postes" ont été identifiés, "mais la limite est bien de 450", a précisé un porte-parole du groupe à l'AFP. La direction SFR-Neuf Cegetel se refuse d'évoquer un plan de licenciements secs.
Selon les premiers éléments fournis par les différentes sections syndicales présentes au sein de l'entreprise, le personnel affecté au réseau et aux fonctions transversales (comme les services administratifs) serait concerné en premier lieu. Une réunion du comité central d'entreprise est prévue sur le sujet le 10 juillet prochain.
En qualité de premier opérateur alternatif face à France Telecom-Orange, SFR-Neuf Cegetel se met en ordre de bataille. Selon une récente indiscrétion publiée par Challenges, le groupe chercherait à rationaliser le marketing des offres multi play. SFR pourrait devenir la marque emblème au détriment de Neuf. En attendant, les spots publicitaires de Neuf continuent d'être diffusés à la télévision.
SFR-Neuf Cegetel annonce la
suppression de 450 postes
1 juil. 2008
PARIS (AFP) — L'opérateur de télécoms SFR-Neuf Cegetel va supprimer 450 postes, soit 5% des effectifs, dans le cadre d'un plan de départ volontaires organisé après la fusion entre les deux groupes, a indiqué mardi un porte-parole du groupe, confirmant une information du quotidien Les Echos.
"800 postes" ont été identifiés, "mais la limite est bien de 450" suppressions, a-t-il déclaré, sans vouloir préciser les secteurs affectés.
"Cela va surtout concerner les fonctions support aux autres métiers, c'est-à-dire tous les postes qui sont en doublon dans les deux entreprises" comme "les ressources humaines, les services informatiques ou le secrétariat", a indiqué à l'AFP Robert Huet, délégué central FO.
"Toute l'entreprise est concernée: plus de la moitié des salariés (5.000 personnes, ndlr) peuvent prétendre au départ dans la limite des postes supprimés, ou à postuler à ceux qui sont créés", a souligné pour sa part Laurent Penon, délégué CFDT et secrétaire au comité central d'entreprise (CCE).
Selon Les Echos, "les salariés travaillant sur le réseau (dans les fonctions techniques, ndlr) seront les plus touchés", l'opérateur souhaitant "réorganiser cette activité en recentrant l'essentiel de ses effectifs sur Paris et Lyon".
Un accord prévoyant "des mesures d'accompagnement internes et externes a été signé avec les principales organisations syndicales", a indiqué le porte-parole du groupe SFR-Neuf Cegetel, assurant qu'il n'y aurait pas de licenciement.
Cet accord se présente en deux volets: l'un portant sur une "amélioration de la gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (GPEC)" de l'entreprise, l'autre volet étant un "plan de départs volontaires avec un chèque-valise", a détaillé M. Huet de FO.
Les budgets accordés à la GPEC, qui comprend notamment une aide à la création d'entreprise ou à la formation, et aux départs volontaires sont "satisfaisants", a estimé M. Huet. Il a souligné que, sur ce plan de suppression de postes, "SFR" n'avait "pas fait de cachotterie, cela faisait pas mal de temps qu'on était informé".
Un prochain CCE se tiendra le 10 juillet pour examiner les modalités de mise en oeuvre du plan, selon M. Penon de la CFDT.
SFR vient de boucler le rachat du fournisseur d'accès internet Neuf Cegetel, donnant naissance à un acteur de poids dans le fixe, le mobile et l'internet face à France Télécom. La nouvelle société, qui compte 10.000 personnes et pèsera 12 milliards d'euros de chiffre d'affaires, sera le premier opérateur alternatif en Europe, c'est-à-dire non issu des opérateurs historiques.
Sources :
http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/07/02/sfr_neuf_cegetel_...
http://afp.google.com/article/ALeqM5gk_uURV9BERtfhBkmPzVV...
12:28 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : neuf, cegetel, sfr, licenciements, plan, social
10.07.2008
PLAN SOCIAL OXADIS, 116 FAMILLES.

Depuis le 23 fevrier : 16 395 familles.
FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
Date :
Juillet 2008
Société :
Oxadis.
Effectifs :L'entreprise emploie 500 salariés et dispose d'une structure européenne avec 3 sites de productions en France et 1 filiale de commercialisation en Italie.
Région, ville :
Saint-Quentin-Fallavier
Secteur, activité
spécialisé dans la semence grande culture
Propriétaire :
groupe Limagrain
Causes alléguées :
116 licenciements prévus d'ici la fin de l'année. Ces derniers sont directement liés à la cession de certains actifs du secteur de l'animalerie, au groupe Agrobiothers, leader français des accessoires pour animaux de compagnie.
Nombre de salariés concernés :
116.
Actions des salariés :
Un concert de klaxons, à l'heure du déjeuner. Direction le restaurant des entreprises. Hier, une quarantaine de salariés de la société Oxadis, filiale du groupe Limagrain, spécialisé dans la semence grande culture, a manifesté contre les 116 licenciements prévus d'ici la fin de l'année.
SAINT-QUENTIN-FALLAVIER
Les salariés d'Oxadis en colère
par La Rédaction du DL | le 10/07/08 à 06h25 | Un concert de klaxons, à l'heure du déjeuner. Direction le restaurant des entreprises. Hier, une quarantaine de salariés de la société Oxadis, filiale du groupe Limagrain, spécialisé dans la semence grande culture, a manifesté contre les 116 licenciements prévus d'ici la fin de l'année. Ces derniers sont directement liés à la cession de certains actifs du secteur de l'animalerie, au groupe Agrobiothers, leader français des accessoires pour animaux de compagnie. " Cette activité a été cédée car elle n'était plus directement stratégique au coeur d'Oxadis ", explique Arnaud Le Voyer, directeur général de la société, qui compte près de 350 salariés sur le site de Saint-Quentin-Fallavier. Un sort inconnu pour certains salariésLe groupe Oxadis sera cédé, par Limagrain, au groupe Plan, concurrent direct qui conservera ainsi le secteur du jardin. Et l'ensemble du site sera mis en vente. Paru dans l'édition 38C du 10/07/2008 (41840) |
http://www.ledauphine.com/social-116-licenciements-prevus...
http://www.oxadis.com/front/process/home_entreprise.asp?r...
19:14 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : oxadis, saint-quentin-fallavier, licenciements, plan, social
04.07.2008
PLAN SOCIAL BOUYER MONTAUBAN, 68 FAMILLES.

Depuis le 23 fevrier : 15 263 familles.
FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
Date :
juillet 2008
Société :
La SA Bouyer
Effectifs :
134
Région, ville :
Montauban.
Secteur, activité
Conception et fabrication de matériels électro-acoustique et de systèmes de sonorisation de sécurité.
Propriétaire :
Causes alléguées :
Nombre de salariés concernés :
68
Actions des salariés :
Infos :
Un nouveau plan social dramatique .
Montauban. 68 licenciements sur 134
emplois chez Bouyer
Le conditionnel n'est plus de rigueur. Ce nouveau coup dur qui assombrit une fois encore le ciel économique Montalbanais (très mauvaise année 2008 avec les 40 licenciements de Leche Pascual notamment) devrait être confirmé à l'issue de la nouvelle réunion syndicat direction ce matin, prévue à 10 heures dans les locaux de la vénérable entreprise (75ans d'existence) sise route de Paris. Et ce qui fut un des vaisseaux amiral de l'économie Tarn-et-Garonnaise avec plus de 500 emplois à son apogée. La SA Bouyer va en perdre 68 rapidement sur un total de 134. Mais cette saignée va s'opérer par vagues d'ici à février 2009. Plus de la moitié du personnel qui va en savoir plus sur les modalités de licenciement ou de " reconversion " ce matin avec aussi la présence dans l'entreprise de l'inspection du travail. Il y a deux semaines le plan social attendu depuis janvier dernier et la cession par Tyco (USA) de Bouyer à Funkwerk (Allemagne) commençait à prendre forme au travers du livre IV. Une semaine plus tard on présentait aux représentants du personnel, le livre III qualifiés par l'intersyndicale de " coquille vide ". Car on y propose le minimum d'indemnisations par rapport à la loi, on a nommé un cabinet de reclassement sans consulter le personnel, et on propose des mutations vers l'Allemagne et le siège social en Bavière. En fait le chiffre de 68 licenciements n'est pas le fruit du hasard car il porte un coup mortel à la production (arrêtée d'ailleurs ces derniers jours). Et ne verra subsister à Montauban que la commercialisation.
LE MYSTÈRE DE LA CESSION
L'intersyndicale CGT, CFTC, CFDT et Sud a d'ailleurs cosigné hier un long communiqué dans lequel on peut lire : " Après 7 années au sein du groupe américain Tyco, Bouyer vient d'être " racheté (?) " par le groupe allemand Funkwerk (1) avec une prime de 6 millions d'euros. C'est avec peu d'imagination et d'envergure que la direction envisage l'avenir de Bouyer (et ce malgré une trésorerie positive) :
- pas de Business plan
- pas de moyen terme et encore moins de long terme envisagé
- un leitmotiv " Acheter dans les pays à bas coût "
Le volet économique de cette restructuration ne donne aucune perspective. Des recettes qui ont déjà montré leur inefficacité. Pourtant d'autres solutions sont envisageables pour que Bouyer reste un fabricant de matériel électroacoustique et garde son identité. De même d'autres solutions existent pour éviter un gâchis social et le désarroi des salariés. " et de conclure " Les marges financières, tant au niveau de Bouyer que du groupe existent. Les acteurs politiques et publics doivent imposer un autre point de vue ; un point de vue social et industriel pour garder l'emploi industriel dans notre département. "Nous avons tenté de contacter hier Pierre-Olivier Mazoyer directeur général depuis le 31 janvier derrnier ,le président étant Hans Ekkehard Domröse ,mais le standard de l'entreprise nous a répondu qu'il était absent de Montauban mercredi et hier matin.
(1) La multinationale Tyco a recapitalisé à hauteur de 11 millions d'€ Bouyer, a apuré les dettes entre 2004 et 2007 et l'a cédé avec un bonus de 6 millions d'€ à Funkwerk.
Publié le 04 Juillet 2008 à 10h02 | Auteur : J-.P.François.
Sources :
http://www.ladepeche.fr/article/2008/07/04/462736-Montaub...
13:28 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bouyer, montauban, licenciements, plan, social
PLAN SOCIAL TAF AIX-NOULETTE, 77 FAMILLES

Depuis le 23 fevrier : 15 195 familles.
FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
Date :
juillet 2008
Société :
TRANSARTOISFRIGO
Effectifs :
77 salariés, dont une quarantaine de chauffeurs
Région, ville :
Aix-Noulette
Secteur, activité
Transport
Propriétaire :
Causes alléguées :
Plusieurs difficultés étaient évoquées dont la flambée des cours du gazole
Nombre de salariés concernés :
77 salariés
Actions des salariés :
Infos :
TRANSARTOISFRIGO (Aix-Noulette) : Liquidation judiciaire
vendredi 04.07.2008, 08:27
L'entreprise TransArtoisFrigo et deux filiales basées à Aix-Noulette, entre Lens et Béthune, ont été placées en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Béthune, vendredi. Les 77 salariés, dont une quarantaine de chauffeurs, vont être licenciés.
Spécialisée dans le transport frigorifique vers l'Angleterre, la Belgique et les longues distances nationales, l'entreprise avait déposé le bilan en mars.
Plusieurs difficultés étaient évoquées dont la flambée des cours du gazole. Le redressement judiciaire était prévu pour durer six mois. L'incertitude sur la capacité de l'entreprise à faire face à ses charges aurait précipité la décision dans un contexte difficile sur le marché du transport. Selon le PDG, Jacques Lefebvre, deux groupes auraient même décliné leur offre de reprise à la mi-juin.
TransArtoisFrigo (Aix-Noulette)
en liquidation judiciaire
L'entreprise de transports frigorifiques TAF (TransArtoisFrigo) à Aix-Noulette, entre Lens et Béthune, a été placée en liquidation judiciaire, vendredi, par le tribunal de commerce de Béthune. Deux filiales de cette société familiale fondée en 1970 ont subi le même sort. Soixante-dix-sept salariés dont une quarantaine de chauffeurs sont sur le point d'être licenciés. TAF avait déposé le bilan le 13 mars suite à des difficultésfinancières en partie liées à la hausse du prix du gazole. Depuis, un redressement judiciaire était en cours.
Sources :
http://www.arras.maville.com/TransArtoisFrigo-Aix-Noulett...
http://www.lavoixeco.com/actualite/la_une/euroregion/2008...
12:56 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : transfrigoartois, aix-noulette, licenciements, liquidation
25.06.2008
PLAN SOCIAL ROHM AND HAAS LAUTERBOURG, 61 FAMILLES

Depuis le 23 fevrier : 14 853 familles.
FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
Date :
Juin 2008
Société :
Rohm and Haas
Effectifs :
emploie plus de 1 000 personnes
Région, ville :
quatre unités de production Lauterbourg, Chauny (Aisne), Semoy (Loiret) et Villers-Saint-Paul (Oise) .
Secteur, activité
fabricant de produits chimiques
Propriétaire :
Causes alléguées :
" Rohm and Haas a des activités de service pour les deux autres sociétés implantées sur la plateforme chimique de Lauterbourg, RohMax et Dow AgroSciences ", explique Véronique Heller-Clauss, responsable de la communication chez Rohm and Haas : " Comme Dow AgroSciences arrête ses activités, nous sommes obligés de revoir notre organisation puisque le périmètre va être réduit "
Nombre de salariés concernés :
61 postes à Lauterbourg
Actions des salariés :
Infos :Rohm and Haas va supprimer 61 postes à Lauterbourg
18/06/2008
Social
Le fabricant de produits chimiques Rohm and Haas, qui emploie 316 personnes à Lauterbourg (Bas-Rhin), envisage de supprimer 61 postes sur ce site, indique la direction. Cette mesure fait suite à la fermeture programmée du Dow AgroSciences (fongicides), dont la production pourrait cesser dès le mois de septembre prochain.
" Rohm and Haas a des activités de service pour les deux autres sociétés implantées sur la plateforme chimique de Lauterbourg, RohMax et Dow AgroSciences ", explique Véronique Heller-Clauss, responsable de la communication chez Rohm and Haas : " Comme Dow AgroSciences arrête ses activités, nous sommes obligés de revoir notre organisation puisque le périmètre va être réduit ". Les suppressions de postes devraient concerner les secteurs de la logistique, de la sécurité et " d'autres activités de support ", précise-t-elle.
Le site Rohm and Haas de Lauterbourg comporte deux unités de production dédiées aux additifs pour peintures et revêtements et aux additifs pour plastiques. Il est classé Seveso 2 seuil haut. Rohm and Haas France est la plus importante filiale du groupe américain en Europe. Elle dispose de quatre unités de production Lauterbourg, Chauny (Aisne), Semoy (Loiret) et Villers-Saint-Paul (Oise) et emploie plus de 1 000 personnes.
De notre correspondant en Alsace, Thomas Calinon
Alsace Chimie : Rohm & Haas va supprimer 61 emplois à Lauterbourg
Le 18/06/08 à 12:20
L'usine de Lauterbourg dans le Bas-Rhin du groupe chimique américain Rohm & Haas va supprimer 61 emplois sur 316 en raison de la fermeture fin 2009 de sa voisine Dow AgroSciences et des hausses de coûts d'approvisionnement, a-t-on appris aujourd'hui auprès de sa direction.
L'arrêt de l'activité de Dow AgroSciences entraînera pour l'usine Rohm & Haas, implantée sur le même site, une «augmentation conséquente» des coûts de production qui pourrait «mettre en péril» son existence si aucune réduction d'effectifs n'était entreprise, a exposé une porte-parole de la direction.
La hausse des prix de l'énergie et des matières premières vient s'ajouter pour «rendre nécessaire une réorganisation», a-t-elle complété. L'entreprise s'efforcera de limiter le nombre de licenciements, a ajouté sa direction.
La restructuration a été annoncée en comité central d'entreprise extraordinaire vendredi dernier mais son calendrier de mise en oeuvre n'est pas défini, selon la porte-parole.
Rohm & Haas Lauterbourg, qui emploie actuellement 316 salariés, fabrique des additifs pour les plastiques, les peintures et les revêtements. L'usine Dow AgroSciences emploie 172 salariés et doit pour sa part fermer fin 2009 après l'arrêt de la production de son fongicide.
Vers la fermeture de Dow AgroSciences à Lauterbourg
« L'usine, spécialisée dans la production de Dithane, souffre de la surcapacité du marché mondial de ce fongicide à base de mancozèbe et d'une pression accrue due à la croissance continue des producteurs de génériques », poursuit le communiqué. Ben Hackett, le directeur du site, explique que face « à la pression forte des producteurs en Chine et en Inde », Dow AgroSciences « a fait des investissements à Lauterbourg, mais ça n'a pas été suffisant pour retrouver la compétitivité ». Pour le moment, Ben Hackett ne souhaite communiquer ni le montant des investissements réalisés au cours des dernières années, ni les résultats financiers du site. Trois autres usines de Dow AgroSciences, situées en Colombie, au Brésil et en Chine, produisent le Dithane dont la fabrication va cesser à Lauterbourg.
« Nous allons prendre le temps avec nos partenaires sociaux afin trouver des solutions durables pour chacun des salariés concernés » par le projet de fermeture, affirme Ben Hackett. Cette annonce est en tout cas un nouveau coup dur pour le nord de l'Alsace, déjà frappé par la fermeture prochaine de l'usine du fabricant de systèmes d'échappements automobiles Wimetal (filiale de l'américain Tenneco, 181 salariés), implanté à Wissembourg.
Sources :
http://www.usinenouvelle.com/article/rohm-and-haas-va-sup...
http://www.lalsace.fr/articles/show?id=292478
http://www.usinenouvelle.com/article/vers-la-fermeture-de...
08:39 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : rohm and haas, lauterbourg, licenciements
11.04.2008
PLAN SOCIAL Avery Dennison AVELIN, 42 FAMILLES.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
Date : Mars / Avril 2008.
Société :
Avery Dennison
Effectifs :
42 salariés
Région, ville :
Site d’Avelin.
Avelin est une commune française, située dans le département du Nord (59) et la région Nord-Pas-de-Calais
Secteur, activité
Numéro un mondial de l'étiquette de bureau
Propriétaire :
Avery Dennison
causes alléguées :
Alors que la direction n'a pas répondu aux questions des représentants du personnel concernant la levée de la confidentialité des documents qui leur ont été remis en comité d'entreprise, le plan social se précise en filigrane : l'ensemble des emplois de production serait supprimé, le service expédition serait revendu à un prestataire et l'administratif transféré en partie sur un autre site.
Nombre de salariés concernés :42 salariés
Actions des salariés :
mardi 01.04.2008, 11:56
Hier, une vingtaine d'employés de l'usine Avery Dennison a organisé un piquet de grève devant l'entrée du site à Avelin. Organisé par l'intersyndicale CGT-CFDT, l'acte est symbolique à la veille de la deuxième réunion de consultation avec la direction, au sujet du projet de plan social annoncé début mars.
Ils ont fait du bruit pour ce premier piquet de grève. Devant les grilles vertes de l'entreprise, ils étaient une vingtaine sous les drapeaux de la CGT et de la CFDT.Sous le soleil, près d'un barbecue improvisé, l'ambiance était bon enfant.
Infos :
PAPETERIE
Avery Dennison veut fermer son site de production d'étiquettes à Avelin
mardi 18.03.2008, 06:03
Le leader mondial de l'étiquette, Avery Dennison, a annoncé sa volonté de fermer son site d'Avelin. Une procédure de consultation est lancée au sein du comité d'entreprise. Quarante-deux emplois sont menacés.
Vendredi 7 mars, la direction d'Avery Dennison Office Product France avait convoqué les institutions représentatives du personnel pour un comité d'entreprise extraordinaire. Elle leur a annoncé la volonté de la direction européenne de fermer le site avelinois, sans donner plus d'explications.
Depuis 1989, Avery Dennison est installé à Avelin, l'entreprise américaine y emploie 42 personnes. Avec une production annuelle de 10 millions de mètres carrés d'étiquettes, et un chiffre d'affaires de 20 millions d'euros, Avery affiche une bonne santé financière. L'unité avelinoise, qui s'étend sur 5 000 m², est spécialisée dans la production de produits de bureaux. De ses cinq chaînes de fabrication sort notamment " l'Étiquette facile à décoller ", un produit star de la gamme de l'entreprise. Pour la CGT, syndicat majoritaire au comité d'entreprise, la société est florissante et la fermeture ne se justifie pas.
Piquet de grève
Du côté de la direction, un communiqué de presse précise que 19 emplois seraient transférés et 23 supprimés. Pour ces derniers, la direction s'engage d'ores et déjà " à mener les actions les plus déterminées et adaptées pour proposer des solutions de reclassement prioritairement au sein des autres entités du groupe et le cas échéant vers d'autres entreprises ". La procédure de consultation a été ouverte lundi. Les syndicats prévoient d'installer un piquet de grève en fin de semaine. •
*****
Grève chez Avery Dennison : les syndicats tentent de mobiliser
mardi 01.04.2008, 11:56
Hier, une vingtaine d'employés de l'usine Avery Dennison a organisé un piquet de grève devant l'entrée du site à Avelin. Organisé par l'intersyndicale CGT-CFDT, l'acte est symbolique à la veille de la deuxième réunion de consultation avec la direction, au sujet du projet de plan social annoncé début mars.
Ils ont fait du bruit pour ce premier piquet de grève. Devant les grilles vertes de l'entreprise, ils étaient une vingtaine sous les drapeaux de la CGT et de la CFDT.Sous le soleil, près d'un barbecue improvisé, l'ambiance était bon enfant.
Les délégués syndicaux du site avaient organisé une réunion d'information pour les salariés. Les grévistes étaient invités à rencontrer des représentants syndicaux d'entreprises qui ont subi un plan social il y a quelques années dans le même secteur, et faire partager leur expérience en quelque sorte.
Un attroupement s'est formé devant l'usine et les salariés ont été attentifs au discours de Jean Verchuen, ex-Québécor de la FILPAC-CGT Lille, ou de Laurent Gravoueille, du syndicat Chimie-Énergie CFDT à Lille. Pour eux, l'action ne fait que commencer : " Il faut relever la tête, vous battre et surtout populariser votre action. Allez voir vos élus, maire, député, ils faut les mobiliser. Et surtout restez soudés et solidaires. Il y en a qui vont "craquer", il faudra être là pour les soutenir. Ce n'est que collectivement que vous pourrez gagner. Ça va être long, il faut vous y préparer. Il faut les faire payer, il n'est pas question qu'un seul type reste sur le carreau. Le résultat sera proportionnel à votre lutte ". Le ton est donné : désormais, le compte à rebours à commencer pour les salariés d'Avery.
Alors que la direction n'a pas répondu aux questions des représentants du personnel concernant la levée de la confidentialité des documents qui leur ont été remis en comité d'entreprise, le plan social se précise en filigrane : l'ensemble des emplois de production serait supprimé, le service expédition serait revendu à un prestataire et l'administratif transféré en partie sur un autre site.
Premières victimes du plan social, les employés de l'unité de production sont les plus mobilisés. Depuis une semaine, ils débrayent à tour de rôle alors que les employés des autres secteurs se comptent sur les doigt d'une main.
Le piquet de grève pourrait bien se transformer en blocus si le ton se durcit entre direction et représentants du personnel. Pour l'instant, les voitures des salariés continuent de sortir et d'entrer sur la site, mais les grévistes ont décidé de ne plus laisser passer un seul camion de livraison. Ils veulent mettre la pression. " Il faut que la direction assume sa décision, elle avait tout prévu... Cette usine, et tout ce qu'elle contient, est la vôtre c'est désormais un monnaie d'échange ", a déclaré l'un des représentant FILPAC-CGT.
Si les employés n'ont encore aucune certitude sur la suite du projet de fermeture du site, une chose est sûre : la guerre des nerfs a commencé entre la direction et le personnel. Les syndicats veulent se battre jusqu'au bout avec un seul mot d'ordre : mobilisation. •
JULIE MORIN
*****
AVERY DENNISON (Avelin) : Bras de fer entre les syndicats et la direction
vendredi 11.04.2008, 08:13
Le projet de fermeture du site d'Avelin par le numéro un mondial de l'étiquette de bureau, qui emploie quarante-deux salariés sur ce site, n'avance plus. Depuis une semaine, les discussions entre les représentants du personnel et la direction se cristallisent. Les syndicats demandent la levée de la confidentialité des motivations économiques de l'entreprise, qui justifieraient la mise en oeuvre d'un plan social, mais la direction s'y refuse pour l'instant. Les syndicats CGT et CFDT, qui organisent des actions ponctuelles de débrayage depuis une semaine, ont réussi à mobiliser l'ensemble des salariés des services de production et d'expédition ; et désormais, quelques employés de l'encadrement suivent.
La Voix du NordSources:
http://www.lavoixeco.com/actualite/Secteurs_activites/Pap...
http://www.lavoixeco.com/actualite/la_une/euroregion/2008...
http://www.lavoixeco.com/actualite/Secteurs_activites/Papetrie_et_Graphisme/2008/04/01/article_greve-chez-avery-dennison-les-syndicats.shtml
09:17 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : plan, social, avelin dennison, avelin, licenciements
09.04.2008
PLAN SOCIAL NSF YAINVILLE, 64 FAMILLES


FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.
Date : Avril 2008.
Société :
Nouvelles Savonneries de France (NSF)
Effectifs :
64 salariés
Région, ville :
Yainville, Rouen.
Secteur, activité
Savonnerie.
Propriétaire :
Unhycos, une société française de négoce international de produits d’hygiène et de beauté.
causes alléguées :
Les principales raisons invoquées, aujourd’hui, sont la hausse des matières premières, et notamment, du suif utilisé, de plus en plus, comme bio-carburant, et le niveau de l’euro par rapport au dollar, qui pénalise ses exportations vers les pays d’Asie et d’Amérique
Nombre de salariés concernés :64 salariés .
Actions des salariés :
?
Infos :
Le tribunal de commerce de Rouen a prononcé la liquidation de la savonnerie de Yainville
Le tribunal de commerce de Rouen a prononcé mardi pour la liquidation des Nouvelles Savonneries de France (NSF) implantée à Yainville (Seine-Maritime), en cessation de paiement et placée en redressement judiciaire depuis le 7 novembre 2007. Elle avait bénéficié d’une période d’observation qui a été prolongée pour permettre à des repreneurs potentiels de déposer leurs dossiers, l’activité de l’entreprise devant se poursuivre au moins jusqu’au 31 mars. La fermeture officielle de l’entreprise sera effective à la fin du mois d’avril, pour que le comité d’entreprise soit saisi et se prononce dans les délais impartis et que soit mis en place le plan social. D’ici là, aucune production ne sera plus assurée.
Les 64 salariés doivent maintenant bénéficier des dispositifs de reclassement. Devant une délégation de salariés qui venaient de suivre l’audience du tribunal de commerce, Joël Rat, secrétaire CGT du comité d’entreprise, a appelé les employeurs de la région " à venir autour de la table pour voir s’il y a une réserve d’emplois, car s’il n’y a pas d’emplois, ça ne sert à rien de faire une cellule de reclassement ".
Personne n’envisageait un miracle qui aurait permis la poursuite de l’activité et la lassitude se lisait sur les visages. " On arrête de produire. Ça ne veut pas dire pour autant qu’on doit rester à la maison. On se retrouve demain matin à l’usine ", a demandé M. Rat.
En difficulté depuis plusieurs années, NSF avaient été reprises en juillet 2006, après un redressement judiciaire, par Unhycos une société internationale de négoce de produits d'hygiène. L'entreprise qui est une des dernières de ce secteur en Europe a accusé pour son dernier exercice une perte de 2 millions d'euros pour un chiffre d'affaires de 11 M€. La savonnerie yainvillaise a été victime en particulier de la faiblesse du dollar qui a pénalisé ses exportations vers les pays d'Amérique et d'Asie. Elle a dû parallèlement, faire face à la hausse du coût de ses matières premières comme le suif dont les prix se sont envolés en raison de son utilisation croissante dans l'industrie des agro-carburants. Elle n'aurait pas touché enfin des aides publiques promises lors de la relance de juillet 2006.
Cette entreprise emblématique a été fondée en 1933 sous le nom de Savonnerie normande de corps gras à côté de la centrale électrique de Yainville aujourd'hui fermée, qui lui fournissait l'énergie. Elle produisait à l'origine des savons selon la méthode dite "marseillaise". Elle a plusieurs fois changé de mains ces dernières années passant du giron d'Henckel à celui des savonneries Bernard en 1999 puis à celui d'Unhycos en 2006. La concurrence est européenne, avec une percée des producteurs des pays d’Europe orientale, et également de la Turquie.
Pour aider à une éventuelle reprise, le Département de la Seine-Maritime avait décidé le 12 novembre 2007, d’accorder une subvention de principe de 237.600 € dans le cadre de l’Aide régionale à l’emploi.
date : 02/04/08 12:08:30
Source : ANISources
http://christophebouillon.fr/index.php/2007/11/05/la-savo...
http://www.drakkaronline.com/Actualite/Detail_Actu.asp?ID...
13:54 Publié dans FICHES PLAN SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : plan, social, nsf, yainville, licenciements


