31.03.2009

TEXTILE, VENDEE MAILLE, 49 FAMILLES.

 

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DEPUIS LE 23 FEVRIER 2008:

48 936 FAMILLES

 

 

TextileLiquidation du fabricant de chaussettes Vendée maille
24/03/2009
Social
La société Vendée maille, basée à Saint-Gilles-Croix-de-Vie (Vendée), a été placée en liquidation judiciaire par le tribunal de Commerce de La Roche-sur-Yon.

Cette vieille entreprise vendéenne, reprise en 2004 par trois de ses salariés, était spécialisée dans la fabrication de chaussettes. Elle basait son activité sur le « made in France », la créativité et le travail de matières nobles (soie, fil d'écosse, angora). Elle employait 49 personnes.

De notre correspondant en Pays de la Loire, Emmanuel Guimard (usine nouvelle)

05.02.2009

TEXTILE, LIQUIDATION DE LAGRASSIERE CONFECTION, 65 FAMILLES.

DEPUIS LE 23 FEVRIER :

44 700 FAMILLES

Lagrassière Confection. Le dépôt de bilan au tribunal de commerce

5 février 2009

Les dirigeants de l'entreprise hennebontaise Lagrassière Confection ont bien présenté hier, au tribunal de commerce de Lorient, leur dépôt de bilan comme ils l'avaient annoncé vendredi à leurs 65 salariés (Le Télégramme de lundi). Le tribunal de commerce étudiera donc dès demain matin, lors de son audience hebdomadaire, ce dossier et se prononcera sur la mise en liquidation judiciaire. De son côté, Gérard Perron, le maire et conseiller général d'Hennebont, ne veut pas baisser les bras et continue à se mobiliser pour sauver l'entreprise, la dernière usine de confection d'Hennebont.

Les salariés viendront en car demain matin

Il a écrit dès mardi au préfet du Morbihan pour qu'il intervienne, «afin qu'une solution soit trouvée pour assurer la continuité de l'entreprise. Au cas où elle aurait des créances publiques, celles-ci pourraient éventuellement être échelonnées, réglant ainsi, du moins partiellement, le problème de trésorerie», explique-t-il. Gérard Perron est également intervenu auprès du conseil général et de Cap l'Orient afin de les alerter pour que ces collectivités puissent «les accompagner et les aider afin de trouver des solutions permettant de garantir l'emploi et l'entreprise». Car «Lagrassière Confection, créée en 1932, ce sont 65 emplois essentiellement féminins avec beaucoup d'ancienneté qui auront d'énormes difficultés à retrouver du travail dans le pays de Lorient qui aujourd'hui compte peu d'entreprises de textile». Des salariés qui ont décidé hier qu'ils viendraient tous demain, dès 9h, en bus au tribunal de commerce de Lorient pour assister à l'audience qui scellera, peut-être, l'avenir de leur entreprise.

13.11.2008

IMPRIMERIE, LUQUET AUCH, 39 FAMILLES.

DEPUIS LE 23 FEVRIER : 

 32 633 FAMILLES

Publié le 08/11/2008 09:55 - Modifié le 08/11/2008 à 12:06 | Béatrice Dillies

Auch. Crainte de liquidation à l'imprimerie Luquet

Décision mise en délibéré hier. Les 39 salariés n'y croient plus.

Hier après-midi, dans le hall d'entrée de l'imprimerie Bouquet, ZI Engachies. Personne à l'accueil. Paul Luquet, le directeur, fend le silence assourdissant des couloirs pour rejoindre son bureau.

Il refuse de s'appesantir sur le sort de l'entreprise dans la presse. Mais l'essentiel a été dit peu de temps avant aux salariés réunis dans l'angoisse en attendant les conclusions du tribunal de commerce. Certes, le tribunal a mis sa décision en délibéré dans la matinée. Mais Paul Luquet n'aurait guère laissé d'espoir au personnel. A moins d'un miracle, l'imprimerie sera certainement mise en liquidation judiciaire le 5 décembre.

Fin juillet, en décidant de mettre la société en redressement judiciaire, le tribunal lui avait laissé six mois pour trouver une solution. Un commercial de l'imprimerie avait alors cherché et trouver des partenaires pour monter un dossier de reprise.

Mais cette solution n'a pas été jugée viable et les marges toujours basses n'augurent rien de bon pour l'imprimerie qui continuait à miser sur des produits de qualité. Restaient les catalogues de vente par correspondance. Mais la concurrence d'internet n'a fait là aussi qu'enfoncer l'ex fleuron de l'économie auscitaine.

Le fait d'être passé de 80 à une quarantaine de salariés en quelques années n'a donc pas suffi.

Les 39 salariés encore en fonction ont écouté leur patron presque résigné hier, peu après midi. Certains avaient les larmes aux yeux. Ils ont ensuite été libérés pour l'après-midi. Mais aucun n'a été rassuré par la promesse que les salaires seraient payés en novembre, pas plus que par la perspective de recevoir papiers Assedic et primes de licenciement début décembre.

Après, il sera temps pour les fidèles de se remettre sur le marché du travail. Une perspective qui déchire forcément les anciens papetiers attachés à leur entreprise.

http://www.ladepeche.fr/article/2008/11/08/489072-Auch-Cr...

24.10.2008

DISTRIBUTION, CAMIF, 500 FAMILLES.

 DEPUIS LE 23 FEVRIER : 

 31 968 FAMILLES

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Nous avions déjà comptabilisé le plan social CAMIF pour 509 familles.

Aujoud'hui la fermeture totale de l'entreprise est inéluctable et les effectifs totaux se montent à environ 1000 salariés.

Nous comptabilisons donc 500 suppressions d'emploi de plus.

Ici : http://lesplanssociaux.hautetfort.com/archive/2008/10/07/...

Camif Particuliers et Camif SA en cessation de paiements
[ 24/10/08  ] -

Etranglé par des problèmes de trésorerie, le spécialiste niortais de la vente à distance d'ameublement a déposé son bilan, entraînant celui de son ancienne maison mère, la coopérative Camif SA.

Le groupe niortais Camif Particuliers et son ancienne maison mère Camif SA déposent leur bilan. En proie depuis des années à de graves difficultés économiques et financières, le spécialiste de la vente à distance d'ameublement Camif Particuliers, qui emploie 780 personnes, a annoncé hier avoir été contraint de se déclarer en cessation de paiements, invoquant des « tensions de trésorerie » et le « contexte de crise économique ».

Ancienne filiale de vente aux particuliers du groupe mutualiste Camif, la société avait été rachetée à hauteur de 66 % du capital en décembre dernier par le fonds d'investissement Osiris Partners, spécialisé dans la reprise d'entreprises en difficulté. L'ancienne maison mère Camif SA conservait les 34 % restants. Le sauvetage avait coûté près de 50 millions d'euros à Camif SA, Osiris apportant pour sa part 25 millions. Cet effort s'inscrivait dans le cadre d'un projet de retour à l'équilibre d'exploitation en 2009. Mais, à la fin juin, la trésorerie de Camif Particuliers se dégradait à nouveau du fait d'une baisse très forte de l'activité. Aussi, les deux actionnaires convenaient-ils en août d'une nouvelle augmentation de capital de 6 millions d'euros, dans le cadre d'un budget ramenant l'objectif annuel de chiffre d'affaires de 310 à 230 millions. Or, souligne Camif Particuliers, « après des mois de juillet et août conformes aux prévisions, l'activité du mois de septembre a été affectée notamment par l'annonce d'un plan social rigoureux », portant, de source syndicale, sur 365 suppressions d'emplois. Puis, « en dépit d'une reprise de l'activité en octobre », la situation de la trésorerie était une nouvelle fois devenue intenable.

Plan d'équilibre pour 2009-2010

Le dépôt de bilan de Camif Particuliers, hier matin, a entraîné quelques minutes plus tard celui de Camif SA. Lors d'une conférence de presse à Niort, son président, Louis Mallet, a annoncé que la coopérative qui emploie quelque 200 personnes s'est à son tour déclarée en cessation de paiements. Camif SA indique en effet ne plus disposer de réserves après la recapitalisation de son ancienne filiale à la fin 2007. En outre, Camif Particuliers ne la rémunère plus pour les prestations effectuées pour son compte (informatique, comptabilité, charges locatives, redevance de marque). Camif SA, qui avait également en août lancé un plan social portant sur 144 suppressions de postes, propose au tribunal de commerce de Niort « un plan d'équilibre pour 2009 et 2010 ». Le tribunal se réunira en début de semaine prochaine. Outre sa participation dans Camif Particuliers, la coopérative gère quatre filiales (Camif Collectivités, Camif Habitat, Romactis et Léon Fargues) qui ne sont pas concernées par la procédure.

Cette double faillite intervient dans un contexte très tendu pour les groupes de vente à distance : mardi, La Redoute a annoncé un plan d'économies devant se solder par la suppression de 672 postes

http://www.lesechos.fr/info/distri/4789044.htm

20.10.2008

INDUSTRIE, MEDIAMOTION VAL-DE-REUIL, 87 FAMILLES/

DEPUIS LE 23 FEVRIER :

29 760 FAMILLES
 

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Val-de-Reuil : fermeture de l’usine

de CD/DCV Médiamotion

 

Placé en liquidation judiciaire le 21 août dernier, le site Médiamotion Digital Valley, spécialisée dans la fabrication de CD et DVD, va fermer définitivement ses portes le 21 septembre prochain.

L’entreprise située à Val-de–Reuil dans l’Eure a confirmé lors d’un comité d’entreprise extraordinaire le licenciement des 87 salariés. Les dirigeants ont motivé leur décision par la concurrence du MP3 et le piratage musical sur internet qui seraient à l’origine d’une baisse de 25% du chiffre d’affaires.

Une cellule de reclassement devrait être mise en place assortie d’une convention de reclassement pour les salariés ayant plus de deux ans d’ancienneté.

Les actionnaires de Médiamotion, qui ne fait plus partie depuis le début de l’année 2008 du groupe hollandais ECF auquel elle était rattachée, accepteraient d’accorder 30.000 € à l’antenne “emploi“ et 40.000 € à la cellule de reclassement.


Source : ANI
Date : 12/09/2008 14:09 

http://www.drakkaronline.com/spip.php?article63769

SERVICES, STIPS TI ALGRANGE, 240 FAMILLES.

 

DEPUIS LE 23 FEVRIER :

29 673 FAMILLES

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Liquidation de l'entreprise de démolition

mosellane Stips TI

17/10/2008
Social
Spécialiste de la démolition à l'explosif, la société Stips TI, qui employait 188 salariés à Algrange (Moselle) et 52 autres au sein de ses deux filiales, HMS basée à Noyelles-Godault (Pas-de-Calais) et U2C implantée à Vaux-en-Velin (Rhône), a été liquidée le 15 octobre dernier par le Tribunal de Commerce de Thionville.

Créée par d'anciens mineurs en 1986, l'entreprise avait été reprise en 2000 par le groupe national Explosifs et Produits Chimiques (EPC), coté au Second marché et affichant pour le premier semestre 2008, un chiffre d'affaires de 163 millions d'euros, en recul de 4,6 % par rapport à juin 2007. EPC évoque des anomalies comptables au sein de Stips TI, qui affichait fin 2007 un chiffre d'affaires de 58 millions d'euros et aurait perdu 16 millions d'euros de chiffre d'affaires en un an. « N'ayant pas eu les moyens de demander une expertise, nous n'avons pas pu vérifier ces chiffres et demandons à EPC de reclasser le personnel », indique Pascal Tomasi, ancien secrétaire général du comité d'entreprise de Stip TI.

L'entreprise comptait parmi ses références la démolition de la tour EDF d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) et celle de l'usine Métaleurop de Noyelles-Godault.

De notre correspondante en Lorraine, Pascale Braun

08.10.2008

SERVICES, ID5 LOOS, 40 FAMILLES.

DEPUIS LE 23 FEVRIER :

26 185 FAMILLES

L'entreprise d'électricité générale ID 5 (Loos-en-Gohelle) en liquidation judiciaire

mercredi 10.09.2008, 04:53 - La Voix du Nord

La liquidation judiciaire d'ID 5, décidée vendredi par le tribunal de commerce d'Arras, s'est vérifiée hier midi quand les 40 employés ont définitivement quitté les locaux de l'entreprise loossoise.

 

Le tribunal avait laissé huit jours à l'entreprise d'électricité générale pour rapatrier le matériel resté sur les chantiers dans les locaux de la rue Léon-Blum. Lancée à Souchez voici quatre ans, l'entreprise était installée à Loos-en-Gohelle depuis quatre mois. «  Pour des raisons de stockage de véhicule et de consommation de gasoil », explique son gérant.

Hier, les quarante salariés ont reçu leur lettre de licenciement. « Maintenant, c'est avec le liquidateur qu'on doit voir », explique un électricien qui a rendez-vous, mardi, avec le mandataire.

Les difficultés de cette coopérative de production (SCOP) s'étaient soldées, par le non paiement des salaires de juillet, puis par la déclaration de cessation de paiement le 12 août. Une grève avait alors mobilisé quinze salariés durant une semaine. Emmanuel May pensait faire rentrer de l'argent grâce au retour des hommes sur les chantiers... Mais hier, il déplorait un certain manque de motivation face à une échéance qui semblait imminente. Pour la suite, le gérant compte s'appuyer sur une «  petite structure » qui a démarré en avril sur Avion, spécialisée dans la pose de panneaux photovoltaïques et de chauffe-eau solaires. «  Je pourrai reprendre une ou deux personnes, pas plus », prévient-il.

• PH. B

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lens/actualite/Secteur...

TEXTILE,DECOUVELAERE LEPANGES, 58 FAMILLES.


Decouvelaere déclaré en

liquidation judiciaire

12/09/2008
Social
L'innovation n'aura pas permis à la société Decouvelaere à Lépanges-sur-Vologne (Vosges) de se sortir de la mauvaise passe dans laquelle elle se trouve depuis le printemps 2006. Le tribunal de commerce d'Epinal a déclaré la liquidation judiciaire de ce tisseur, équipé de 41 métiers « Picanol », disposant d'une capacité de tissage de 2,4 millions de mètres par an et maintenant une activité de teinture intégrée.

Placée sous administration judiciaire il y a près de trois ans, l'entreprise familiale qui emploie 58 salariés - après un plan social portant sur la suppression d'une vingtaine d'emplois en 2007 - avait vu son plan de continuation accepté fin 2007. Son dirigeant, Patrick Decouvelaere, comptait en effet sur la capacité d'innovation de l'entreprise qui avait notamment déposé un brevet relatif à un tissu extensible à mémoire de forme, en fibres cellulosiques, baptisé « Keep It Stretch », pour redresser la barre et être en situation d'adosser à un partenaire industriel ou financier.

Dès lundi, la plate-forme de transition professionnelle mise en place par le conseil régional de Lorraine pour accompagner les demandeurs d'emplois du textile - branche qui devrait voir passer ses effectifs régionaux de 5 000 salariés actuellement à 1 500 à 2 000 dans les deux à trois ans à venir - se mettra à disposition des salariés de Decouvelaere. Financé à hauteur de 1 million d'euros par an pendant trois ans, cette structure se substitue au plan d'urgence qui avait été décidé par l'Etat au printemps 2005 qui est arrivé à son terme.

De notre correspondant en Champagne-Ardenne, Pascal Ambrosi

ASSOCIATIONS, MFI ARRAS, 23 FAMILLES.

DEPUIS LE 23 FEVRIER :

26 087 FAMILLES


Maison de la formation et de l'innovation : une liquidation judiciaire qui va coûter cher

dimanche 05.10.2008, 04:53 - La Voix du Nord

La MFI a été placée en liquidation judiciaire.

|  CONSEIL COMMUNAUTAIRE |

Le 23 juillet dernier, le tribunal de grande instance d'Arras prononçait la liquidation judiciaire de la Maison de la formation et de l'innovation MFI. Sans un article paru dans nos colonnes à cette époque, la décision serait passée totalement inaperçue. Pourtant, la facture risque d'être salée pour la communauté urbaine.

 

Et c'est Jean-Pierre Deleury qui, en conseil communautaire, a levé le lièvre, vendredi, rebondissant sur une délibération ayant trait à l'emploi. Le maire de Saint-Laurent-Blangy a sorti sa calculette et avancé le déficit «  pharaonique » de plus de 1,129 ME laissé par la Maison de la formation et de l'innovation. «  De 2004 à 2006, ce sont près de 630 000 E de subventions exceptionnelles, avances remboursables ou encore cautions de prêts qui ont été accordées par la CUA à la MFI. À cela s'ajoute que, par an, la MFI sollicitait en moyenne 150 000 E de subvention, ce qui fait sur la période 450 000 E de plus ! À chaque fois, il est argué que la MFI a des problèmes de trésorerie dus en partie aux délais de versement des fonds européens. Alors que, dès 2004, s'agissant de l'action européenne de la MFI, un rapport d'audit précise que sa démarche est qualifiée de quelque peu opportuniste et peu structurée avec une capacité financière insuffisante et une absence d'outil analytique. »

Une action en justice ?

 

D'où les interrogations du premier vice-président d'abord sur le devenir des vingt-trois salariés licenciés, mais aussi sur les conséquences financières pour la collectivité.

« Je souscris à l'émotion qu'a suscitée cette liquidation, même si je rappelle qu'il s'agit bien d'une association et non d'un service de la communauté urbaine. Je demande que nous soyons très vigilants sur les associations ayant trait à l'emploi et à la formation. Dans le cas de la MFI, il faut prendre les chiffres que vous avancez avec prudence. Il y a des créances à récupérer ainsi que certains actifs. Toutefois j'entends donner des suites judiciaires à cette affaire car il y a des choses qui ne sont pas normales », a rétorqué le président Vanlerenberghe.

« Depuis certaines années, il y a un certain nombre de dérapages. J'appelle tous les vice-présidents ou conseillers qui sont présents dans ces associations à la plus grande vigilance. Les services de la communauté urbaine pourront les aider à y voir plus clair. Toutefois, il est normal de dépenser des milliers d'euros pour les personnes sans emploi. Cela coûtera toujours de l'argent. Mais il faut que cela soit bien géré et les comptes assainis. »

Trop de subventions

Subventions, le mot était lâché. Le futur président du groupe socialiste et républicain s'empressant de reprendre la balle au bond. « Sur l'attribution des subventions, il n'y aura pas de consensus. Leur versement n'est pas automatique et ce n'est pas la vocation de la communauté urbaine d'Arras. Nous avons d'autres choses à faire. Le montant annuel, plus de 3 ME est beaucoup trop élevé. Pour certaines associations, c'est un peu trop facile, quand on ne vit que de subventions. » La CUA n'en a visiblement pas fini avec le dossier de la Maison de la formation et de l'innovation. •

EMMANUEL CRÉPELLE

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Arras/actualite/Secteu...

04.10.2008

PAPETERIE PSM PONT-SAINTE MAXENCE, 220 FAMILLES.

 

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DEPUIS LE 23 FEVRIER :24 555 FAMILLES....

PONT-SAINTE-MAXENCE.
Papeterie PSM : c’est fini
La société PSM a été mise en liquidation judiciaire hier. Les ouvriers l’ont appris pendant que l’actionnaire principal était interpellé, soupçonné de détournements.Marie Persidat | 03.10.2008, 07h00

A 10 H 25 hier matin, les machines de la papeterie de Pont-Sainte-Maxence se sont arrêtées. Définitivement. Au même moment, à la sortie du tribunal de commerce qui venait d’en prononcer la liquidation judiciaire, l’actionnaire principal de la société était conduit en garde à vue. Dans l’usine, les 220 employés ont encaissé la nouvelle… avec peine.



Ils pensaient avoir jusqu’à janvier pour sauver leur entreprise placée en redressement judiciaire fin juillet. Mais les six mois de sursis ont tourné court, car aucun repreneur ne s’est présenté. « Le tribunal a estimé que, malgré les efforts, aucun candidat n’était possible, ni aujourd’hui ni dans un délai proche », a annoncé hier le liquidateur judiciaire. « Vu que les pertes de l’entreprise étaient estimées entre un million d’euros et un million et demi chaque mois, le tribunal a préféré prendre une décision couperet : arrêter les frais. »

Dans l’atelier ramettes, à 14 heures, devant des ouvriers sans voix, les délégués du personnel ont tenté de trouver les mots pour mettre un terme à une histoire qui a commencé en 1932 à Pont-Sainte-Maxence.

« On a tous voulu y croire »

Depuis son rachat par un groupe finlandais en 2000, la papeterie s’est enfoncée dans les problèmes. Un plan social avait alerté les ouvriers il y a deux ans et demi. Mais le personnel avait retroussé ses manches. « On a tous voulu y croire », s’est souvenu Gilles Duquesne, le secrétaire du CE, pendant l’assemblée générale. « Nos dirigeants n’ont pas été à la hauteur. Nous avons continué à perdre plus d’un million par mois et aujourd’hui nous sommes arrivés au bout. Nous sommes tous un peu responsables… Nous aurions peut-être dû taper du poing plus tôt. »

Dans l’assistance, les ouvriers n’osent pas encore libérer leur parole, mais les regards en disent long. Seule l’annonce du placement en garde à vue de l’actionnaire principal, Christoph Knacke, déclenche une réaction. Ce sont des applaudissements… Le rachat récent de la papeterie par DSF 399, obscure holding allemande, a précipité PSM dans le gouffre. Sous l’ère Knacke, six millions d’euros semblent avir disparu des comptes de la papeterie. Ils auraient été transférés, d’après l’actionnaire, vers une autre société du groupe en difficulté, en Slovaquie.

La police devra faire la lumière sur ces manoeuvres financières étranges. Mais le sort de Christoph Knacke ne changera pas celui des ouvriers de PSM. L’arrivée d’un repreneur, dans ce contexte (5 papeteries viennent de fermer en France, 34 en Europe), reste improbable. Même si un éventuel candidat se trouvait dans les murs de l’entreprise hier après-midi. Seule une entreprise aurait fait une proposition sérieuse qui consiste à reprendre uniquement… la station d’épuration du site. Avant de recevoir leur lettre de licenciement, les employés envisagent de faire entendre leur colère. « Là, nous sommes tous assommés, mais nous allons réagir », assure Frédéric Ménard, membre du CE.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/oise-60/papeterie-psm-c-est-fini...

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