12.01.2009

TEXTILE, PLAN SOCIAL SOULEIADO, 17 FAMILLES.

DEPUIS LE 23 FEVRIER :

41 757 FAMILLES

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La direction de Souleiado confirme les 17 licenciements

Publié le mardi 6 janvier 2009 à 18H54

Colette Nicollin, p.-d.g. du groupe Souleiado, a confirmé hier, au représentant du personnel, le licenciement de 17 des 36 salariés de ce fleuron du prêt à porter et du linge de maison d'inspiration provençale.

Les noms des personnes licenciées pour raison économique ne seront connus que le 20 janvier. On ignore quelle part de l'activité, celle des quatre boutiques encore restantes ou celle de la confection, sera le plus touchée. Fondée en 1939, l'entreprise Soleiado avait été rachetée en 1997, alors qu'elle était en liquidation judiciaire, par Louis Nicollin.

Deux ans plus tard, en 1999, l'homme d'affaire et président du club de football de Montpellier, avait acquis la totalité des parts et confié la direction de la société tarasconnaise à son épouse.

Plus d'informations demain dans La Provence (édition Arles).

http://www.laprovence.com/articles/2009/01/06/677333-Region-en-direct-Tarascon-la-direction-de-Souleiado-confirme-les-17-licenciements.php

IMPRIMERIE, SEPIETER ROUBAIX, 41 FAMILLES.

DEPUIS LE 23 FEVRIER :

41 740 FAMILLES

Sepieter : il y aura bien 41 licenciements

vendredi 09.01.2009, 04:46 - La Voix du Nord

Il y aura bien 41 licenciements chez Sepieter. Les discussions dans l'entreprise de fabrication et d'impression d'enveloppes de la zone industrielle de Roubaix-est n'auront permis que d'améliorer le plan social.

 

« Les gens vont pointer, mais ils ne travaillent plus... » L'atelier de fabrication d'enveloppes de Sepieter, à l'arrêt depuis décembre faute d'activité, ne redémarrera pas. La direction, qui avait présenté à l'automne un plan de redressement, projetait de le fermer. Déjà, l'imprimerie est alimentée avec des enveloppes fabriquées par d'autres filiales du groupe Hamelin. «  J'avais demandé à ce qu'il y ait encore de la fabrication sur place, mais ce n'était pas dans les projets de la direction », se désole Pascal Decottignies, délégué FO.

Les 41 salariés qui assuraient la production sur place (sur un effectif de 136 salariés), recevront d'ici un mois leurs lettres de licenciement. «  On a réussi à améliorer le plan social », se félicite Olivier Labruyère, délégué CGT. De deux à cinq mois de salaire brut ont été accordés, au-delà des primes extra-légales. Pas plus : le rapport de force n'était pas suffisant pour que les salariés obtiennent davantage. Des primes seront accordées aux personnes créant une entreprise. La période de reclassement, de 4 à 6 mois, s'accompagnera de primes en fonction de l'âge et de la rapidité du retour à l'emploi. Une quinzaine de reclassements auraient été proposés dans les régions d'Évreux et d'Angoulême, mais les syndicats doutent que les salariés en profitent. Enfin, il a été demandé à ce que des salariés de l'imprimerie (qui ne sont pas touchés par la restructuration) puissent bénéficier du plan social afin de laisser leur place à des personnes licenciées. Mais rien ne garantit que cela sera possible.

Pour l'avenir, le directeur du site promettrait une organisation pour retrouver clientèle et rentabilité. Si FO déplore que la stratégie échappe plus encore à Sepieter au profit d'Hamelin, du côté de la CGT, on craint que ce plan social ne soit «  qu'une première étape » d'une restructuration plus sévère encore. •

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Roubaix/actualite/Secteur_Roubaix/2009/01/09/article_sepieter-il-y-aura-bien-41-licenciements.shtml

TEXTILE, PLAN SOCIAL DMC, 137 DAMILLES.

DEPUIS LE 23 FEVRIER :

41 699 FAMILLES

Entre 105 et 137 licenciements secs chez DMC SA

ECO-TERRE - La reprise du fabricant de fil DMC SA par Bernard Krief Consulting, autorisée fin décembre par le tribunal de commerce de Paris à l'issue d'une période de redressement judiciaire, devrait entraîner 105 à 137 licenciements secs sur un total de 382 salariés, le chiffre final étant fonction du nombre de départs en retraite financés par l’Etat, indiquent les syndicats.

Trente-deux salariés sur les 137 qui perdront leur emploi peuvent prétendre à un départ en retraite "FNE" avec dispense de recherche d’emploi car ils ont atteint l’âge requis de 56 ans, mais le financement de ce dispositif n’est pas acquis. Or dans le cas de DMC SA, ce financement incombe à l’Etat, a indiqué l’intersyndicale CFDT-CFTC-CFE/CGC-CGT de l’usine de Mulhouse à l’issue d’un comité central d’entreprise à Illzach, près de Mulhouse. "Selon la réponse de l‘Etat, il y aura donc entre 105 et 137 licenciements secs, sachant que nul n’ignore les difficultés de reclassement du personnel âgé", a précisé l’intersyndicale. "Le gouvernement doit répondre rapidement: les lettres de licenciement partent le 15 janvier", a complété Graziella Stefana, secrétaire CFTC du comité central d’entreprise.
Les syndicats du fabricant de fil ont par ailleurs exprimé leur "très vive déception" face aux indemnités de départ jugées insuffisantes. Elles se situeraient entre 5.100 et 6.600 euros, selon le nombre de licenciements, dans le cadre d’une enveloppe de 700.000 euros allouée par le repreneur. Les syndicats ont réclamé un montant de 8.000 euros pour cette prime supra-légale (complémentaire aux indemnités de licenciement), soit la somme obtenue par les licenciés de l'ex-société soeur, DMC Tissus, l'an dernier lors de sa cession également à Bernard Krief Consulting.
Les syndicats ont annoncé qu’ils demanderaient au nouveau propriétaire d'apporter les "quelque 250.000 euros manquants". Ils ont toutefois salué le fait que le repreneur prenne en charge la prime supra-légale et critiqué l’absence de financement par DMC SA, que l’administrateur judiciaire de l’entreprise textile a expliqué jeudi, selon eux, par la faiblesse des fonds disponibles.
AFP

http://libestrasbourg.blogs.liberation.fr/actu/2009/01/entre-105-et-13.html

TRANSPORT, PLAN SOCIAL GIRARD THOINARD, 180 FAMILLES.

 

 

DEPUIS LE 23 FEVRIER :

41 562 FAMILLES

Le transporteur de meubles Girard ferme un site de 180 salariés

09/01/2009

Social

Le groupe vendéen Girard, spécialisé dans le transport de meubles et d'équipements de la maison, confirme la fermeture pour le printemps du site de sa filiale Thoinard, qui emploie 180 salariés à Saint-Martin-de-Fraigneau, dans le sud de la Vendée. Ce site était fortement dépendant de la Camif qui a représenté jusqu'à 40 % de son chiffre d'affaires sans compter les fournisseurs.

Jean-Christophe Vianey, directeur général du groupe, indique que des propositions de reclassements seront formulées à l'ensemble des salariés du site dont 35 postes en Vendée. « Nous avons dans l'ensemble 225 postes à pourvoir », indique le dirigeant. Girard a maintenu cette année un chiffre d'affaires de 85 millions d'euros avec 780 salariés permanents dans neuf entreprises.

De notre correspondant en Pays de la Loire, Emmanuel Guimard

http://www.usinenouvelle.com/article/le-transporteur-de-meubles-girard-ferme-un-site-de-180-salaries.155486

20.10.2008

AGROALIMENTAIRE, FROMAGERIE PAUL RENARD, 144 FAMILLES.

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DEPUIS LE 23 FEVRIER :

29 904 FAMILLES

vendredi 10 octobre 2008 - Avallon

flogny-la-chapelle
Les salariés de la fromagerie Paul-Renard manifestent

Les salariés de la fromagerie Paul-Renard refusent la fermeture de leur usine, à Flogny la Chapelle, et multiplient les actions pour sauvegarder leurs emplois. Mercredi à Auxerre, les organisateurs de la manifestation pour une première « journée internationale pour un travail décent » leur ont offert la tête du cortège.
« Pour une première fois, 300 manifestants à Auxerre, ça n'est pas si mal », assure Bruno Picard, de l'Union départementale CGT, qui, avec 5 autres syndicats, a organisé la manifestation d'Auxerre, relayant l'appel lancé, à travers le monde, par la CSI (Confédération syndicale internationale). Après un tour d'horizon des mobilisations sur tous les continents, il a salué « la lutte exemplaire des 144 salariés de la fromagerie Paul Renard pour le maintien de leurs emplois » .
Après l'annonce faite brutalement, le 30 août dernier, de la décision du groupe Bongrain de transférer l'activité sur trois sites du Maine-et-Loire et des Vosges, et de fermer la fromagerie, les salariés, d'abord assommés, se sont remobilisés entre débrayage, grève, réunions et pétition qui a recueilli 1 600 signatures et mandatement d'un expert pour juger du bien-fondé de la fermeture. Celui-ci rendra son rapport le 17 octobre.
Pour les salariés, qui refusent d'être « reclassés » loin de leur lieu de vie, « la fermeture n'est pas justifiée » : la qualité des fromages n'est pas en cause, il n'y a pas de baisse de la production et le groupe Bongrain SA annonce 8,5% de bénéfices. Pour Maurice Goddard, de l'union locale CGT, « on ne peut pas invoquer le licenciement économique ». Il se demande aussi « pourquoi l'aide financière pour rénover le site , faite par le Conseil général, a été déclinée, alors que l'argument essentiel pour la fermeture, selon la direction, c'est sa vétusté ».
Alain Jambon, délégué du personnel CGT de la fromagerie, mais aussi maire de la commune voisine de Ville-Vineux a obtenu, le 29 septembre, le soutien unanime des élus de Flogny :la fermeture de l'usine entraînera une forte baisse de la taxe professionnelle, et des difficultés pour les entreprises voisines, les emplois induits. Le président du Conseil général a envoyé un message de soutien, et Hélène Brun, conseillère régionale, s'est elle aussi impliquée. Mais la promesse faite par Pierre de Vayron, directeur général d'attirer ici des PM , ou d'engager un cabinet spécialisé en reclassement, ici, on n'y croit pas trop...
À suivre...

http://www.bienpublic.com/actu/cotedor/20081010.BPA1305.h...

INDUSTRIE, MEDIAMOTION VAL-DE-REUIL, 87 FAMILLES/

DEPUIS LE 23 FEVRIER :

29 760 FAMILLES
 

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Val-de-Reuil : fermeture de l’usine

de CD/DCV Médiamotion

 

Placé en liquidation judiciaire le 21 août dernier, le site Médiamotion Digital Valley, spécialisée dans la fabrication de CD et DVD, va fermer définitivement ses portes le 21 septembre prochain.

L’entreprise située à Val-de–Reuil dans l’Eure a confirmé lors d’un comité d’entreprise extraordinaire le licenciement des 87 salariés. Les dirigeants ont motivé leur décision par la concurrence du MP3 et le piratage musical sur internet qui seraient à l’origine d’une baisse de 25% du chiffre d’affaires.

Une cellule de reclassement devrait être mise en place assortie d’une convention de reclassement pour les salariés ayant plus de deux ans d’ancienneté.

Les actionnaires de Médiamotion, qui ne fait plus partie depuis le début de l’année 2008 du groupe hollandais ECF auquel elle était rattachée, accepteraient d’accorder 30.000 € à l’antenne “emploi“ et 40.000 € à la cellule de reclassement.


Source : ANI
Date : 12/09/2008 14:09 

http://www.drakkaronline.com/spip.php?article63769

SERVICES, STIPS TI ALGRANGE, 240 FAMILLES.

 

DEPUIS LE 23 FEVRIER :

29 673 FAMILLES

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Liquidation de l'entreprise de démolition

mosellane Stips TI

17/10/2008
Social
Spécialiste de la démolition à l'explosif, la société Stips TI, qui employait 188 salariés à Algrange (Moselle) et 52 autres au sein de ses deux filiales, HMS basée à Noyelles-Godault (Pas-de-Calais) et U2C implantée à Vaux-en-Velin (Rhône), a été liquidée le 15 octobre dernier par le Tribunal de Commerce de Thionville.

Créée par d'anciens mineurs en 1986, l'entreprise avait été reprise en 2000 par le groupe national Explosifs et Produits Chimiques (EPC), coté au Second marché et affichant pour le premier semestre 2008, un chiffre d'affaires de 163 millions d'euros, en recul de 4,6 % par rapport à juin 2007. EPC évoque des anomalies comptables au sein de Stips TI, qui affichait fin 2007 un chiffre d'affaires de 58 millions d'euros et aurait perdu 16 millions d'euros de chiffre d'affaires en un an. « N'ayant pas eu les moyens de demander une expertise, nous n'avons pas pu vérifier ces chiffres et demandons à EPC de reclasser le personnel », indique Pascal Tomasi, ancien secrétaire général du comité d'entreprise de Stip TI.

L'entreprise comptait parmi ses références la démolition de la tour EDF d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) et celle de l'usine Métaleurop de Noyelles-Godault.

De notre correspondante en Lorraine, Pascale Braun

MEDIA, TELE TOULOUSE, 33 FAMILLES.

 

DEPUIS LE 23 FEVRIER :

29 433 FAMILLES

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Sévère Plan social à

Télé Toulouse (TLT)

Posted on octobre 17, 2008
Filed Under Economies |

Des menaces pesaient sur M6 Toulouse et c’est finalement TLT, Télé Toulouse qui est frappée de plein fouet par la crise. Ce sont pas moins de  6 postes sur 10 qui vont être supprimés. Soit 63 %  des effectifs de TLT (télé toulouse). Interrogé, le journaliste écrivain Greg Lamazère s’est dit “très triste par cette décision”annoncée à l’issue d’une rencontre entre le nouveau directeur général de la Chaîne Franck Demay et l’ensemble des salariés de la chaîne de télévision toulousaine.

Suite au conseil d’administration de ce matin et la nomination d’un nouveau directeur général, Franck Demay, une réunion s’est tenue avec l’ensemble des salariés intermittents et pigistesy compris.

Au cours de cette réunion, le plan social jusqu’alors hypothétique a été confirmé par la direction : d’ici à la fin de l’année 2008, 33 postes sur 53 devraient être supprimés, ce qui représente une diminution de 63 % des postes.

L’ensemble des salariés “est consterné devant l’ampleur du plan social à venir” et devant le souhait du conseil d’administration de faire de TLT “une télévision low cost à 20 personnes” dixit le communiqué des salariés.

“Si la chaîne locale toulousaine souhaite continuer à répondre aux recommandations du CSA (le conseil supérieur de l’audiovisuel), 20 personnes devront fournir 12 heures de programmes frais chaque semaine.” estiment les salariés de Télé Toulouse.

http://www.toulouse7.com/2008/10/17/severe-plan-social-a-...

17.10.2008

INTERIM, ADECCO, 600 FAMILLES.

 

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DEPUIS LE 23 FEVRIER :

29 094 FAMILLES

 

Adecco va restructurer

ses activités en France


[ 16/10/08  - 19H06   - actualisé à 19:52:00  ]

600 postes, sur les 7.000 que représentent les réseaux Adecco France, Adia, et Adecco Groupe, sont concernés. L'Hexagone représente plus du tiers de l'activité du numéro un mondial des services en ressources humaines.    

Adecco, numéro un mondial des services en ressources humaines, prévoit de supprimer jusqu'à 600 postes temps plein en France. Les mesures, qui doivent privilégier les départs volontaires et les mobilités "interne et externe", vont concerner les réseaux Adecco France, Adia France ainsi que le siège du groupe Adecco dans l'Hexagone, entités pesant quelque 7.000 emplois dans l'Hexagone.

"Adecco France et Adia sont confrontés, comme les autres acteurs du secteur, à un contexte économique marqué par un retournement de conjoncture" explique un communiqué.

Le groupe suisse qui a renoncé le mois dernier au lancement d'une OPA sur la société britannique de recrutement Michael Page, envisage de fusionner 75 agences pour abaisser ses coûts. Environ 35 millions d'euros seront consacrés à la restructuration, qui sera mise en oeuvre en deux tranches très rapprochées. D'ici à mars 2009, le plan aurait pour conséquence la suppression nette de 290 postes chez Adecco France, de 50 postes chez Adia et de 60 postes au siège français du groupe ; puis à l'horizon juin 2009, il déboucherait sur la réduction de 170 postes chez Adecco France et de 30 chez Adia.

Cette annonce intervient quelques semaines après la publication, cet été, d' un bénéfice net semestriel de 349 millions d'euros, en baisse de 2 % par rapport à la même période de 2007, un recul qui avait été d'autant plus remarqué que le groupe avait terminé son exercice 2007 sur une hausse de 20% de ses bénéfices. La France, qui pèse pour plus du tiers de l'activité d'Adecco, avait, sur la période, vu son activité stagner à 3,3 milliards d'euros et son bénéfice d'exploitation reculer de 22%.

http://www.lesechos.fr/info/service/300302183.htm

AUTOMOBILE, MAHLE PERSAN, 132 FAMILLES

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DEPUIS LE 23 FEVRIER :

28 494 FAMILLES

Projet de fermeture du site Mahle

à Persan


10/10/2008
Pour l'instant, la direction de l'équipementier automobile allemand parle de « projet de désengagement industriel ».

Depuis le 24 septembre, les 132 salariés de l'usine de Persan (Val- d'Oise), qui fabrique des éléments filtrants de filtres à gaz pour les grands constructeurs automobiles, ont été informés d'une possible fermeture sans doute pour la fin de l'année. 

En signe de protestation, les salariés ont cessé le travail pendant deux heures ce jeudi. « Nous ne sommes pas dupes et nous nous doutons bien que derrière ce mot projet, c'est la fermeture pure et simple du site qui est prévue », s'insurge Nadia Barrière, déléguée syndicale CFDT. « D'après nos informations, une partie de la production devrait être transférée sur le site de Seboncourt, dans l'Aisne, et une partie dans une usine autrichienne du groupe ».

Le site picard, qui fabrique les coques des filtres à partir des éléments envoyés par Persan pour en faire l'assemblage final, emploie 169 personnes. Les deux sites - Seboncourt et Persan - avaient déjà connu des réductions d'effectifs au début des années 2000 lors du transfert du bureau d'études et du siège social France sur Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine).

Les salariés de Persan en sauront plus lors du prochain comité d'entreprise qui devrait se tenir fin octobre/début novembre pour lancer probablement un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE).

En Ile-de-France, Marion Kindermans

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