29.07.2008

PLAN SOCIAL AUGA CHATEAUROUX, 90 FAMILLES.

 

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 Depuis le 23 fevrier : 18 608 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juillet 2008

Société :

Auga

Effectifs :

143

Région, ville :

Chateauroux

Secteur, activité

Alimentaire

Propriétaire :

Groupe PASQUIER

Causes alléguées :

Nombre de salariés concernés :

90

Actions des salariés :

Infos : 29 juillet 2008 Auga c'est fini : les biscottes sont cuites r

C'est dur, la mort d'une entreprise. Plusieurs

dizaines de salariées se sont rassemblées

hier matin devant l'usine Auga, où elles

venaient de travailler pour la dernière fois.

Il y a l'émotion bien compréhensible des salariés – des femmes, surtout – qui ont travaillé des dizaines d'années dans cette usine de fabrication de biscottes, fondée par un patron efficace, passionné et proche de son

personnel, Raymond Picard. Il y a l'incompréhension. Comment ce fleuron de l'industrie castelroussine a-t-il pu décliner et sombrer après sa revente jusqu'à l'échec final la fermeture, et un transfert d'activité dans le Maine-et-Loire ? Il y a le ressentiment contre un repreneur qui a fait la promesse inconsidérée d'une nouvelle usine à Châteauroux, sans la tenir, et qui n'est venu à Châteauroux qu'une fois en trois ans, pour annoncer la mauvaise nouvelle. Il y a l'inquiétude, pour toutes ces femmes qui ont passé la cinquantaine ou n'en sont plus très loin, et ne se voient pas tout

abandonner pour un horizon lointain : quel travail pourront-elles retrouver localement, avant que sonne l'heure de la retraite ?

Non, l'ambiance n'était pas à la joie, hier matin, devant l'usine Auga. Ces dizaines de salariées, dont les blouses de travail envahies d'inscriptions crient la détresse, venaient de quitter leurs postes de travail sans espoir de retour.

Les modalités très diverses du plan social

La fermeture avait été annoncée longtemps à l'avance, nous dit le directeur, François Monteiro, afin que 143 salariés aient le temps de se préparer à une mutation (acceptée) dans une autre usine de ce groupe de 3.000 personnes, ou bien à une reconversion. Mais les employées présentes hier semblent avoir vécu ce délai de sept mois comme un calvaire. Elles se disent fatiguées. Leurs primes de licenciement leur permettront de tenir jusqu'en février, et après ?

Le syndicaliste FO d'Auga, Michel Colin, a contesté un " plan social au rabais ". Quelques reclassements ont eu lieu chez Beirens, Arc International, Auchan, Siraga, Inter Transports…

Un couple s'est lancé dans la reprise un bar-restaurant. Six ou sept ont accepté des postes dans le groupe Pasquier – alors que des eclassements en CDI ont été proposés à tous, indique la direction – et une douzaine suivent une formation AFPA.

Après une première vague de licenciements en avril, facilitée par des départs à la retraite, 80 à 90 personnes sont concernées par cette fin d'activité et par le plan social. La gestion de celuici

a été confiée à la société BPI, de Paris. Le groupe Pasquier, qui gère quinze sites en France, a déboursé 500.000 € pour le fonds de revitalisation de 2,7 M€, le reste étant avancé par le Crédit Agricole – indique le DRH. Le groupe a signé une convention sur trois ans avec le

préfet. Ces fonds ont déjà permis de financer des périodes d'essai pour une vingtaine de

personnes dans des entreprises de la région : " Dans 80 % des cas, cela a débouché sur un

CDI. " Plus de 200.000 € sont affectés à des formations ou reconversions : les femmes s'orientent plutôt vers l'aide à la personne, et les hommes vers le transport ou la logistique.

Mais BPI a encore du pain sur la planche.

Les deux lignes de production de biscottes de l'usine flambant neuve de Brissac-Quincé vont démarrer à l'automne, loin de Châteauroux où la disparition des bons produits d'Auga laisse un goût amer.

Hervé LARROQUE

 

Sources :

http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index...

http://www.usinenouvelle.com/article/brioche-pasquier-con...-

25.07.2008

PLAN SOCIAL RENAULT SANDOUVILLE, 1000 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 18 298 familles. 

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

 

 

Date :

Juillet 2008

Société :

Renault

Effectifs :

3 800 salariés à Sandouville

Région, ville :

Sandouville, le Havre.

Secteur, activité

Automobile..

Propriétaire :

 

Causes alléguées :

Le patron avait pourtant prévenu : " Si la première voiture (la Laguna, NDLR) que l'on essaie de faire revivre à Sandouville ne marche pas, cela aura des conséquences pour ce site qui ne tourne déjà qu'à 40 % de ses capacités ", déclarait-il dans les colonnes du Figaro en février 2006.

Nombre de salariés concernés :

1000.

Actions des salariés :

Des débrayages de deux heures par équipe, soit 6 heures de grève par 24 heures jusqu'au 31 juillet. C'est ce qu'a prévu l'intersyndicale CGT-FO-CFTC, dans l'usine de la zone industrielle du Havre, à Sandouville. En tout, cela représente 120 Laguna de moins par jour sur les 500 habituellement produites.

Infos :

C'est maintenant officiel. Comme nous l'annoncions dans l'Usine nouvelle du 22 mai, Renault renonce à certains des objectifs de son contrat 2009 et revoit, en particulier ses objectifs de vente à la baisse. Tout n'est cependant pas noir. Encore loin des 6 % annoncés pour 2009, le constructeur réalise sur le premier semestre une marge opérationnelle de 865 millions d'euros, soit 4.1 % du chiffre d'affaires, et selon Carlos Ghosn, le meilleur résultat jamais réalisé par la marque dans les mois précédant le renouvellement de la Mégane. Cependant, contrairement à Peugeot qui présentait hier ses résultats du premier trimestre sur un ton optimiste, le président de Renault a ménagé ses arrières en se montrant, volontairement alarmiste. " Le marché est si fragile que j'éviterai de me lancer dans des prévisions. Mais si comme l'ont annoncé mes concurrents, la baisse des ventes européennes se limite à 4% sur 2008, nous pourrons être satisfaits, et rassurés. "

Des ventes revues à la baisse

En attendant, il revoit d'ores et déjà ses objectifs de ventes 2009 de 3.3 millions à 3 millions. Le recul portera pour moitié sur l'Iran " qui accumule les problèmes ", et sur le marché européen qui subit de plein fouet la hausse des prix du pétrole et la baisse de pouvoir d'achat. " Ce réajustement est juste réaliste. Il ne s'agit pas de remettre en cause le contrat 2009, mais de le réadapter. D'ici à la fin de l'année prochaine, notre objectif est de nous imposer, comme prévu, comme le plus rentable et le plus compétitif des constructeurs généralistes européens. " Le succès de la Logan et ses quelques 6 % de rentabilité, et le lancement de la nouvelle Mégane n'y suffiront alors pas. Pour compenser la baisse prévue du chiffre d'affaire sans remettre en cause ses objectifs de marges, Renault annonce une réduction de 10 % de ses couts de structure, autrement dit de ses effectifs.

Sandouville supprime une équipe

Comme l'ont déjà fait massivement PSA ou VAG, Renault va drastiquement couper dans ses effectifs en Europe de l'Ouest, en se basant sur un plan de départ volontaires. Pour Thierry Moulonguet, Directeur financier de Renault, le nombre de départs n'est pas fixé. Il pourrait osciller, selon les accords avec les syndicats et la réaction des employés, entre 4700 et 6000. Plombé par les mauvais résultats de la Laguna, Sandouville sera le premier site touché. Après une nouvelle semaine de chômage technique début septembre, l'usine conservera ses deux lignes, mais passera dès novembre à une équipe, ce qui supprimera quelques 1000 emplois. Si la situation du marché ne s'améliore pas, celle de Flin qui produit la Clio pourra subir le même sort. Interrogé sur l'avenir de Sandouville, Carlos Ghosn a précisé que rien n'était décidé, mais qu'il pourrait être envisageable de reconvertir le site haut de gamme du groupe dans la production de véhicules électriques ou de petits utilitaires. Sans plus de précisions, ni d'échéance.

Anne Léveillé

Touché par un projet de réorganisation, le site de Sandouville débraye

Anne Jouan
25/07/2008 | Mise à jour : 07:19 |

Entre 900 et 1200 postes sont menacés dans l'usine de la banlieue du Havre, où sont produites les Laguna.

es débrayages de deux heures par équipe, soit 6 heures de grève par 24 heures jusqu'au 31 juillet. C'est ce qu'a prévu l'intersyndicale CGT-FO-CFTC, dans l'usine de la zone industrielle du Havre, à Sandouville. En tout, cela représente 120 Laguna de moins par jour sur les 500 habituellement produites.

Hier matin, la direction a convoqué les représentants syndicaux pour leur faire part d'un " projet " de restructuration du site. À la même heure, Carlos Ghosn annonçait à Paris un plan prévoyant la suppression de plusieurs milliers d'emplois en Europe, dont un millier au Havre. " Si M. Ghosn dit à la télévision que des postes vont être supprimés, pas besoin d'être sorti de Saint-Cyr pour comprendre que c'est plus qu'un projet ! ", ironise un militant CGT du site, le syndicat majoritaire là-bas. Avec ses camarades, il ne décolère pas : ils ont appris la nouvelle dès mercredi. Carlos Ghosn avait été reçu à l'Élysée, le président s'inquiétant d'une éventuelle annonce simultanée d'une hausse des profits et de suppressions d'emplois.

Le patron avait pourtant prévenu : " Si la première voiture (la Laguna, NDLR) que l'on essaie de faire revivre à Sandouville ne marche pas, cela aura des conséquences pour ce site qui ne tourne déjà qu'à 40 % de ses capacités ", déclarait-il dans les colonnes du Figaro en février 2006.

L'usine de Sandouville, dédiée à la fabrication du haut de gamme de Renault (Vel Satis, Espace et, depuis 2007, Laguna III), compte actuellement 3 800 salariés. Elle pâtit directement des contre-performances commerciales de ces trois modèles. Dans le détail, la réorganisation des sites de production envisagée aura pour conséquence le passage de deux à une équipe, soit la suppression de 900 à 1 200 postes, selon la CGT. C'est l'équipe B, celle qui fabrique la Laguna, qui va " disparaître ", selon l'expression des syndicalistes. Sans compter qu'à Sandouville environ 1 000 salariés ont aujourd'hui plus de 55 ans.

Incertitudes à Flins

Mais si la conjoncture venait à se dégrader encore, les syndicats craignent que le site de Flins dans les Yvelines soit également concerné : FO et la CGC tablent d'ailleurs sur un millier de salariés touchés.

À cela s'ajoute la suppression de postes dans le cadre d'un plan de départs volontaires en Europe. Le constructeur s'est refusé à avancer un chiffre précis, mais le directeur financier, Thierry Moulonguet, a jugé " raisonnable " une estimation de 5 000 départs. Étant donné la nature des postes concernés, les syndicats pensent que ces suppressions concerneront très largement la France.

Sources :

http://www.usinenouvelle.com/article/renault-troque-emplo...

http://www.lefigaro.fr/societes-francaises/2008/07/25/040...

16.07.2008

PLAN SOCIAL SFR NEUF CEGETEL, 450 FAMILLES

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Depuis le 23 fevrier : 17 298 familles. 

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juillet 2008

Société :

SFR-Neuf Cegetel

Effectifs :

10.000

Région, ville :

Secteur, activité

Opérateur télécom.

Propriétaire :

Causes alléguées :

Restructuration.

Nombre de salariés concernés :

450

Actions des salariés :

?

Infos :

SFR- Neuf Cegetel entame une phase

de réduction d'effectif

Le nouvel ensemble formant le premier opérateur télécoms alternatif va lancer un plan de départs volontaires dans la limite de 450 postes.

La rédaction 02-07-2008

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A peine formé, le nouvel ensemble SFR-Neuf Cegetel entre déjà en phase de restructuration. L'opérateur télécoms alternatif va supprimer 450 postes, soit 5% des effectifs. Ces informations ont été confirmées par le groupe SFR-Neuf Cegetel à la suite d'éléments diffusés dans l'édition du 1er juillet des Echos.

En fait, il s'agirait d'un plan de départs volontaires organisé après la fusion entre les deux groupes. "800 postes" ont été identifiés, "mais la limite est bien de 450", a précisé un porte-parole du groupe à l'AFP. La direction SFR-Neuf Cegetel se refuse d'évoquer un plan de licenciements secs.

Selon les premiers éléments fournis par les différentes sections syndicales présentes au sein de l'entreprise, le personnel affecté au réseau et aux fonctions transversales (comme les services administratifs) serait concerné en premier lieu. Une réunion du comité central d'entreprise est prévue sur le sujet le 10 juillet prochain.

En qualité de premier opérateur alternatif face à France Telecom-Orange, SFR-Neuf Cegetel se met en ordre de bataille. Selon une récente indiscrétion publiée par Challenges, le groupe chercherait à rationaliser le marketing des offres multi play. SFR pourrait devenir la marque emblème au détriment de Neuf. En attendant, les spots publicitaires de Neuf continuent d'être diffusés à la télévision.

 

SFR-Neuf Cegetel annonce la

suppression de 450 postes

1 juil. 2008

PARIS (AFP) — L'opérateur de télécoms SFR-Neuf Cegetel va supprimer 450 postes, soit 5% des effectifs, dans le cadre d'un plan de départ volontaires organisé après la fusion entre les deux groupes, a indiqué mardi un porte-parole du groupe, confirmant une information du quotidien Les Echos.

"800 postes" ont été identifiés, "mais la limite est bien de 450" suppressions, a-t-il déclaré, sans vouloir préciser les secteurs affectés.

"Cela va surtout concerner les fonctions support aux autres métiers, c'est-à-dire tous les postes qui sont en doublon dans les deux entreprises" comme "les ressources humaines, les services informatiques ou le secrétariat", a indiqué à l'AFP Robert Huet, délégué central FO.

"Toute l'entreprise est concernée: plus de la moitié des salariés (5.000 personnes, ndlr) peuvent prétendre au départ dans la limite des postes supprimés, ou à postuler à ceux qui sont créés", a souligné pour sa part Laurent Penon, délégué CFDT et secrétaire au comité central d'entreprise (CCE).

Selon Les Echos, "les salariés travaillant sur le réseau (dans les fonctions techniques, ndlr) seront les plus touchés", l'opérateur souhaitant "réorganiser cette activité en recentrant l'essentiel de ses effectifs sur Paris et Lyon".

Un accord prévoyant "des mesures d'accompagnement internes et externes a été signé avec les principales organisations syndicales", a indiqué le porte-parole du groupe SFR-Neuf Cegetel, assurant qu'il n'y aurait pas de licenciement.

Cet accord se présente en deux volets: l'un portant sur une "amélioration de la gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (GPEC)" de l'entreprise, l'autre volet étant un "plan de départs volontaires avec un chèque-valise", a détaillé M. Huet de FO.

Les budgets accordés à la GPEC, qui comprend notamment une aide à la création d'entreprise ou à la formation, et aux départs volontaires sont "satisfaisants", a estimé M. Huet. Il a souligné que, sur ce plan de suppression de postes, "SFR" n'avait "pas fait de cachotterie, cela faisait pas mal de temps qu'on était informé".

Un prochain CCE se tiendra le 10 juillet pour examiner les modalités de mise en oeuvre du plan, selon M. Penon de la CFDT.

SFR vient de boucler le rachat du fournisseur d'accès internet Neuf Cegetel, donnant naissance à un acteur de poids dans le fixe, le mobile et l'internet face à France Télécom. La nouvelle société, qui compte 10.000 personnes et pèsera 12 milliards d'euros de chiffre d'affaires, sera le premier opérateur alternatif en Europe, c'est-à-dire non issu des opérateurs historiques.

 

Sources :

http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/07/02/sfr_neuf_cegetel_...

http://afp.google.com/article/ALeqM5gk_uURV9BERtfhBkmPzVV...

12.07.2008

PLAN SOCIAL CRECEP PARIS, 84 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 16 698 familles. 

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

 

 

Date :

Juillet 2008

Société :

CRECEP

Effectifs :

139

Région, ville :

Paris

Secteur, activité

C’est depuis 1906 que le CRECEP contrôle la qualité sanitaire de l’eau potable distribuée à Paris et dans la région parisienne..

Propriétaire :

 

Causes alléguées :

Le 1er janvier 2005, la mairie de Paris a en effet décidé d’externaliser le CRECEP. 83% des 150 salariés de l’époque avaient alors préféré un reclassement dans les services de la mairie de Paris quitte à devoir changer de métier.

Nombre de salariés concernés :

84

Actions des salariés :

 

Infos :

Plan social au Centre de Recherche d’Expertise de Contrôle des Eaux de Paris (CRECEP)

juin 30

Thèmes:

84 des 139 salariés en CDI du Centre de Recherche d’Expertise de Contrôle des Eaux de Paris (CRECEP) vont être licencié dans le cadre d’un PSE. La CGT qui y voit " la mort programmée d’un service public. "

Le 1er janvier 2005, la mairie de Paris a en effet décidé d’externaliser le CRECEP. 83% des 150 salariés de l’époque avaient alors préféré un reclassement dans les services de la mairie de Paris quitte à devoir changer de métier.

" Malgré des aides financières discutables…les pertes financières du CRECEP l'acculent aujourd'hui à la faillite. Il n'est d'ailleurs pas sûr que le CRECEP puisse payer ses salariés à la rentrée de Septembre. S'agissant d'un Etablissement Public Industriel et Commercial (EPIC) il risque de passer sous la tutelle directe du préfet pour carence ", rapporte la CGT.

C’est depuis 1906 que le CRECEP contrôle la qualité sanitaire de l’eau potable distribuée à Paris et dans la région parisienne. Le tout en conduisant des recherches sur les traitements. Avec l’externalisation de 2005, le CRECEP était censé proposer ses services à d’autres clients que la mairie de Paris. Pour la CGT, " doté d'une pesante organisation administrative, le CRECEP a été incapable de devenir compétitif sur le marché du contrôle sanitaire où les laboratoires privés règnent en maîtres. "

 

Sources :

http://www.miroirsocial.com/actualite/plan-social-au-cent...

PLAN SOCIAL SICLI, 119 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 16 614 familles. 

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juillet 2008

Société :

Sicli.

Effectifs :

1500

Région, ville :

Secteur, activité

Filiale du groupe UTC Fire & Security, SICLI bénéficie d’une grande stabilité (UTCFS compte 52000 collaborateurs dans le monde pour un chiffre d’affaires de 4,5 Md$). Présente en France depuis 1924, N°1 français des métiers de la prévention, de l'extinction et de l'évacuation, SICLI compte aujourd'hui près de 2000 collaborateurs et 150 000 clients sur tout le territoire.

Propriétaire :

Filiale du groupe UTC Fire & Security

Causes alléguées :

Economiques.

Nombre de salariés concernés :

119 postes

Actions des salariés :

85% du personnel SICLI-COFISEC de Nice ainsi que Marseille, 50% du personnel Ile-de-France, ont répondu à la mobilisation nationale du mercredi 2 juillet à l’appel syndical pour faire barrage au plan social mis en route par notre direction du siège social à Blanc-Mesnil (93). La direction a reçu une délégation pour essayé de négocier, mais en aucun cas retirer leur PSE pour l’instant.

Infos :

Plan social chez Sicli-Cofisec

Jeudi 18 juin 2008, la direction SICLI-CIOFISEC, réseau commercial (22 agences au plan national), a convoqué de manière informelle et précipitée, les délégués syndicaux centraux et le secrétaire du comité central d’entreprise au siège de Blanc-Mesnil, pour leur présenter un projet de plan social entraînant le licenciement collectif pour motif économique de 119 salariés sur 1500 au plan national, dont un minimum de 6 sur l’agence de Nice lingostière comprennent un effectif de 90 salariés.

Le vendredi 27 juin la direction a convoqué le C.C.E pour leur présenté le " plan social ". L’attitude de la direction, a été de tout faire pour bâcler la procédure. Les élus devant un tel comportement ont quitté la salle, la réunion est donc reporté pour l’instant au 27 aout.

La société SICLI-COFISEC a généré un bénéfice de 27 millions d’euros ! Chiffre record pour 2007. Nos augmentations ont été quasi- inexistantes, et pour tout remerciement la direction projette de licencier. La direction SICLI-COFISEC donne l’exemple d’un comportement de " patrons-voyous ", qui sanctionne des salarié(e)s pourtant méritants. La réaction du personnel sera à la hauteur de l’injustice, et du préjudice subi par les salarié(e)s et leur famille. Une journée de grève nationale est prévue le mercredi 2 juillet.

Pour l’agence de Nice, les grévistes se rassembleront sur ce site :
4, chemin de la glacière, 06200, Nice lingostiere.

85% du personnel SICLI-COFISEC de Nice ainsi que Marseille, 50% du personnel Ile-de-France, ont répondu à la mobilisation nationale du mercredi 2 juillet à l’appel syndical pour faire barrage au plan social mis en route par notre direction du siège social à Blanc-Mesnil (93). La direction a reçu une délégation pour essayé de négocier, mais en aucun cas retirer leur PSE pour l’instant.

Pour la région PACA, nous avons décidé à l’unanimité de poursuivre le mouvement en donnant une forme différente à l’action.

 

Soutien aux travailleurs de SICLI en grève

Déclaration de Didier Mignot, maire du Blanc-Mesnil

Une centaine de salariés venus de toute l’Ile-de-France se sont rassemblés hier devant le siège de Sicli-Cofisec, situé au Blanc-Mesnil, pour exiger le retrait du plan social annoncé par la direction de leur entreprise. Hervé Bramy, conseiller général de Seine-Saint-Denis et adjoint au maire du Blanc-Mesnil, s’est rendu sur place pour apporter le soutien des élus de la majorité municipale aux salariés de Sicli. Je suis, quant à moi, résolument solidaire de la lutte qu’ils ont engagée pour conserver leurs emplois.

Après celui de 2004, qui avait entraîné la destruction d’une centaine de postes, ce nouveau plan social prévoit la suppression de 119 postes dont 48 assistantes, soit 6% des effectifs. Pourtant, le groupe Sicli-Cofisec, n° 1 français des extincteurs, détient près de 40% des parts de marché dans son secteur et voit ses bénéfices augmenter chaque année, son résultat net s’élevant en 2006 à plus de 14 millions d’euros.

Au regard des bénéfices engrangés par le groupe et de la position dominante qu’il occupe sur le marché, il n’est pas permis de douter quant à la volonté manifeste de la direction de SICLI de supprimer des emplois dans le seul but d’accroître ses profits.

A l’heure où le gouvernement s’apprête à remettre en cause les 35 heures par simple accord d’entreprise et encourage le recours aux heures supplémentaires, ces destructions d’emplois ouvrent la voie à une société où le chômage de masse est organisé de façon à exercer une pression constante sur les salaires au profit des actionnaires.

L’emploi, plus que jamais, doit être au cœur de nos priorités, au Blanc-Mesnil et au-delà. Dans notre ville, ce sont près de 1 500 emplois nouveaux qui vont être créés dans les prochaines années avec l’ouverture d’ici 2009 de l’espace commercial de l’Air dans la ZAC Eiffel, l’implantation de l’écopôle et l’arrivée de nouvelles entreprises et commerces dans le parc d’activités du Carré des Aviateurs et au Chemin Notre-dame.

Cette dynamique en faveur de l’emploi ne doit pas être freinée. Au Blanc-Mesnil comme ailleurs, SICLI doit maintenir les emplois !Sources :

http://www.blancmesnil.fr/breve/1/2594/soutien-aux-travai...

http://www.humanite.fr/Luttons-contre-le-plan-social-chez...

http://www.sicli.fr/utcfs/Templates/Pages/Template-54/0,8...

11.07.2008

PLAN SOCIAL ESSEX CHAUNY, 100 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 16 495 familles. 

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

 

 

Date :

Juillet 2008

Société :

Essex

Effectifs :

129 salariés au total

Région, ville :

Chauny

Secteur, activité

production de fils de cuivre émaillés

Propriétaire :

 

Causes alléguées :

Chez Essex à Chauny, la production de fils de cuivre émaillés (fils isolés par des vernis polymères) s'est arrêtée il y a une dizaine de jours, puisque le groupe américain Superior Essex a décidé de se séparer de l'unité chaunoise, au profit de ses usines en Allemagne et ses nouvelles installations en Italie.

Nombre de salariés concernés :

100 employés

Actions des salariés :

 


Infos :

CHAUNY /
Essex_: les salariés prêts_à brûler les machines

Les salariés d’Essex à Chauny entendent se défendre bec et ongles
pour obtenir des indemnités de licenciement correctes à leurs yeux.
Hier, ils ont brûlé des palettes…. Un simple avertissement. Sortis écœurés à la mi-journée d’une réunion de comité d’entreprise à Compiègne, les salariés d’Essex (société américaine produisant des fils émaillés à Chauny) ne souhaitent pas être les dindons d’une farce que beaucoup ont goûtée avant eux.
"_C’est simple. Si à la fin des négociations à la fin juins, nous n’avons pas ce que nous souhaitons, nous brûlerons toutes les machines. À la louche, il doit y en avoir pour 5 millions d’euros. Il est hors de question qu’ils fassent encore du fric sur notre dos_", prévient, l’air grave et menaçant, Nicolas Dufossé, délégué CFDT.
Parole en l’air_? Coup de bluff_? Pas si sûr. Hier, en début d’après-midi, dans la chaleur étouffante du local du comité d’entreprise, la cinquantaine de salariés réunie à ses côtés affichait, elle aussi, son intention de croiser le fer jusqu’au bout.
Il faut dire que leur porte-parole n’a pas vraiment rapporté de bonnes nouvelles de l’Oise. Certes, pour l’anecdote, on soulignera que la direction d’Essex ne portera pas plainte contre une poignée de ses salariés qui a dégradé deux portes pour pouvoir se mêler aux débats sans y être conviés.
Le malaise est bien plus grave. Nicolas Dufossé qualifiant le plan social, à la manière d’un Jean-Pierre Coffe remonté comme un coucou suisse_: "_C’est de la m…_" Et de poursuivre_: "_Il est du même acabit

que celui de 2001 quand la direction départementale du travail avait dressé un constat de carence_".
Outre les mesures traditionnelles d’accompagnement (complément de salaire en cas de nouvel emploi…), les 100 salariés touchés (sur 130, les 30 autres des secteurs administratifs seront mutés à Compiègne et Macon) attendaient de pied ferme les indemnités qui leur seraient proposées.
"_Pfff, à peine au-delà du minimum légal. Ils se foutent de nous_", résumait un salarié.
Aussi, la direction aurait laissé entendre qu’elle pourrait faire un effort supplémentaire.
Une nouvelle réunion entre les représentants syndicaux et cette dernière (que nous n’avons pu joindre hier après-midi) est prévue demain matin à Chauny.
En attendant, la concertation entre salariés va se poursuivre pour caler avec précision les revendications en réponse aux propositions de leur direction. Et si les avancées ne sont pas au goût des salariés, ils mettront leur promesse à exécution_: une première machine devrait partir en fumée. Dès jeudi. Le message est clair…
Article paru le : 14 mai 2008

Ludovic Barbarossa

Licenciements à Essex : les sous-traitants trinquent

 

Les vacances commencent à peine en ce début du mois de juillet mais elles seront plus longues, cette année, pour les 100 employés de l'entreprise Essex (129 salariés au total) qui recevront début septembre leur lettre de licenciement.

Chez Essex à Chauny, la production de fils de cuivre émaillés (fils isolés par des vernis polymères) s'est arrêtée il y a une dizaine de jours, puisque le groupe américain Superior Essex a décidé de se séparer de l'unité chaunoise, au profit de ses usines en Allemagne et ses nouvelles installations en Italie.
Les dix salariés qui travaillent en ce moment dans les ateliers d'Essex - les services administratifs et le bureau de recherche sont également en activité - évoluent dans un univers cépusculaire. " L'entreprise se vide au fur et à mesure de son contenu, de ses produits finis et de se machines, qui partent en France et à l'étranger. Il reste encore 300 tonnes de fils émaillés à charger dans la réserve " nous confiaient en début de semaine un ouvrier. Un semi-remorque manœuvrait dans la cour mais il s'était trompé de destination… comme c'est souvent le cas. A Chauny, les routiers en provenance de la communauté européenne se perdent entre Essex, Nexans Wires, la SCCC et Corus.
Le directeur Alain Thomas en convenait, hier, au téléphone : " une entreprise qui s'arrête baigne dans une autre atmosphère. Mais, nous continuons de travailler cet été pour accompagner les salariés dans les plans de formation et de reclassement que nous mettons en place. Les services administratifs et développement sont actifs ".

 

Il n'y a pas que les salariés d'Essex qui sont touchés par cette fermeture. Le CAT de Chauny, situé dans la même rue Jean-Jaurès, est également en contrat avec Essex, comme l'entreprise de palettes CDS Equipement, installée rue Géo Lufbéry. " Sur 120 travailleurs au CAT, 16 sont employés à l'extérieur de notre structure, dont 4 chez Essex (destruction de déchets) et 2 chez CDS Equipement (conditionnement de palettes), les contrats viennent d'être annulés. Ils ressentent la même chose que les autres salariés, c'est pour eux aussi une remise en cause de leur savoir être et de leur savoir faire. C'est un retour en arrière, ils ont le sentiment qu'ils ne sont plus dans le coup. C'était une formidable intégration sociale et professionnelle pour eux " souligne le directeur de l'ESAT, Dominique Henry.
Johnny Bernard travaillait depuis 30 ans chez Alcatel puis chez CDS Equipement : " demain, je ne sais pas ce que je vais faire, même si je vais commencer un stage à la ville de Chauny. Ça me fait mal au cœur, je ne préfère pas y penser. Heureusement, que j'ai d'autres activités, comme la musique à la fanfare de Folembray ".

Auteur : Pascal BROCHETON
Article paru le : 4 juillet 2008

 

Sources :

http://www.aisnenouvelle.fr/index.php/cms/13/article/1512...

10.07.2008

PLAN SOCIAL OXADIS, 116 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 16 395 familles. 

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juillet 2008

Société :

Oxadis.

Effectifs :

L'entreprise emploie 500 salariés et dispose d'une structure européenne avec 3 sites de productions en France et 1 filiale de commercialisation en Italie.

Région, ville :

Saint-Quentin-Fallavier

Secteur, activité

spécialisé dans la semence grande culture

Propriétaire :

groupe Limagrain

Causes alléguées :

116 licenciements prévus d'ici la fin de l'année. Ces derniers sont directement liés à la cession de certains actifs du secteur de l'animalerie, au groupe Agrobiothers, leader français des accessoires pour animaux de compagnie.

Nombre de salariés concernés :

116.

Actions des salariés :

Un concert de klaxons, à l'heure du déjeuner. Direction le restaurant des entreprises. Hier, une quarantaine de salariés de la société Oxadis, filiale du groupe Limagrain, spécialisé dans la semence grande culture, a manifesté contre les 116 licenciements prévus d'ici la fin de l'année.


Infos :

SAINT-QUENTIN-FALLAVIER
Les salariés d'Oxadis en colère

par La Rédaction du DL | le 10/07/08 à 06h25

Un concert de klaxons, à l'heure du déjeuner. Direction le restaurant des entreprises. Hier, une quarantaine de salariés de la société Oxadis, filiale du groupe Limagrain, spécialisé dans la semence grande culture, a manifesté contre les 116 licenciements prévus d'ici la fin de l'année. Ces derniers sont directement liés à la cession de certains actifs du secteur de l'animalerie, au groupe Agrobiothers, leader français des accessoires pour animaux de compagnie. " Cette activité a été cédée car elle n'était plus directement stratégique au coeur d'Oxadis ", explique Arnaud Le Voyer, directeur général de la société, qui compte près de 350 salariés sur le site de Saint-Quentin-Fallavier.

Un sort inconnu pour certains salariés

Le groupe Oxadis sera cédé, par Limagrain, au groupe Plan, concurrent direct qui conservera ainsi le secteur du jardin. Et l'ensemble du site sera mis en vente.
Vêtus de noir, les employés d'Oxadis, tous services confondus, ont dénoncé hier ces licenciements, devant un mini cercueil portant le nombre 116. " 1,2,3,... ", comptent-ils, avant de s'arrêter, symboliquement, sur ce même nombre. d'ores et déjà fixés sur leur sort, puisqu'ils sont sûrs d'être licenciés. " On nous demande d'être toujours plus productifs, pour au bout du compte fermer le site ", dénonce Yves Berthier, conducteur-régleur de machines depuis de nombreuses années chez Oxadis. " Pourtant, il y a du travail et des commandes ", ajoute-t-il.
Quant aux employés des services commerciaux et administratifs, ils ne savent toujours pas à quoi s'en tenir, et devront attendre le mois de septembre avant d'obtenir une réponse. " Que le couperet tombe, et vite ! ", proteste Ghislaine Haro, qui travaille depuis 18 ans au service commercial. Les négociations sur le plan social sont en cours.

Paru dans l'édition 38C du 10/07/2008 (41840)

Sources :

http://www.ledauphine.com/social-116-licenciements-prevus...

http://www.oxadis.com/front/process/home_entreprise.asp?r...

PLAN SOCIAL QUEBECOR BLOIS, 150 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 16 279 familles. 

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

Juillet 2008

Société :

le fonds d'investissement Hombergh/de Pundert Group (HHBV)

Effectifs :

120 CDI et une trentaine d’intérimaires.

Région, ville :

Blois

Secteur, activité

Imprimerie.

Propriétaire :

Le groupe néerlandais Hombergh/de Pundert Group (HHBV)

Causes alléguées :

Ce, dans une situation de marché difficile, marquée par une surcapacité de production de près de 25%...

Dans ce contexte, l'annonce verbale faite aux salariés de l'imprimerie Quebecor Blois de la prochaine fermeture de leur site, relayée par notre confrère la Nouvelle République, ne surprendra pas les experts du secteur.

Cette annonce, qui devrait être confirmée le 10 Juillet, devrait déboucher sur la suppression de 150 emplois, dont 120 CDI.

Nombre de salariés concernés :

150

Actions des salariés :


Infos :

Le Néerlandais HHBV ferme

son imprimerie de Blois:

150 emplois supprimés

10/07/2008-[16:28] - AFP

BLOIS, 10 juil 2008 (AFP) - Le groupe néerlandais Hombergh/de Pundert Group (HHBV) a annoncé jeudi la fermeture de son imprimerie située à Blois, pour des raisons économiques, entraînant la suppression de 150 emplois, a-t-on appris de source syndicale.

Le fonds d’investissement néerlandais avait racheté fin juin, pour 135 millions d’euros au Canadien Québecor World, la totalité de son pôle d’imprimerie européen, qui comprend 17 établissements, dont celui de Blois. "La fermeture de Blois, dont les résultats financiers ne sont pas mauvais, s’inscrit dans un plan d’ensemble de réduction de capacité d’impression. Le groupe néerlandais fait des acquisitions et ferme des entreprises pour faire remonter les prix", a estimé Philippe Duru, secrétaire adjoint du comité d’entreprise. "Le nouveau propriétaire s’attaque peut être aux sites les plus fragiles. Le site de La Loupe (Eure-et-Loir), avec 150 salariés, est dans la même situation", a ajouté l’élu CGT. Le comité d’entreprise du site de Blois s’est prononcé jeudi contre "l’irrecevabilité de l’analyse économique" du groupe néerlandais et a fait appel à un avocat pour étudier le dossier. Créée en 1962, l’imprimerie, qui a compté jusqu’à 500 salariés, est spécialisée dans l’héliogravure, une technologie lourde adaptée aux gros tirages. Reprise en 1996 par Québecor, elle compte 120 CDI et une trentaine d’intérimaires.

L'imprimerie Quebecor Blois (41)
va fermer ses portes

Le nouveau propriétaire du groupe lance son plan de restructuration.

Il n'aura pas fallu longtemps au nouveau propriétaire de Quebecor Europe, le fonds d'investissement néerlandais HHBV, pour lancer la réorganisation de ses unités de production.

Car d'unités de production, HHBV ne va pas manquer entre les reprises du pôle européen du canadien Quebecor, du néerlandais Roto Smeets (RSDB) et du français Maury.Comptant parmi les tous premiers groupes européens d'imprimerie, la nouvelle entité dispose de facto d'usines particulièrement redondantes, notamment en France ou les chevauchements entre les unités ex

Quebecor et Maury sont importants. Souvent d'ailleurs au détriment de Quebecor, du fait de la modernité des usines de Maury.

Ce, dans une situation de marché difficile, marquée par une surcapacité de production de près de 25%...

Dans ce contexte, l'annonce verbale faite aux salariés de l'imprimerie Quebecor Blois de la prochaine fermeture de leur site, relayée par notre confrère la Nouvelle République, ne surprendra pas les experts du secteur.

Cette annonce, qui devrait être confirmée le 10 Juillet, devrait déboucher sur la suppression de 150 emplois, dont 120 CDI. Autre unité visée semble t-il,

Quebecor la Loupe, qui bien qu'ayant récemment reçu une nouvelle rotative en provenance de l'unité britannique de Quebecor, Corby, fermée il y a un an, ne serait plus assez performante dans le nouvel ensemble industriel du groupe HHBV.

Des décisions sans doute très difficiles à prendre pour la direction du nouveau groupe, mais qui préfigurent à n'en pas douter, une nouvelle étape de la consolidation du secteur graphique français mais aussi européen.

 

Sources :

http://www.france-info.com/spip.php?article159075&the...

http://www.graphiline.com/article/10757/L-imprimerie-Queb...

PLAN SOCIAL HYDRA MOOSCH, 64 FAMILLES

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Depuis le 23 fevrier : 15 482 familles. 

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

juillet 2008

Société :

HYDRA

Effectifs :

206

Région, ville :

Moosch (Haut-Rhin),

Secteur, activité

fabricant de produits d'hygiène à base de coton

Propriétaire :

Ixen (Ex-Natixis Industrie

Causes alléguées :

Hydra, qui produit notamment du coton accordéon et des disques à démaquiller, travaille essentiellement pour la grande distribution. " Or, cela fait plusieurs mois qu'Hydra subit de plein fouet la forte pression exercée sur les prix et a, de ce fait, perdu plusieurs clients ", écrit la direction dans un communiqué

Nombre de salariés concernés :

64

Actions des salariés :


Infos :

Hydra va supprimer 64 postes dans

le Haut-Rhin

09/07/2008

Social

Le fabricant de produits d'hygiène à base de coton Hydra, basé à Moosch (Haut-Rhin), a annoncé mardi aux représentants des salariés, lors d'un comité d'entreprise extraordinaire, son intention de supprimer 64 des 206 postes du site.

Hydra, qui produit notamment du coton accordéon et des disques à démaquiller, travaille essentiellement pour la grande distribution. " Or, cela fait plusieurs mois qu'Hydra subit de plein fouet la forte pression exercée sur les prix et a, de ce fait, perdu plusieurs clients ", écrit la direction dans un communiqué.

" Egalement présente à l'export, notre Société a par ailleurs du fait de l'érosion du dollar perdu un client américain sur lequel elle fondait beaucoup d'espoirs. De surcroît, la société a perdu 75% de l'activité qu'elle avait avec le plus gros de ses clients, une société polonaise, cette dernière représentant 40% de l'activité ", poursuit la direction, qui n'a pas souhaité communiquer le chiffre d'affaires de l'entreprise. Hydra, fondé en 1939, a été repris en 2003 par Ixen (Ex-Natixis Industrie).

De notre correspondant en Alsace, Thomas Calinon

Sources :

http://www.usinenouvelle.com/article/hydra-va-supprimer-6...

04.07.2008

PLAN SOCIAL BOUYER MONTAUBAN, 68 FAMILLES.

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Depuis le 23 fevrier : 15 263 familles.

FICHE PLAN SOCIAL EN COURS OU A VENIR.

Date :

juillet 2008

Société :

La SA Bouyer

Effectifs :

134

Région, ville :

Montauban.

Secteur, activité

Conception et fabrication de matériels électro-acoustique et de systèmes de sonorisation de sécurité.

Propriétaire :

Causes alléguées :

Nombre de salariés concernés :

68

Actions des salariés :

Infos :

Un nouveau plan social dramatique .

Montauban. 68 licenciements sur 134

emplois chez Bouyer

Le conditionnel n'est plus de rigueur. Ce nouveau coup dur qui assombrit une fois encore le ciel économique Montalbanais (très mauvaise année 2008 avec les 40 licenciements de Leche Pascual notamment) devrait être confirmé à l'issue de la nouvelle réunion syndicat direction ce matin, prévue à 10 heures dans les locaux de la vénérable entreprise (75ans d'existence) sise route de Paris. Et ce qui fut un des vaisseaux amiral de l'économie Tarn-et-Garonnaise avec plus de 500 emplois à son apogée. La SA Bouyer va en perdre 68 rapidement sur un total de 134. Mais cette saignée va s'opérer par vagues d'ici à février 2009. Plus de la moitié du personnel qui va en savoir plus sur les modalités de licenciement ou de " reconversion " ce matin avec aussi la présence dans l'entreprise de l'inspection du travail. Il y a deux semaines le plan social attendu depuis janvier dernier et la cession par Tyco (USA) de Bouyer à Funkwerk (Allemagne) commençait à prendre forme au travers du livre IV. Une semaine plus tard on présentait aux représentants du personnel, le livre III qualifiés par l'intersyndicale de " coquille vide ". Car on y propose le minimum d'indemnisations par rapport à la loi, on a nommé un cabinet de reclassement sans consulter le personnel, et on propose des mutations vers l'Allemagne et le siège social en Bavière. En fait le chiffre de 68 licenciements n'est pas le fruit du hasard car il porte un coup mortel à la production (arrêtée d'ailleurs ces derniers jours). Et ne verra subsister à Montauban que la commercialisation.

LE MYSTÈRE DE LA CESSION

L'intersyndicale CGT, CFTC, CFDT et Sud a d'ailleurs cosigné hier un long communiqué dans lequel on peut lire : " Après 7 années au sein du groupe américain Tyco, Bouyer vient d'être " racheté (?) " par le groupe allemand Funkwerk (1) avec une prime de 6 millions d'euros. C'est avec peu d'imagination et d'envergure que la direction envisage l'avenir de Bouyer (et ce malgré une trésorerie positive) :

- pas de Business plan

- pas de moyen terme et encore moins de long terme envisagé

- un leitmotiv " Acheter dans les pays à bas coût "

Le volet économique de cette restructuration ne donne aucune perspective. Des recettes qui ont déjà montré leur inefficacité. Pourtant d'autres solutions sont envisageables pour que Bouyer reste un fabricant de matériel électroacoustique et garde son identité. De même d'autres solutions existent pour éviter un gâchis social et le désarroi des salariés. " et de conclure " Les marges financières, tant au niveau de Bouyer que du groupe existent. Les acteurs politiques et publics doivent imposer un autre point de vue ; un point de vue social et industriel pour garder l'emploi industriel dans notre département. "Nous avons tenté de contacter hier Pierre-Olivier Mazoyer directeur général depuis le 31 janvier derrnier ,le président étant Hans Ekkehard Domröse ,mais le standard de l'entreprise nous a répondu qu'il était absent de Montauban mercredi et hier matin.

(1) La multinationale Tyco a recapitalisé à hauteur de 11 millions d'€ Bouyer, a apuré les dettes entre 2004 et 2007 et l'a cédé avec un bonus de 6 millions d'€ à Funkwerk.

Publié le 04 Juillet 2008 à 10h02 | Auteur : J-.P.François.

Sources :

http://www.ladepeche.fr/article/2008/07/04/462736-Montaub...